Je ne peux qu’abonder dans le sens du commentaire de Manuel.
Le "vrai visage de C. Grébert" se dévoile peu à peu. Blogueur intrépide, il accède enfin au rang de notable tant convoité. Est-ce le destin, ou la terrible tentation, des blogueurs locaux ?
Ce nouveau conseiller municipal se perd en tous cas, quelques jours seulement après son élection, dans des querelles picrocholines à 1 000 euros, sans doute bien éloignées des soucis quotidiens des putéoliens qui viennent de l’élire. A coup d’éditos indignés sur Internet, il pourfend ses alliés d’hier, lui qui, pendant la campagne présidentielle de 2007, n’avait pas de mot assez violents (voire grossiers) pour dénoncer les traîtres qui "faisaient perdre" Ségolène. On attend avec impatience le procès en diffamation de Grébert, grand spécialiste du genre, contre les socialistes locaux.
Ca aura le mérite de détendre un peu la clique des Ceccaldi-Raynaud, qui doit bien s’amuser en lisant tout ça. Peut-être pourraient-ils débloquer un crédit municipal de 1 000 euros pour mettre un terme à ce débat de fond ? Ou lancer un référendum local et participatif sur la question ?
Cet article ressemble furieusement à publi-rédactionnel pour groupe Lagardère. Est-ce le cas ? S’agit-il d’une nouvelle source de revenus pour Agoravox ? Pourtant vous indiquez dans votre charte que tout article à caractère promotionnel est refusé par le comité éditorial. Celui-ci aura échappé à votre vigilance ?
Il est vrai que de nombreuses agences de com utilisent les sites participatifs et les réseaux sociaux pour faire la promo de leurs clients. Pas facile de les pister.
Bravo pour votre article. Un reproche, il est parfois peu clair (par exemple le passage sur l’or et la redistribution à l’envers). J’essaie d’en faire une version écourtée pour distribuer autour de moi à mes amis de droite avant le 1er tour.
Il est également intéressant de lire l’appel des économistes pour la candidate socialiste dans les Echos (Daniel Cohen, Philippe Aghion, Thomas Philippon, etc.).
Très intéressant article. Trois constatations simples :
- La surexposition de Sarkozy.
- Les différences entre le discours de droite et de gauche restent classiques (exemple : social à gauche, immigration à droite).
- Plus inquiétant, une structure du discours de Sarkozy similaire à celle de Le Pen. Mais on avait pas besoin d’être convaincu par des statistiques.