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Robert GIL

Robert GIL

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Tableau de bord

  • Premier article le 02/11/2010
  • Modérateur depuis le 10/12/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Robert GIL Robert GIL 5 février 2015 19:46

    Les USA traversent la crise systémique qui frappe l’Occident. L’enrichissement des plus riches provoque l’appauvrissement des plus pauvres, car tel est le contexte de cette crise : le capitalisme est hors contrôle, il impose lui-même, en tant que système, ses propres lois qui le contraignent à s’autoalimenter au détriment des couches sociales paupérisées par le chômage et la compression des salaires. Le capitalisme, s’il devait perdurer, accroîtrait cette tendance. Ce qui est tout bonnement impossible...
    .
    voir :
    DÉCLIN US ET GUERRE MONDIALE



  • Robert GIL Robert GIL 5 février 2015 19:44

    Pourquoi sommes-nous aussi passifs et résignés, pourquoi acceptons-nous facilement certaines injustices et pas d’autres, pourquoi acceptons-nous de vivre dans un monde dominé par les forces de l’argent, pourquoi acceptons-nous d’être gouvernés par des gens sans scrupules, pourquoi sommes-nous arrogants et prétentieux devant les faibles et soumis et domestiqués devant les forts, pourquoi sommes nous désemparés devant la mort et le chaos !

    C’est à cause de la peur qui nous habite tous, la peur d’un autre monde, la peur de l’inconnu, la peur de perdre nos repères, peur de manquer, peur de la misère, peur de la solitude,...peur de lire la suite



  • Robert GIL Robert GIL 5 février 2015 15:43

    Nous changeons de smartphone en moyenne tous les 18 mois. Et pas seulement par envie de se procurer le dernier modèle. Un écran plasma (entre 300 et 3000 €) se dégrade au bout de 6 ans. Un réfrigérateur est censé durer 10 ans, mais les professionnels demeurent discrets sur le taux de panne… Bien des produits informatiques et électroménagers sont obsolètes de plus en plus rapidement. En cause : des logiciels ou des mises à jours qui ne sont plus disponibles, des batteries qu’on ne peut pas remplacer, des pièces de rechange introuvables ou seulement à des prix très élevés. Autant d’exemples d’une stratégie qui accélère artificiellement l’obsolescence des produits. Et pousse à en acheter de nouveaux... lire la suite



  • Robert GIL Robert GIL 5 février 2015 11:42

    Le combat qui s’engage a des allures de face à face entre David et Goliath. L’économie grecque est minuscule à l’échelle du continent et dévastée par des années d’austérité. Politiquement, son gouvernement est isolé sur la scène européenne. Si les amis sociaux-démocrates de la dernière heure se pressent pour féliciter Tsípras, c’est dans le but de mieux étouffer la radicalité qu’il incarne. Surtout, l’architecture de l’Union économique et monétaire et la logique de la dette mettent les nouvelles autorités à la merci de toutes sortes de chantages. A la Commission européenne, à la Banque centrale et dans les capitales, adversaires et faux amis jouent de la carotte et du bâton pour tenter d’amadouer l’intrus et de diviser son camp.

    Le compromis esquissé peut se résumer de la sorte : allonger les échéances de la dette grecque de manière à en réduire la charge immédiate en échange de la poursuite des réformes structurelles, c’est-à-dire les privatisations, la libéralisation de l’économie et l’augmentation des recettes fiscales… Si une convergence peut se faire sur ce dernier point, tant les riches Grecs sont habitués à échapper à l’impôt, pour le reste, ces propositions sont incompatibles avec le programme de Syriza. Étaler les échéances d’une dette que chacun sait insoutenable ? Cela revient à maintenir ad vitam aeternam la Grèce en état de soumission vis-à-vis de ses créanciers. Inacceptable pour un gouvernement élu afin de reconquérir de la dignité nationale. Libéraliser davantage l’économie ? Impensable pour un parti qui s’est engagé à rétablir le salaire minimum à son niveau d’avant la crise, à réinstaurer les règles de négociations collectives, à réembaucher des fonctionnaires et à mettre un terme aux privatisations.

    Dans la collision qui s’annonce, Aléxis Tsípras a plusieurs atouts en main. Le premier, c’est la faillite intellectuelle de la Troïka (BCE, FMI et UE)...lire la suite



  • Robert GIL Robert GIL 5 février 2015 09:52

    L’austerité, ce n’est pas pour tout le monde. Les mediasaiment bien culpabilisé une certaine catégorie de la population sur leur « acquis » et leur « priviléges » et ne disent pas un mot sur les veritables assisté et detrousseurs des peuples !
    Depuis 30 ans on poursuit une politique qui consiste a baisser les depenses publics et a donner sans contrepartie des sommes folles au patronat pour créer de l’emploi dans l’espoir d’ameliorer les conditions de la population et de lutter contre le chomage, et depuis 30 ans les choses vont en empirant, preuve que cette politique n’est pas la bonne. Mais plutot que de changer de cap, au contraire on continué et on en arrive a cette aberration qu’en France le prive coute plus cher que le public et detruit des emplois ... jusqu’a quand allons nous poursuivre cette politique sucidaire !
    .
    voir : BUDGET DE L’ÉTAT : 280 milliards d’euros . CADEAUX AUX ENTREPRISES : 230 milliards d’euros !
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    Nous ne pouvons pas continuer à transférer la richesse de la nation à ceux qui sont au sommet de la pyramide économique – ce que nous avons fait depuis environ trente ans – tout en espérant qu’un jour, peut-être, les avantages de ce transfert se manifesteront sous la forme d’emplois stables et d’une amélioration des conditions de vie de millions de familles qui luttent pour y arriver chaque jour.

    Cet argent n’atteindra jamais le bas de la pyramide. Nous sommes fous de continuer à y croire. Il faut instaurer des règles, le capitalisme prospère sur l’absence de règles. En 30 ans ce sont 10% du PIB qui sont passés de la poche des salariés à celle des actionnaires : c’est à dire 160 milliards d’euros par an qui sont détournés dans les caisses de ceux qui ne travaillent pas au détriment de la France qui se lève tôt.


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