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Robert GIL

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Tableau de bord

  • Premier article le 02/11/2010
  • Modérateur depuis le 10/12/2010
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Derniers commentaires



  • Robert GIL Robert GIL 22 décembre 2014 13:14

    La mort est un marché juteux entièrement privatisé. Votre enterrement est livré clefs en main, toute l’organisation des funérailles est prise en charge avec des options pour toutes les bourses et toutes les douleurs : le prix final perpétue ainsi, dans la mort, les inégalités sociales. Au delà de la mort, c’est l’amour que l’on portait au défunt qu’on évalue par la magnificence de ses funérailles. Et l’on culpabilise de ne pas faire le maximum pour ce cher disparu. Le marché de la mort n’a comme but ultime que le profit, bâti une fois encore sur le malheur des plus vulnérables. La cérémonie devient une manifestation commerciale : venez vous faire enterrer chez nous, satisfait ou remboursé !

    Dans une république où l’on nous parle souvent d’égalité, il serait bon, à défaut de l’avoir trouvée durant sa vie, de la trouver à sa mort. Le service mortuaire devrait être un service public. Que chacun, quelle que soit sa condition et la grosseur de sa bourse, puisse faire son deuil dans la dignité ; la mort ne doit pas être un marché. Mais la peur de la mort fait de nous des esclaves anesthésiés !

    .

    voir :LA MORT A TOUT PRIX



  • Robert GIL Robert GIL 19 décembre 2014 11:29

    je peux te faire l’inverse de ton discours en disant que j’ai vecu 5 ans a cuba et un autre peut faire d’un exemple catastrophique qu’il a vecu en france une generalité ;; ;



  • Robert GIL Robert GIL 19 décembre 2014 11:26

    le probleme mmbbb,
    c’est que nous nous laissons faire, les travailleurs immigrés servent de boucs emmissaires parce que les gens donc je pense tu fait parti n’ont pas les couilles pour se bouger et s’opposer au patronat , faut pas rejeter sa lacheté, sa soumission et son inaction sur les autres !
    .
    voir : IMMIGRATION : NPA-MEDEF MEME COMBAT ?
    .
    nous n’aurons que ce que nous prendron, immigrés ou pas, europe ou pas ... nos anciens se sont battus pour avoir des droits, nous nous laisson faire pour que nos enfants soient des esclaves !
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    voir :ANALYSE DU PROJET MACRON : en route pour l’esclavage ?
    .
    avant d’accuser les autres, demande toi ce que toi tu fait pour changer les choses !



  • Robert GIL Robert GIL 19 décembre 2014 08:23

    Cuba a fait des choix sociaux et économiques. Ce pays sans ressources naturelles importantes (sauf le nickel soumis à embargo US) mais bénéficiant de soleil, de plages et de paysages paradisiaques s’est retrouvé du jour au lendemain, après l’écroulement de l’URSS, amputé de 80% de ses exportations et d’un chiffre similaire d’importations venus de l’est européen. Quel pays aurait pu rester la tête hors de l’eau au milieu d’un tel désastre ?

    .

    Au cours de la période dite « spéciale », les Cubains ont souffert durement une dizaine d’années de pénuries presque totales. C’est dans cet environnement de dénuement que les Cubains ont su trouver en eux mêmes des solutions comme la production agricole bio à la porte des villes ainsi que la mise en circulation et la découverte de médicaments à base de plantes locales. Pendant toute cette période, pour sortir du marasme, le gouvernement cubain a choisi d’investir prioritairement dans deux secteurs : le tourisme en ayant conscience du danger de la « dollarisation » des esprits et la santé avec l’accueil de milliers d’étudiants étrangers venus majoritairement d’Amérique latine et d’Afrique et surtout l’ouverture de laboratoires de recherches dotés de moyens avec à proximité des centres de production de plantes médicinales. Toutes les provinces disposent de domaines de plusieurs centaines d’hectares produisant herbes, fruits, jusqu’à des écorces, où travaillent des spécialistes de haut vol. Des entreprises considérés comme « stratégiques », placées souvent sous haute surveillance.

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    voir : CUBA AU TOP DE LA RECHERCHE MEDICALE



  • Robert GIL Robert GIL 19 décembre 2014 08:21

    La problématique de la science est étroitement liée à la crise du système économique que traverse la majorité de l’humanité. Le monde du privé, et les multinationales, ont littéralement phagocyté la recherche pour leur seul profit. Pour le privé, la recherche doit obligatoirement aboutir à la production de bénéfices immédiats.
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    voir : SAUVONS LA RECHERCHE PUBLIC !

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