• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Rodriguez

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 15/09/2008
  • Modérateur depuis le 29/10/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 41 106 717
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 22 19 3
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Rodriguez 29 octobre 2008 18:27

    Qui a dit que "tous les Occidentaux sont mauvais" ? Le problème que pose cet article n’est pas simplement de caricaturer qui que ce soit mais de poser le problème énergétique - en l’occurence- l’électricité dans une perspective politico-mafieuse.

    Nous savons ce que nous disons. Comment comprendre par exemple que les pions africains sont arrivés à croire que l’Occident leur donnera le NUCLEAIRE -civil, fut-il- alors même qu’on fait tout pour l’interdire à un pays plus responsable comme L’IRAN ? Pour leurs beaux yeux ?

    Vous parlez d’OSRAM, nous autres, nous parlons du Solaire et de l’éolienne. Mais puisque ces énergies sont des sources décentralisées par principe, les Africains ne DOIVENT y accéder alors même que ce sont des sources ABONDANTES en Afrique. Si les Africains y accèdent, DANGER pour les pouvoirs corrompus et guignolisés africains, donc !



  • Rodriguez 23 octobre 2008 10:16
    @ super resistant,

    faut-il en rire ou en pleurer ? quelle misere intellectuelle !

    la simplicite d’esprit dans toute sa splendeur.

    je vous renvoie simplement au rapport d’action aid en 2005 sur l’aide fantome. un petit resume ici
    http://www.sosfaim.org/pdf/fr/ds74/13-14%20defi%20sud%2073.pdf ou cet article ecrit dans liberation du 28 mai 2005 par philippe grangereau




    Aides « fantômes » aux pays pauvres


    Par Philippe GRANGEREAU
    samedi 28 mai 2005
    Un rapport dénonce la mauvaise distribution des fonds dont une faible part parvient aux démunis. Exemple au Cambodge.
    Au Cambodge, près de la moitié de l’aide internationale va aux 740 « consultants internationaux » travaillant dans le pays. Ces 740 experts gagnaient en 2002 presque autant que l’ensemble de la fonction publique cambodgienne (160.000 fonctionnaires), constate l’organisation humanitaire britannique ActionAid International (1) dans un rapport rendu public vendredi. Cette étude plaide pour une « amélioration de la qualité de l’aide » dans le monde.
    4 x 4.
    Lorsqu’un pays riche dit aider un pays pauvre en lui allouant, mettons 100 millions de dollars, seule une petite partie de cette somme ­ une trentaine de millions, mais parfois beaucoup moins encore ­ va réellement aux citoyens dans le besoin.
    « A l’heure actuelle, les deux tiers de l’argent de l’aide sont en réalité une "aide fantôme" qui, dans les faits, n’est pas rendue disponible pour alléger la pauvreté dans les pays en développement », écrit ActionAid.
    L’organisation, qui a enquêté sur l’utilisation de l’aide internationale au Vietnam, en Ouganda, en Ethiopie et au Cambodge où il n’est pas difficile de constater qu’une majeure portion de l’aide sert en réalité à payer les salaires très élevés de « conseillers internationaux », les loyers de leurs bureaux et demeures, ainsi que leurs 4 x 4 japonais hors de prix. Le Cambodge est un pays souffrant d’une accoutumance à l’aide internationale qui représente depuis des années plus de la moitié de son budget. Malgré tout, ce pays demeure l’un des plus pauvres du monde. La moitié de la population vit avec moins d’un dollar (0,8 euro) par jour et la mortalité infantile reste l’une des plus élevées de la planète. ActionAid affirme que les « consultants internationaux » au Cambodge, pays principalement aidé par la France, ne font pas assez pour justifier leurs salaires. Au lieu de former le personnel dont ils ont la charge, ils passent leur temps à écrire des rapports ou à remplir des tâches que le personnel cambodgien serait mieux à même d’accomplir s’il était formé. Sur les 22 pays riches audités par ActionAid, la France est le pire des donateurs : 89 % de son aide au développement est « fantôme », presque à égalité avec les Etats-Unis (86 %). Le pays modèle est l’Irlande (13 %).
    Alléger
    ActionAid précise que les aides apportées par les organisations non gouvernementales ou les aides humanitaires ne sont pas prises en compte par son étude, qui se concentre sur les aides gouvernementales. A cet égard, les pays donateurs sont loin d’atteindre l’objectif fixé par les Nations unies : consacrer 0,7 % du revenu national à l’aide aux pays pauvres. Si l’on prend en compte le fait qu’en moyenne « plus de 60 % de l’aide internationale est "fantôme" », seulement 0,1 % du revenu des pays donateurs (en 2003) est réellement utilisé pour alléger la pauvreté. « Pour les pays du G7, note ce rapport, le chiffre moyen n’est que de 0,07 %. »
     
