Un article assez bizarre, somme toute. La différence entre Obama et Romney ? Peut-être une guerre contre l’Iran, par exemple, tout le monde semble d’accord pour le dire. Avec quelques risques que ça dégénère en conflit mondial.
Un propriétaire bailleur qui ne prend pas d’assurance sur les loyers impayés est un crétin. Vous pleureriez sur le sort d’un type qui n’a pas assuré sa voiture pour faire des économies ? Quand on n’a pas les moyens d’investir, on n’investit pas. Un « serial-entrepreneur » qui vante le risque et raconte des fadaises pareilles ? C’est à pleurer...
Dans le même genre, on peut aussi se lamenter sur le sort des pauvres gens qui ont acheté du Cellier dans des coins perdus, sans même aller voir le coin ni se renseigner sur les prix de l’immobilier et le montant des loyers. Désolé, mais ils ont cherché leur malheur.
@Aux autres
Posséder son propre toit, pourquoi pas ? Posséder celui des autres... C’est une idée qui m’a toujours gêné, même si certains propriétaires (mais pas tous, loin de là), rendent vraiment service à la communeauté. Ce serait un vaste chantier à ouvrir. Un super défi pour un président de gauche, si nous en avons un avant la fin du monde...
Une remarque complémentaire, mais d’abord, un grand bravo pour cet article. Pas étonnant que l’horrible Calvi n’est pas voulu de vous. Pour lui, un bon débat, c’est quand une moitié de ses invités sont pour alors que l’autre n’est pas contre.
Ma remarque : on nous casse les roubignoles avec le choc de compétitivité, mais pourrait-on nous dire en quoi la baisse des charges salariales, pour les entreprises qui n’exportent pas améliorerait le moins du monde la situation ? En faisant baisser l’offre (une des plus réjouissantes âneries friedmaniennes) ? Sûrement pas, puisque ces allégements se feraient au détriment de la demande (le pouvoir d’achat). Si les Gallois et autres experts croyaient vraiment aux conneries qu’ils racontent, ils préconiseraient un choc de compétitivité « ciblé », pas une grande braderie des salaires.
NB : S’il s’agit de reconquérir le marché intérieur, c’est une goutte d’eau dans la mer, comme vous le démontrez brillamment. On imagine la saignée qu’il faudrait consentir pour s’aligner sur la Chine.