• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Robert GIL

Robert GIL

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 02/11/2010
  • Modérateur depuis le 10/12/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 725 7154 23556
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 574 139 435
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Robert GIL Robert GIL 21 janvier 2015 11:18

    Avec la Révolution française et l’établissement de nouvelles normes juridiques, le Code pénal de 1791 dépénalise l’homosexualité, ce sur quoi le Code pénal de 1810 établi sous le règne de Napoléon Ier, ne reviendra pas. E c’est Philippe Pétain qui sur le modèle du IIIe Reich, fait voter en août 1942 une loi qui pénalise à nouveau l’homosexualité ... les clivages sont toujours les mêmes : les fachos et les autres !



  • Robert GIL Robert GIL 21 janvier 2015 09:56

    Nous ne pouvons pas continuer à transférer la richesse de la nation à ceux qui sont au sommet de la pyramide économique – ce que nous avons fait depuis environ trente ans – tout en espérant qu’un jour, peut-être, les avantages de ce transfert se manifesteront sous la forme d’emplois stables et d’une amélioration des conditions de vie de millions de familles qui luttent pour y arriver chaque jour.

    .

    Cet argent n’atteindra jamais le bas de la pyramide. Nous sommes fous de continuer à y croire. Il faut instaurer des règles, le capitalisme prospère sur l’absence de règles. En 30 ans ce sont 10% du PIB qui sont passés de la poche des salariés à celle des actionnaires : c’est à dire 200 milliards d’euros par an qui sont détournés dans les caisses de ceux qui ne travaillent pas au détriment de la France qui se lève tôt... et lire la suite





  • Robert GIL Robert GIL 21 janvier 2015 08:28

    L’argument massue pour cette mouvance est de sortir la phrase de Marx « À qui profite le crime ? » et d’expliquer que malgré les morts, les erreurs, les bévues, la panique, la peur, le ridicule parfois (« Charlie c’est ici ? » « Ha, non, c’est l’immeuble d’a coté  ») tout était planifié depuis longtemps dans un tiroir du Mossad/CIA/DGSI. La réalité c’est évidemment que lorsqu’une catastrophe se produit, les dominants en profitent pour en tirer plus de bénéfices. Ils sont souvent sans aucune retenue ni honte pour dénoncer les conséquences de leurs actes. En l’occurrence, on a pu le voir dans le cas de l’attaque contre Charlie hebdo. Les chefs d’états, les médias, les forces de l’ordre, l’extrême droite : tout ce petit monde a su exploiter la séquence. Conclusion : les coupables sont à chercher parmi ceux-là. C’est mignon et simple et puis comme en plus il y avait des dirigeants sionistes à Paris, le coupable était tout trouvé. Mais si un vautour se délecte d’une carcasse, cela ne fait pas de lui un assassin pour autant.

    Il y a toujours matière à édifier de belles histoires à partir de ces trois piliers. Reste ensuite à faire rentrer les différents éléments dans les cases préétablies, même s’il faut tordre le réel pour y arriver. Pour en revenir à l ‘attentat Charlie : il faudrait nous expliquer comment le gouvernement socialiste qui pleure pour un 0.1 point de croissance organiserait un massacre le premier jour des soldes en pavant un boulevard à la droite et au FN ? Y a pas de doute, Hollande et Valls sont des stratèges hors pair...lire la suite



  • Robert GIL Robert GIL 20 janvier 2015 15:03

    et pendant ce temps : Le projet MACRON, sans qu’aucun média ne le soulève, abroge l’alinéa qui, dans le code civil, exclut les contrats de travail. Ce n’est ni plus ni moins que la suppression du droit du travail. Un retour à 1804, au code Napoléon, et à la loi Le Chapelier : plus aucune entrave à la liberté d’exploiter. Il suffira au patron, pour chaque litige, d’obtenir « l’accord » du salarié et aucun juge, prud’homal ou non, ne pourra venir troubler cet « accord » au nom d’un quelconque droit du travail. Travailler le dimanche, la nuit, 12h par jour, 60h par semaine, pour un demi-SMIC…du moment que le salarié est « d’accord »....voir

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Agoravox.tv