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Ronny

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Ronny, 60 ans, scientifique de formation, option sciences du vivant ! Installé dans la campagne du sud de l'Ile-de-France. Très intéressé par les thématiques du développement durable, de "l'écologie" au sens large, par la sociologie et les relations internationales, la mondialisation et son bilan. Démocrate, de gauche, antilibéral, agnostique et prudent vis à vis des religions, mais pas anticlérical et respectueux des convictions des autres. Elevé et instruit dans l'esprit du doute, déçu par les grands médias (TV, radio), lecteur du "Canard", du "Diplo" et du "Courrier International".

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  • Premier article le 14/11/2006
  • Modérateur depuis le 07/05/2007
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Derniers commentaires



  • Ronny Ronny 12 septembre 2007 21:51

    A auteur

    L’article, c’est du premier ou du second degré ? Parceque les USA patrie du socialisme débridé, c’est une des meilleurs que j’ai entendues jusque la !

    Le probleme des surprimes est lié au systeme de refinancement des risques. Les dettes des emprunteurs s’achetaient et se revendaient sur des marchés psécialisés, ou de nombreuses banques ont fait de gros profits, tant que l’immobilier montait. Au pire l’emprunteur n’était plus solvable, la banque vendait sa maison ou son apart avec un gros benef à la clef... Mais si les prix baissent...

    Regardez ce papier du diplo, très instructif pour comprendre le probleme (faudra acheter le journal, il n’est pas completement en ligne encore).

    http://www.monde-diplomatique.fr/2007/09/LORDON/15074

    Ah au fait attention, le diplo c’est « socialisant et favorable à l’Etat interventionniste » : vous risquez le choc à sa lecture...



  • Ronny Ronny 10 septembre 2007 11:26

    @ auteur

    Très bon papier.

    Votre référence :

    Les lobies à l’assaut de l’EUrope est excellente (Bernard Lecherbonnier - Albin Michel, Paris, 2007, 183 pages). En voici un résumé sur le net : Une douche froide pour ceux qui se faisaient encore des illusions sur la transparence et le caractère démocratique de l’élaboration des décisions européennes... Multiples anecdotes et exemples précis à l’appui, l’auteur décrit l’activité des milliers de lobbyistes, dont le métier est d’orienter les actes législatifs communautaires dans l’intérêt de leurs commanditaires. Au-dessus du tout-venant des groupes de pression, il y a les « parrains » invisibles et discrets, mais tout-puissants auprès de la Commission : la Table ronde des industriels européens (ERT), « variante régionale du soviet suprême du capitalisme mondial » qu’est le groupe de Bilderberg, sans oublier la Commission trilatérale.

    Autres refs. intéressantes sur la trilatérale et autres « club de groupies du billet vert » :

    http://www.monde-diplomatique.fr/2003/11/BOIRAL/10677 http://www.monde-diplomatique.fr/1998/02/WALLACH/10055.html

    Voir aussi :

    Rencontres au sommet. Quand les hommes de pouvoir se réunissent ?. De Michael Gama, L’Altiplano, Paris, 2007, 192 pages, 14 euros.

    Resumé du Diplo : "L’ouvrage porte sur les rencontres secrètes de la Commission trilatérale et du groupe Bilderberg, deux clubs fermés qui réunissent barons de la finance, chefs d’entreprises, experts médiatiques, responsables politiques et journalistes. Régies par des règles bien précises, ces rencontres permettent d’entretenir le dialogue entre les « hommes de pouvoirs » des pays riches. L’auteur, qui rejette d’emblée les « conceptions délirantes » du type « théorie du complot », illustre son enquête par de longs entretiens avec des participants. Insistant sur l’aspect élitiste de ces rencontres, il explique que ces conclavistes de haut vol « considèrent le peuple comme incapable de se gouverner, de prendre les bonnes décisions ». A travers les conversations de couloir, souvent les plus décisives, s’entretiennent des complicités que Michael Gama détaille avec une certaine délectation (elles auraient favorisé la création du G7, celle d’EADS et ne négligent pas le copinage littéraire). Richement documenté, l’ouvrage fournit en annexe la liste des membres et des participants des deux clubs. Mathias Reymond."



  • Ronny Ronny 6 septembre 2007 13:29

    @ auteur

    Intéressant et « optimiste papier » ! Tant mieux si nos journaleux se montrent plus incisifs et finalement font leur travail !

    Sur l’auto-censure des medias, je vous conseille l’excellent papier du « Diplo » d’aout 07 qui explique comment et pourquopi le « surtout pas de vague » a le vent en poupe dans les medias et surtout à la TV. Il s’agit d’une interview de Noam Comsky par Daniel Mermet de France Inter, qui n’a pas sa langue dans sa poche, lui  !

    Voir : http://www.monde-diplomatique.fr/2007/08/CHOMSKY/14992



  • Ronny Ronny 24 août 2007 15:10

    @ auteur

    Super papier. Professionnellement nous utilisons un numérique à 3.5 millions de pixel (un Canon ixus) et c’est suffisant. Ses optiques sont bonnes sans être excellentes, mais pour de la docu. numérique, du site web, ou des photos tirées en 4 par 7 cm au max (genre illustrations de brochure) c’est archi suffisant.

    De mon côté, j’utilise encore mes Olympus OM2N et OM10 avec optiques Zuiko et Angénieux (si si !). Suis-je un dinosaure ?

    PS : je cherche un 35 mm à décentrement monture olympus. Si par hasard... smiley



  • Ronny Ronny 23 août 2007 10:37

    Deux ou trois commentaires :

    1. Pour fixer les idées, la charge de la dette, c’est à dire le remboursement de ses seuls intérêts représente 90% des produits de l’impôt sur le revenu. Chaque nouveau bébé francais vient au jour avec une dette d’environ 17 000 euros !

    2. Il est faux de dire que tous les gouvernements depuis 30 n’ont pas compris la gravité de la dette. Le gouvernement Jospin est le seul qui est tenté et reussi à réduire l’endettement de 1998 à 2001 en continu. Voir insee, ou en graphe http://jeansenterre.blog.lemonde.fr/category/la-dette/ :

    Ce gvt avait bien compris qu’en limitant cette dette, on enclenchait un cercle vertueux, puisque l’on dégageait des moyens supplémentaires que l’on pouvait réaffecter au remboursement du capital emprunté.

    3. L’augmentaion de la dette, forte sous tous les gouvernements de droite, n’est à mon avis pas un hasard. Je m’explique : une vision de droite libérale revient pour simplifier à moins d’état et plus d’entreprises privées pour assurer ce qui devrait être du ressort du service public, sans objectif de rentabilité et avec une péréquation entre les plus aisés et les moins aisés. Mine de rien, les francais, y compris ceux qui ont voté Chirac ou Sarkosy, sont réticents à l’abandon des services publics. Il faut donc montrer que l’état ne peut plus assurer ses missions de service public, donc le priver de moyens. Comment y arriver en douceur ? Par l’endettement, puisque cela permet dans le même temps à la France de vivre au dessus de ses moyens.

    Imaginez ce qu’il serait possible de faire en matière de social (logement, retraite, sécu, quoique dans ce dernier cas on pourrait aussi demander aux entreprises de rembourser une partie des milliards d’allégement fiscaux dont elles ont bénéficié, dont une part non négligeable a été réinvestie dans les circuits financiers et non dans la productivité !) si le service de la dette n’était que la moitié de ce qu’il est. On peut toujours rêver, non ?

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