Je suis d’accord avec vous, je disais juste qu’il ne faut pas tirer sur le principe de l’émission monétaire, ce qui donne un poids aux mots et pensées des libéraux et orthodoxes de la théorie monétaire, mais qu’il faut critiquer le comment cela est fait.
Je rajouterai que le problème n’est pas de faire marché la planche à billet : c’est ce que l’on a fait pendant les 30 glorieuses, et cela se passait plutôt pas trop mal. Le problème de cette période était pour les riches : avec un inflation importante, impossible pour les rentiers (et les banques) de garder leur pognon de manière sécurisé. Donc ces rentiers ont imposé leur vue qui est d’avoir une inflation la plus faible possible. Si la planche à billet est injectée directement dans l’économie, comme cela a été le cas auparavant (politique des grands travaux par exemple), alors ce serait profitable à quasi tous les Français, sauf les rentiers.
Encore un étranger qui vient parler de ce qu’il ne connait pas. Comme si Charlie était un déclencheur du racisme, ou était devenu d’extrême droite ? Encore un ignare anglo saxon qui sait tout sur tout. Comme l’explique très bien Fergus ci-dessus, même sans Charlie, on a une monté des conflits entre des Islamistes qui font du prosélytismes forcenés (comme avec les restos du coeur, ou avec le port du voile qui n’existait pas il y a 40ans chez les musulmans en France) et d’un autre côté une monté des extrémistes racistes (catho et extrême droite). La question du qui a provoqué l’autre n’a plus beaucoup de raison d’être aujourd’hui, on peut même dire que l’on s’en fout. La vrai question c’est comment on arrête la monté de la spirale infernale du fanatisme des deux côtés. Et Charlie n’a rien à voir la-dedans. On s’en fout aussi de Charlie maintenant.