@pipiou Ptdr, c’est p’têtre lui qui te mettra un pain avant mon gars... On ne fait pas une Révolution sans casser des oeufs. Et pour l’instant, la violence institutionnelle de l’Etat est largement supérieure à celles des manifestants, qui, s’il n’y avait pas de robocops venus les brutaliser, manifesteraient sans casse...
@leypanou Surtout que ce n’est pas a Macron de dissoudre l’Assemblée, c’est à l’Assemblée de dissoudre Macron par l’article 68 de la Constitution...mais à part un seul député LR, tous ces traitres ont refusé de faire leur travail correctement malgré un dossier d’accusation accablant et incontestable. ( voir le dossier préparé par l’UPR sur son site https://www.upr.fr)
Oui, j’affirme que le recours à la violence est légitime face a ce gouvernement qui lui, déchaîne les moyens de l’Etat contre les manifestants, en estropiant des centaines pour la vie. La grosse brute épaisse de Toulon qui a cogné des manifestants devrait être radié de la gendarmerie et faire l’objet de poursuites pénales, mais non...il ne risque pas grand’chose.alors qu’on va faire un exemple du boxeur Duttinger qui a donné quelques gnions contre des robocops suréquipés...
Il faut arrêter 5 minutes avec le tabou de la violence physique : l’histoire de France est jalonnée d’événements bien plus violents que le mouvement des gilets jaunes, le faisant presque passé pour des enfants de cœur !
Et l’article 35 de la Déclaration des droits de l’homme de 1793 donne raison au mouvement insurrectionnel :
« Quand le Gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque partie du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs »
Mais à partir de demain, ils vont être servis en matière de violence et même d’ultra-violence, car si les gitans montent sur Paris, ce n’est certainement pas pour faire des calins aux flics ou pour une promenade de santé. Ces gens-là n’ont aucune limites en matière de violence et ils viennent avec un objectif clair : renverser le gouvernement.
Nous souhaitons tous voir ce Gouvernement tomber, Macron démissionner, ils sont haïs et rejetés par tout un peuple, et ils se comportent comme de dangereux dictateurs. Mais les parlementaires aussi, devront rendre des comptes devant un tribunal Révolutionnaire, eux, qui ont laissé faire ce malade mental à l’Elysée et qui n’ont pas daigné vouloir engager la procédure de destitution contre lui comme le réclame avec insistance l’UPR...
Tout ça, ils vont le payer CASH, la vengeance du peuple en colère sera TERRIBLE.
Mais la première des choses à faire, c’est de sortir la France de l’UERSS qui nous a volé notre souveraineté et notre démocratie, et donc pour l’instant, le seul qui nous propose ça, c’est François Asselineau. Il faut parfois utiliser la manière forte pour sauver notre démocratie, c’est là un apparent paradoxe, mais face à des gens aussi méprisants et autoritaires que les guignols au pouvoir actuellement, je ne vois pas d’autre issu que de faire un coup d’Etat.
J’espère que l’UPR ne se fait pas trop d’illusions sur le fait de parvenir au pouvoir pacifiquement et « démocratiquement dans le cadre des institutions » car ça n’arrivera jamais ! Donc j’espère que l’UPR sera dans les rangs des Révolutionnaires.
Certes, il faut foutre en l’air Macron et ce gouvernement, ils doivent et ils seront jugés et condamnés par un tribunal populaire, mais il faut aussi prévoir l’après...la Vème République est morte.
Il faut aller vers une VIème République, mais qu’elle sera le régime démocratique que nous voulons : est-ce que l’on veut conserver la démocratie représentative et continuer de choisir nos maîtres, ou bien, celle qui a m’a préférence en tout cas, est-ce que le peuple tire au sort ses représentants, avec d’autres garde-fous, pour gérer le pays lui-même, sans confier son destin à des professionnels de la politique qui nous trahiront immanquablement ?
Moi, je suis résolument pour les idées d’Etienne Chouard sur le tirage au sort des dirigeants et le fait de faire de l’Education populaire au travers d’ateliers constitutants pour écrire nous-mêmes les règles de la loi Suprême de la VIème République.