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Robert GIL

Robert GIL

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  • Premier article le 02/11/2010
  • Modérateur depuis le 10/12/2010
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Derniers commentaires



  • Robert GIL Robert GIL 21 mai 2015 15:14

    @Spartacus
    toi qui aime les chiffres :

    ⇒ 200 milliards d’euros : c’est le montant de la richesse créée par le travail, détournée chaque année des salaires vers les profits, depuis 30 ans.

    ⇒ 330 milliards d’euros : c’est le montant des richesses cumulées par les 500 plus grosses fortunes de France en 2013, en progression de 25 % par rapport à l’année 2012.

    ⇒ 41 milliards d’euros : c’est le montant des dividendes versés aux actionnaires des entreprises du CAC 40 en 2012, en augmentation de 5 % par rapport à 2011.

    ⇒ 200 milliards d’euros : c’est le montant cumulé des aides publiques, déversées chaque année aux entreprises, sans contrôle ni contrepartie.

    ⇒ 45 milliards d’euros  : c’est le montant des exonérations de cotisations sociales patronales accordées chaque année aux patrons.

    ⇒ 80 milliards  : c’est le niveau de la fraude et de l’évasion fiscale.

    ⇒ 10 milliards : ce sont les ressources en cotisations sociales aux horizons 2020 qui pourraient être atteintes en appliquant l’égalité salariale entre les femmes et les hommes (pour rappel les salaires des femmes sont inférieurs de 27% à ceux des hommes).

    Alors que les profits, notamment des grands groupes, explosent, que les fortunes les plus insolentes s’affichent, que les caisses du patronat sont pleines, il est indispensable d’exiger une autre répartition des richesses. Pour détourner la colère des citoyens, ceux qui nous pillent essaient sans cesse de faire diversion, et s’en prendre aux fonctionnaires est un bon moyen qui marche relativement bien auprès d’une population déboussolée, pressurisée par les actionnaires qui demandent toujours plus de dividendes. Pendant ce temps, les 500 000 emplois promis par le Medef en remerciement du Pacte de Responsabilité  coûteront 30 milliards d’euros à la collectivité, soit 60 000 euros par emploi créé ! Un véritable scandale doublé d’un colossal gâchis pour des créations d’emplois bien incertaines, à un coût prohibitif pour la collectivité. Evidement comparé aux 20 milliards du CICE (Crédit impôt pour la compétitivité et l’emploi) qui aboutiront à la création de 150 000 postes, ce qui fera 130 000 euros l’emploi, certain peuvent dire que c’est une bonne affaire !




  • Robert GIL Robert GIL 21 mai 2015 15:13

    @Spartacus

    tu es dans le même délire que la  bande d’allumé de l’université de Chicago, les “Chicago boys”, emmenés par le tristement célèbre Milton Friedman (mort en 2006), qui  imaginaient un monde où l’économie ne serait bridée par aucune contrainte.

    Hélas, ce qui aurait du rester des élucubrations théoriques ineptes, s’est mis à enfler et à se diffuser, jusqu’à trouver avec le Chili de Pinochet, un terrain d’expérimentation grandeur nature, mais la gangrène n’en est pas restée au Chili ! Elle a été reprise par les principaux dirigeants et politiciens occidentaux, à partir des années 80 avec Ronald Reagan aux Etats-Unis et Margaret Thatcher en Grande Bretagne, avant de contaminer la plus grande partie du monde.

    Voici le résumé que Naomi Klein fait de la doctrine libérale de Friedman, son livre de référence “Capitalism and Freedom”, publié en 1962. Attention, c’est du brutal : VOICI ...



  • Robert GIL Robert GIL 21 mai 2015 15:10

    @Spartacus

    On ne peut pas continuer à dire que si les gens sont pauvres c’est qu’ils sont paresseux : non la pauvreté n’est pas une fatalité, c’est le résultat d’une politique ! On ne peut pas dire que si les politiques gouvernementales ne fonctionnent pas c’est la faute de la population qui ne travaille pas assez : non, là encore ce sont de mauvais choix politiques qui privilégient le capital au travail.

    Le thème de l’assistanat, est une mise en scène qui permet de cacher la violence économique du système capitaliste. Cela évite de débattre sur le choix de société que l’on veut. Il leur faut donc détruire tout ce qui fonde une nation. La famille, comme le code du travail ou le système social. L’assistanat n’est réel que pour les banquiers, les rentiers et les actionnaires !

    .

    voir : TRAVAIL, FAMILLE, PATRIE…et petits mensonges



  • Robert GIL Robert GIL 21 mai 2015 15:07

    @Spartacus
    la société « Solaire direct » maitre d’ouvrage, prenne en sous-traitance une entreprise hongroise, Olp Tech elle-même sous-traitante d’une entreprise allemande Krinner, ce qui aboutit à ce que 31 ouvriers hongrois « détachés » y travaillaient à des prix défiant toute concurrence. Leur “rémunération” reposait sur une base quotidienne de 8 heures pour une durée effective de travail de 11 h 30, 6 jours sur 7 soit un salaire de 2,22 € par heure effectuée.
    voir :
    EN FRANCE ON TRAVAILLE POUR 2,22 EUROS DE L’HEURE !



  • Robert GIL Robert GIL 21 mai 2015 15:06

    @Spartacus
    Le travail ne coûte pas cher, au contraire le travail crée de la richesse, il ne peut coûter, puisqu’au contraire il rapporte. Toutes les fortunes ont été crées par l’exploitation du travail et des travailleurs. Ce qui coûte cher, c’est ce que le capital prend au travail, c’est la rémunération des actionnaires, les dividendes distribués, les stock-options et les parachutes dorés. Sur un produit fini, la partie consacrée aux salaires des travailleurs est en constante diminution. Et que l’on ne nous dise pas que pour produire il faut investir, le commencement n’a jamais été l’argent mais toujours le travail. Si avant de créer quoi que ce soit l’homme préhistorique avait attendu des investisseurs, l’humanité serait morte ! Si pour produire industriellement il faut des machines, très bien, mais ces machines ont-elles-même été fabriquées par du travail ! Et s’il a fallu des matières premières pour les fabriquer, et bien le bois, le fer, l’eau, le gaz ou le pétrole, tout cela est gratuit dans la nature. Et de l’exploitation à la transformation de ces matières premières, c’est du travail, du travail et seulement du travail. L’argent ne crée pas du travail, c’est le contraire !
    .
    voir :
    LA FABLE DU TRAVAIL CHER

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