Après avoir dénoncé les hordes de bûches de Noël qui menacent la civilisation occidentale, la grotesque rosemar se livre à une de ces séances de caricature imbécile dont elle a le secret. Eh bien moi, c’est aux enseignants que j’en veux, ces paresseux qui bossent vingt heures par semaine et qui ont six mois de vacances par an.
Mais les clichés de ce genre-là, dame rosemar, ça la fait monter aux rideaux.
Un auteur intelligent se serait interrogé sur la place de la médecine de ville, en des temps où la progression exponentielle des connaissances rend quasi caduque la notion de « généraliste ». Doté de trois neurones, ce même auteur aurait pu mettre en question le « parcours médicalisé » en vigueur depuis quelques années, et peut-être totalement inadapté à l’évolution de la médecine.
Mais non ! Sans doute parce qu’elle sortait de chez son toubib, pas d’humeur à l’écouter pleurnicher ce jour-là, la graphomane de service nous pond un texte bourré d’âneries et de généralisations à la truelle. Espérons que son boulanger, demain, sourira en lui vendant ses croissants, sinon, gare à son ire vengeresse !
Si les cours de rosemar sont aussi emmerdants que ses articles, on comprend ses élèves. Ce que vous décrivez, ma bonne dame, existe depuis toujours. A mon époque, très lointaine, les profs pleurnichaient exactement comme vous. Affligeant de bêtise... Une mention particulière pour le passage « en plus, ce sont des enfants de chefs d’entreprise »... Mince, alors ! Si c’était des enfants d’ouvriers ou de basanés, ça vous étonnerait moins ?
L’autre jour, je me faisais la triste réflexion suivante : « Agoravox ressemble de plus en plus à une poubelle. »
Du coup, comment s’étonner d’y trouver des déjections ?
Oui, c’est même la marque de fabrique de son auteur, qui se prétend vaguement de gauche (je crois) mais puise son inspiration dans les fonds de cuvette de WC du Figaro.
@Fergus Vous avez mille fois raison. Mais prenez en considération que Valls, avec le 49.3, et Macron avec ses ordonnances ont réussi à décourager toute résistance. A quoi bon lutter quand on a perdu d’avance ? Et je ne mentionne même pas la farce européenne que ces petits messieurs nous jouent et rejouent à l’infini. En réalité, tout a basculé quand Mitterrand, l’homme sans conviction, a balancé la gauche par-dessus bord en 1983 pour se raccrocher comme un naufragé à sa maudite construction européenne. Depuis, tout va de mal en pis, avec comme point d’orgue le hold-up de 2005 sur le TCE. Résultat ? Une superstructure, l’UE, qui échappe à la démocratie, et des nations qui deviennent toutes ingérables avec des gouvernements minoritaires (comme celui de Macron, malgré les apparences) qui se contentent de coller des rustines là où ils peuvent. Aujourd’hui, j’ai bien peur qu’il faille laisser aller jusqu’à son terme le processus de décomposition (en Allemagne, par exemple, il est plus qu’amorcé) avant d’inverser éventuellement la vapeur. Dans un tel contexte, parler de « mobilisation » me semble être un vœu pieux.