     
     
     


  • Rodriguez 22 octobre 2008 20:39
    @ronchonaire
    Je pense que vous avez parfaitement raison. L’Afrique est et continue d’être appauvrie par cette histoire d’aide. N’importe qui se lève et proclame qu’il est préoccupé par l’Afrique. Qu’il veut l’aider. Non, nous savons très bien que les missions soi-disant humanitaires ou himanistes sont de véritables opérations de rapines et de projets de pillage et de magouille de toute sorte avec le concours des pions de gouvernants africains contre les peuples Africains.

    Voici d’ailleurs une interview http://lajuda.blogspot.com/2008/01/radji-yekini-de-gazette-du-golfe.html et cet article http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=45746 qui peuvent renseigner l’auteur de ce texte.



  • Rodriguez 22 octobre 2008 19:44

    @jltisserand

    Merci pour votre commentaire. Cependant, je vous informe qu’il n’y a plus de train voyageur au Togo depuis au moins 15 ans. Donc, votre voyage entre Lomé et Palimé date un peu.

    Les seuls rails qui sont disponibles actuellement sont ceux qui mènent de Lomé (Port autonome de Lomé) aux mines de phosphate et de calcaire. Ainsi, vous pouvez lire ceci dans mon texte

    « Preuve supplémentaire que ce qui compte in fine, c’est la sauvegarde des intérêts des pays occidentaux importateurs est que le réseau ferroviaire construit sous les coups de bottes et de chicotes est complètement enfoui dans le sol au moment où nous franchissons le cinquantenaire. Les rails sont coupés et utilisés ou vendus par des individus affamés et ignorant l’histoire du chemin de fer au Togo. Réserver un pareil sort au réseau ferroviaire, c’est insulter la mémoire de nos pères et mères qui sous le régime du travail forcé allemand, en ont bavé pour le construire. Que le fruit de leur sang versé ne puisse pas servir à transporter leurs descendants que nous sommes, est l’injure la plus grave que le régime togolais et ses alliés aient pu leur adresser. Ce n’est pour rien d’ailleurs que les seules lignes qui sont encore en service, sont celles qui mènent aux mines de phosphate et de calcaire. »

    Pour le reste, merci une fois encore pour votre contribution.



  • Rodriguez 21 octobre 2008 08:46

    Merci Juliette

    Pour cette réaction extrêmement lucide.

    Les prétendues indépendances africaines ne trompent personne en Afrique. La colonisation et l’esclavage continuent par d’autres voies. Pour cela, les Occidentaux n’ont besoin que de 53 guignols (présidents africains) pour que le job soit fait. Logiquement, ils sont soutenus tant par les armes que par les cerveaux qui leur taillent des constitutions sur mesure. Charles Debbasch, par cet artifice érudit, est devenu citoyen togolais et bombant le torse dans les rues de Lomé alors que ce constitutionnaliste est un voleur d’objets d’art (affaire Vassarely). Un autre, du nom de Robert Bourgi, fait tout ce qu’il veut avec son soi-disant papa Bongo (http://uk.youtube.com/watch?v=bwirlUsgTWc). Les Bolloré font la loi (voir Faure Gnassingbé, Bolloré et Sarkozy et le port autonome de Lomé).

    La francophonie (La francophonie : comment les langues et les cultures africaines sont asphyxiées.) est quant à elle un des témoignages les plus vivants de la non-indépendance de l’Afrique, surtout francophone.

    Les luttes pour l’indépendance en Afrique ne sont donc pas terminées.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv