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Robert GIL

Robert GIL

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Tableau de bord

  • Premier article le 02/11/2010
  • Modérateur depuis le 10/12/2010
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Derniers commentaires



  • Robert GIL Robert GIL 5 novembre 2015 15:57

    Qui ne sent pas l’inflexion médiatique au sujet de la Syrie serait plutôt sourd. Certes, quelques « américanolâtres » égarés égayent encore, çà et là, des journaux télévisés, mais il est évidement que le « sens du vent » est en train de tourner et que la France n’est pas la seule à virer de 180 degrés.
    .
    voir : LE MONDE EST-IL EN TRAIN DE BASCULER ?



  • Robert GIL Robert GIL 5 novembre 2015 13:04

    Et parce qu’une photo vaut mieux qu’un long discours ...



  • Robert GIL Robert GIL 5 novembre 2015 10:09

    Derrière l’agitation superficielle du marché, il y a le lieu : l’atelier ou l’usine, ou le travailleur se fait détrousser de la plus value. Le travailleur n’a que sa force de travail à vendre, et cette « marchandise » a une vertu fabuleuse : en se consommant elle crée de la valeur ! Et une foie que cette force de travail est vendue, l’employeur a légalement le droit de la faire fonctionner aussi longtemps que possible. Dans le mode de production capitaliste, le temps de travail du prolétaire se divise en temps de travail nécessaire et temps de surtravail. Le travail nécessaire est le travail que le travailleur effectue pour assurer la production et la reproduction de sa propre force de travail, c’est-à-dire le travail qu’il lui faut fournir pour satisfaire ses besoins et se reproduire. Le surtravail est le travail accompli au-delà du temps de travail nécessaire, donc effectué gratuitement pour le compte du détenteur du capital qui achète la force de travail. C’est l’enjeu premier de la lutte des classes  !
    .
    Et pour bien comprendre l’escroquerie de la novlangue liberale, lire :
    LES VOLEURS DE PLUS VALUE



  • Robert GIL Robert GIL 5 novembre 2015 09:05

    @Spartacus
    alors toujours pas de reponse .... je sais mes questions sont genantes pour ta classe parasitaire, mais un jour il faudra que vous rendiez des comptes !



  • Robert GIL Robert GIL 4 novembre 2015 12:08

    @mario
    tu perds ton temps, Sparagus n’admettra jamais qu’il faire partie d’une corporation d’accapareur et profiteurs  indéfendable et qui n’a qu’un rêve, disposer de plus de droits que les autres, et sur le compte, le travail et la sueur des autres.
    . 

    A ce titre il souhaite pour les autres un code du travail écrit par ses amis du Medef pour permettre a sa caste de priver les gens du peu de protection qu’ils ont face a leur exploiteurs .
    .
    Il fait partie des égoïstes, des frustrés qui n’en ont jamais assez, une caste de privilégiés « statutaires officieux » qui piochent sans vergogne dans les caisses de l’état en culpabilisant les fonctionnaires et les chômeurs. Cette caste hypocrite veut pour les autres ce qu’elle ne souhaite pas pour elle et veut faire payer par les autres ses avantages de noblesse d’état.
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