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Robert GIL

Robert GIL

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Tableau de bord

  • Premier article le 02/11/2010
  • Modérateur depuis le 10/12/2010
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Derniers commentaires



  • Robert GIL ROBERT GIL 16 août 2011 11:01

    Les États, donc nous, ont investi des centaines de milliards pour soutenir l’activité.
    Ce qui a eu comme résultat l’envolée de l’endettement public. Nos gouvernants
    sautent sur l’occasion pour nous dire que cela va rendre indispensable les réformes
    que l’on repousse depuis 20 ans : à commencer par les retraites, puis la sécurité
    sociale. Les banquiers ont ruiné la planète, les contribuables ont payé prés de 3000
    milliards de dollars pour éviter l’effondrement du système, et l’on nous dit que les
    retraites vont être baissées et la sécu réformée car il n’y a plus d’argent pour les
    payer. Ceux qui sont responsables vont s’en sortir sans soucis, et les autres vont
    devoir se serrer la ceinture. Jusqu’à quand allons-nous l’accepter....

    http://2ccr.unblog.fr/2010/11/07/sus-a-la-crise/



  • Robert GIL ROBERT GIL 10 août 2011 20:05

    La dette publique ne vient pas d’une hausse des dépenses, mais d’une baisse des recettes. L’État dispose d’un moyen dont les particuliers sont dépourvus : il fixe lui-même ses recettes par l’impôt, alors que ce n’est pas nous qui décidons de nos salaires ! Et quand on limite soi-même ses propres recettes, il faut bien trouver d’autres sources de financement : c’est l’emprunt. Et à qui emprunte-t-on sous forme d’obligations du Trésor ? Aux plus riches évidemment ; si au lieu de faire payer les plus riches par les impôts, le gouvernement leur emprunte, cela ne peut qu’aggraver le déficit
    http://2ccr.unblog.fr/2010/10/16/la-dette-de-la-france/



  • Robert GIL ROBERT GIL 10 août 2011 16:27

    La dette publique ne vient pas d’une hausse des dépenses, mais d’une baisse des recettes. L’État dispose d’un moyen dont les particuliers sont dépourvus : il fixe lui-même ses recettes par l’impôt, alors que ce n’est pas nous qui décidons de nos salaires ! Et quand on limite soi-même ses propres recettes, il faut bien trouver d’autres sources de financement : c’est l’emprunt. Et à qui emprunte-t-on sous forme d’obligations du Trésor ? Aux plus riches évidemment ; si au lieu de faire payer les plus riches par les impôts, le gouvernement leur emprunte, cela ne peut qu’aggraver le déficit ! Alors, pour payer, il faut vendre EDF, GDF, autoroutes, ouvrages d’art, patrimoine administratif, industriel etc. Il faut vendre nos services publics aux services privés, réduire les effectifs de la fonction publique et nos dépenses sociales, fermer nos maternités, nos hôpitaux. Il faut precariser les salariés du public comme du privé !



  • Robert GIL ROBERT GIL 8 août 2011 19:02

    En annonçant la création d’un fichier des allocataires sociaux, dans lequel figurerait l’ensemble des prestation sociales versées, X. Bertrand a donné des gages à la Droite populaire, véritable interface entre l’UMP et le Front national.

    Le prétexte avancé est la fraude aux allocations. L’arnaque c’est que le rapport parlementaire en date du 29 juin 2011 mettait en évidence que l’essentiel de la fraude sociale est lié au travail au noir, beaucoup plus qu’à la fraude aux allocations. Cette fraude, à l’initiative des entreprises qui se traduit par le non versement des cotisations sociales, prive la protection sociale de 8 à 16 milliards d’euros de recettes par an.
    Cette stigmatisation des plus pauvres au sein des couches populaires fait partie à l’évidence de la panoplie électorale de l’UMP en vue de la présidentielle de 2012, tout comme la répression, ainsi que le montre l’intervention policière récentre contre une trentaine de familles sans logement, rue de la Banque il y a quelques jours.

    Dans la crise économpique et financière qui perdure, ce ne sont jamais les patrons fraudeurs, les spéculateurs, les banques, les responsables d’une dette, qui n’arrête pas de gonfler, qui sont poursuivis mais les victimes de la crise, les déshérités qui sont désignés du doigt. C’est inadmissible !



  • Robert GIL ROBERT GIL 7 août 2011 09:34
    Comment demander a des individus de respecter les frontieres alors que les capitaux ne les respectent pas ? Et c’est ces capitaux qui pillent et appauvrissent les pays du sud, forçant les populations a chercher une vie meilleur ailleur. Commençons par demander une transparence sur les mouvements de capitaux, sur prés de 3000 milliars echangés entre les differents place finanaciere, seul 5% vont a l’economie reel : le probleme de l’immigration est là, lire :
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