@hervepasgrave Le déploiement des radars s’est traduit par une baisse significative des vitesses pratiquées et en conséquence par la baisse spectaculaire de l’accidentalité, particulièrement de la mortalité routière. Deux études ont montrés qu’entre 2002 et 2010, 65 à 70% de la baisse de la mortalité pouvait être attribués à la mise en place du dispositif de déploiement des radars. Une autre démontre que la part des accidents mortels pour non-respect des vitesses maximales autorisées a diminué de 45% à 28%.Les détracteurs des radars ont tenté de contester ces résultats sans parvenir à démontrer le contraire. C’est pourquoi ils ont donc opté pour un autre argument qui peut davantage trouver l’adhésion des automobilistes, celui selon lequel les radars seraient une « pompe à fric » servant au désendettement de l’Etat.Cet argent des radars a fait baisser la mortalité routière et continue de la faire baisser même si ce résultat parait moins visible en ce moment. A supposer que une nouvelle politique de sécurité routière conduise à se passer des radars, la mortalité routière actuellement remonterait aussitôt d’environ 25% soit environ 850 personnes tuées supplémentaires et autant d’handicapés. Les radars évitent à l’Etat des coûts médicaux de plus d’un milliard d’euros.Finalement, ce qui gêne véritablement les détracteurs des radars, c’est probablement de ne pas pouvoir rouler au-delà des vitesses autorisées et de courir ainsi le risque de perdre leur permis. Car, ce dispositif a également eu pour conséquence de fragiliser le permis de conduire. Il a donné tout son sens au permis à points. Cette fragilisation a été amoindrie par l’apparition des avertisseurs d’une part et par l’assouplissement du système de récupération de point d’autre part. C’est aussi ces raisons qui rendant les radars moins efficaces, ce qui a donné une nouvelle argument aux détracteurs des radars !!En savoir plus : http://www.securite-routiere-az.fr/contre-verites/radars-pompes-a-fric/
« L’objectif de réduire le nombre de morts sur la route est louable, mais il ne peut être crédible tant que le gouvernement ne s’attaque pas à la première cause des accidents graves,à savoir les poids lourds, toujours plus nombreux sur les routes en raison des méthodes de gestion des entreprises (flux tendus, sous-traitance et fabrication délocalisée), et aussi à cause des conditions de travail dans les sociétés de transport routier . Le gouvernement reste également silencieux sur une autre cause majeure d’accident : la consommation massive de tranquillisants et de somnifères (la France est au premier rang mondial pour la consommation par habitant de ces produits). Lorsque le gouvernement déplore les morts sur la route, on ne pourra s’empêcher d’y voir des « larmes de crocodile » tant qu’il ne s’attaquera pas avec équité aux causes du problème, et tant que le gouvernement ne montrera pas une compassion équivalente pour les morts beaucoup plus nombreux dus aux maladies ou aux suicides causés par la misère et le chômage, ainsi que pour les morts causés par la pollution sans parler des morts causés par les poisons chimiques et les pesticides contenus dans l’alimentation et dans l’eau. Le gouvernement ne se préoccupe pas non plus des centaines de milliers de victimes de l’industrie médicale et pharmaceutique
@Eric F Désolé mais vos réponses ne me satisfont pas vous oubliez par exemple de souligner le gain de vies épargnées par rapport aux années ou la vitesse n’était pas aussi sanctionnée que de nos jours dans mon commentaire je mets en avant surtout l’état d’esprit des conducteurs dans notre pays , je suis frontalier avec l’Allemagne et la Suisse ou je roule tous les jours la majorité des conducteurs de ces pays ont une conduite apaisée et respectueuse du code de la route et des autres usagers personne ne vous colle au train par exemple !