Je ne regrette pas les frontières, les bureaux de change, .... mais je regrette que l’Europe sociale ne se soit jamais faite.
Et je regrette les règles que le machin « Europe » s’est donné : unanimité pour tout ce qui n’est pas libéral, majorité simple pour ce qui l’est. Par exemple.
Je voterai pour la gauche unie européenne, qui veut encore réformer de l’intérieur. Parce que je suis persuadé que si on détruit tout, on perd le temps d’une ou deux générations, sans savoir quelles forces rebatiront quoi ... alors que les gauches ont un programme aujourd’hui.
Cantona avait raison : sans violence (parce que les États sont toujours les plus forts) faut taper sur le nerf sensible ! Que chacun aille retirer du liquide et paie ses besoins en liquide. Sans même thésauriser (ce qui serait mieux), les banques et donc les financiers qui sont derrière, prendraient une grosse claque. Trop simple ? Ajouter des mesures simples : consommer moins (de toutes façons les emplois sont en Chine et les profits hors de portée), ... merci de compléter la liste !
1959 : Azizah de Niamkoko, de Henri Crouzat. Editions Pocket aux Presses de la Cité. Ce roman « donne une image littéraire très colonialiste mais pertinente et très drôle du Togo après la Seconde Guerre mondiale » ce qui en explique le succès.
Je copie de Wikipedia, un autre monument de la littérature relative à l’Afrique, introuvable ... et tellement bon à lire !
L’auteur est un sale gosse. Un sale gosse qui dit : - « si c’est comme ça, je ne joue plus » Et le sale gosse, il ne se rend pas compte que le jeu continue sans lui !
Il faut voter, il faut trouver des candidats contestataires qui vous plaisent et s’il n’y en a pas, mettez -vous au prochaines élections !