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Roosevelt_vs_Keynes

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  • Premier article le 14/03/2011
  • Modérateur depuis le 31/03/2011
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Derniers commentaires



  • Roosevelt_vs_Keynes 25 mars 2011 19:16

    @ Ariane Walter

    A propos de l’avortement, je vous ai répondu plus bas, mais je vois que vous êtes active sur ce fil, donc je copie-colle ma réponse postée plus bas :

    "C’est une question extrêmement sérieuse, et si Dom y loulou a donné plus haut un élément de réponse intéressant, c’est insuffisant.

    A question sérieuse, méthode sérieuse : vous est-il tout d’abord possible de retrouver les références de ce texte dont vous parlez ?

    Si oui, je vous propose de me poster le lien en réponse à ce commentaire. Sur cette base, je pense que la meilleure chose à faire - afin que la réflexion profite au plus grand nombre - est que je publie un article relatif à ce texte que vous me fournirez.

    Si vous n’avez plus aucune idée d’où vous avez trouvé ce texte, dites-le moi et je m’efforcerai de vous répondre à la suite de ce fil de discussion, avec toutes les limites imposées par un tel exercice : s’efforcer d’écrire à propos d’un thème relatif à un texte qu’on n’a pas lu..."



  • Roosevelt_vs_Keynes 25 mars 2011 18:28

    @ barre de rire

    "Ce n’est pas le libéralisme anglais le coupable, le coupable c’est Ronald Reagan et la dérégularisation des systèmes financiers, imposé au monde grâce au monopole de monnaie de réserve."

    Techniquement, c’est Richard Nixon qui a abrogé les parités fixes de Bretton Woods (impossibilité de spéculer sur les monnaies, donc de tuer) le 15 août 1971.

    Historiquement, c’est le libre-échangisme de l’Empire britannique qui est à l’origine de cette trahison envers l’espèce humaine - en partant du principe que tuer des populations en trafiquant la spéculation sur la valeur des pays relève de l’acte criminel.



  • Roosevelt_vs_Keynes 25 mars 2011 17:57

    C’est une question extrêmement sérieuse, et si Dom y loulou a donné plus haut un élément de réponse intéressant, c’est insuffisant.

    A question sérieuse, méthode sérieuse : vous est-il tout d’abord possible de retrouver les références de ce texte dont vous parlez ?

    Si oui, je vous propose de me poster le lien en réponse à ce commentaire. Sur cette base, je pense que la meilleure chose à faire - afin que la réflexion profite au plus grand nombre - est que je publie un article relatif à ce texte que vous me fournirez.

    Si vous n’avez plus aucune idée d’où vous avez trouvé ce texte, dites-le moi et je m’efforcerai de vous répondre à la suite de ce fil de discussion, avec toutes les limites imposées par un tel exercice : s’efforcer d’écrire à propos d’un thème relatif à un texte qu’on n’a pas lu...



  • Roosevelt_vs_Keynes 25 mars 2011 14:54

    @ granboubou

    "La fin de Bretton Woods : comment assurer la convertibilité en Or du dollar quand on a créé de la monnaie à ne savoir qu’en faire et qu’on est tellement plus crédible que des pays ont déjà échangé leurs dollars contre de l’or (cf De Gaulle, etc.).« 

    Si de la monnaie a effectivement pu être créée à ne plus savoir qu’en faire, c’est parce que le standard Glass-Steagall a été peu à peu détricoté pour être finalement abrogé (en France en 1984 et aux Etats-Unis en 1999). Réinstauré suite à une véritable commission de type Pecora, il efface des livres des banques les dettes illégitimes. Cela nettoie le terrain pour l’émission de crédit productif (pas de la monnaie de singe).

     »Les présidents de région qui se sont fait avoir par des actifs toxiques : mignon. On dépense, on dépense, et après le banquier nous propose des taux anormalement bas et on accepte des deux mains. L’idée ne vous est jamais venue que le problème pouvait venir de l’emprunteur qui accepte n’importe quoi ?« 

    Si, et j’aurais effectivement dû le souligner. Mais je remonterais encore plus loin : l’idée ne nous est-elle pas venue que le problème pourrait venir d’un peuple qui n’a pas été responsable de la République que la Résistance lui avait confiée (je pense justement au Glass-Steagall français), la laissant être dévorée par les vautours financiers internationaux (loi de 1973). La faute n’est pas dans les étoiles, elle est en nous.

     »Mignonne, la théorie que Wall Street est le bras armé de Londres.
    Ils devraient être fiers, les citoyens britanniques qui liraient votre article. Mais quand même, il ne faut pas abuser... Pas en 1933, pas après la première guerre mondiale !
    "

    A aucun moment je n’ai parlé dans mon article de la Grande-Bretagne ou de l’Angleterre qui, elles, sont composées de citoyens. J’ai parlé uniquement de l’Empire britannique qui opère depuis La City, basée à Londres, et qui est, lui, composé de pirates. Cet article souligne bien cette différence.

    Quant au nucléaire, je souligne ici les propos de l’astrophysicienne Margherita Hack qui est intervenue récemment dans le débat anti-nucléaire en Italie, en disant que les italiens ne devraient pas tant se soucier de la menace posée par l’énergie nucléaire, que de celle posée par le Mont Vesuve qui, lorsqu’il entrera en éruption - ce qui est une absolue certitude -, étant situé à 10 km de Naples, causera la mort de 2 millions de personnes.



  • Roosevelt_vs_Keynes 25 mars 2011 14:20

    @ millesime

    « quelles sont les contraintes qui lui ont été imposées pour qu’il se rétracte de la sorte ? »

    La réponse est dans la presse irlandaise de ce jour, qui maintient ainsi la pression sur le chef du Gvt irlandais :

    « Mr Kenny’s change in strategy came after he spoke with European Council President Herman Van Rompuy the previous day. The pair agreed to deal with the question after the results of the stress tests.

     »I feel it is much more important to be absolutely clear about the extent of liability before we make any further discussions about negotiations,«  Mr Kenny said.

    Portugal’s prime minister resigned after a package of cutbacks was rejected by the parliament in Lisbon. »

    Source

     

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