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Robert GIL

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  • Premier article le 02/11/2010
  • Modérateur depuis le 10/12/2010
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Derniers commentaires



  • Robert GIL Robert GIL 11 avril 2015 16:11

    Sans vergogne il nous parle de : la fin des « privilèges » et exceptions sociales, Le contrat de travail identique pour tous, et la fin de la protection dans tous les emplois … bien sûr vous l’aurez compris cette « égalité pour tous » ne concernent que les salariés dont il faudrait aligner les « avantages » sur le moins disant social. Bien entendu, cette « égalité » ne concerne nullement les PDG, les actionnaires et tous ceux qui sont choyés par tous les gouvernements successifs depuis trente ans. Quant au contrat de travail unique, il existe : c’est le CDI ! Enfin, on ne s’appesantira pas sur la nouvelle charge « anti-fonctionnaire », véritable obsession du néolibéralisme qui rêve de s’accaparer de tout ce qu’il peut transformer en profit...
    .
    voir :
    ARGENT PUBLIC ET ENTREPRISES PRIVEES !…remettre les choses à leur place !



  • Robert GIL Robert GIL 10 avril 2015 22:36

    @Fifi Brind_acier
    je ne suis pas europeiste, vous ne comprenez que ce que vous voulez ... relisez tranquillement et a tete reposée ce que j’ecris ;



  • Robert GIL Robert GIL 10 avril 2015 11:48

    Le FN est un peu l’enfant non reconnu de Mitterrand. Ce dernier , sachant que les privatisations industrielles (débutés en 1985) allaient créer du chômage de masse, de la précarité et de la pauvreté, monétaire et sociale, alluma trois contre feux, un politique et deux « sociaux » :

    • Le Front-National dont le premier passage dans les médias date de l’heure de vérité du 13 février 1984 et dont l’objectif était d’empêcher que les colères sociales s’expriment dans le vote communiste.
    • Les restaurants du cœur (1985), dont le seul objectif était d’accompagner la misère sociale engendrée par les privatisations, c’est-à-dire l’abandon au marché, de l’économie.
    • La création du R.M.I en 1988 par Michel ROCCARD dont l’objectif était d’habituer le peuple à survivre par des subventions d’Etat, remplaçant les salaires manquants du fait de la casse des industries consécutive aux privatisations, conséquence de l’acceptation des oukases de la «  mondialisation libérale ».
    • .

    voir :DERRIERE LE VOTE F.N, UN CRASH SOCIETAL




  • Robert GIL Robert GIL 10 avril 2015 11:43

    @Fifi Brind_acier

    La rupture se fait en 1983, quand après avoir fait semblant de faire une politique de gauche, (retraite à 60 ans, hausse du S.M.I.C), François Mitterrand, au nom du «  réalisme de marché », accepte les « fourches caudines », de la «  libéralisation » et du « marché libre et non faussé », débouchant sur les « privatisations de l’économie » et la libéralisation financière mondialisée [2]. Le résultat de cette politique dénommée « désinflation compétitive », fut le développement du chômage de masse, la précarité comme norme d’emplois, et la pauvreté, comme gangrène de la société. Dans ce cadre, les immigrés devinrent les ennemis, montrés en exergue comme cause du chômage, car il est plus simple de dénoncer son voisin (logique Pétainiste) que de dénoncer les banques et les marchés, dont l’accès est plus complexe, pour ne pas dire en apparence, inaccessible.

    Mitterrand,  sachant que les privatisations industrielles (débutés en 1985) allaient créer du chômage de masse, de la précarité et de la pauvreté, monétaire et sociale, alluma trois contre feux, un politique et deux « sociaux » :

    • Le Front-National dont le premier passage dans les médias date de l’heure de vérité du 13 février 1984 et dont l’objectif était d’empêcher que les colères sociales s’expriment dans le vote communiste.
    • Les restaurants du cœur (1985), dont le seul objectif était d’accompagner la misère sociale engendrée par les privatisations, c’est-à-dire l’abandon au marché, de l’économie.
    • La création du R.M.I en 1988 par Michel ROCCARD dont l’objectif était d’habituer le peuple à survivre par des subventions d’Etat, remplaçant les salaires manquants du fait de la casse des industries consécutive aux privatisations, conséquence de l’acceptation des oukases de la «  mondialisation libérale ».

    voir : DERRIERE LE VOTE F.N, UN CRASH SOCIETAL


  • Robert GIL Robert GIL 10 avril 2015 10:17

    @Fifi Brind_acier
    je dirait plutot engendré par le capitalisme et nos bons patrons français ; je crois que le plus important ce n’est pas de sortir de l’europe, mais du capitalisme... pour eviter de reflechir et d’agir, il est deconcertant de voir chacun agiter son bouc emissaires : l’immigré, le fonctionnaire ou l’europe.
    .
    quand a la question  : « Qu’attendez-vous pour en sortir ? », vous m’attribuer trop de pouvoir que je n’ai pas, sinon comme je le dit, c’est du capitalisme que je sortirais . Sortir de l’europe pour rester a la botte de nos capitalistes nationaux ne sert a rien si les gens ne sont pas pret a se battre pour les virer .

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