Billevesees. Le liberalisme, ce n’est pas a la base, la
concurrence, mais la liberte dans le cadre d’une ethique, materialisee
par la loi, en ce qu’elle libere le pauvre et le faible par rapport au
fort
Et nous en avons la démonstration tous les jours !
Billevesées, vous dites ? On peut le dire comme ça, effectivement. Ou alors, parler plus crument d’enfumage, de mensonge, de propagande, pour justifier un système qui offre juste la liberté à quelques uns de tenir tous les autres en servage, de « libérer le fort par rapport aux faibles » : la fameuse liberté du renard dans le poulailler...
Le problème n’est pas que le libéralisme soit étatique, il est que les états du monde capitaliste sont devenus libéraux, en offrant les clefs du système (c’est à dire la création monétaire) aux banques et organismes financiers privés.
Ce sont des politiques libéraux (Thatcher, Reagan, Pompidou-Giscard, puis Maastricht, etc...) qui ont dévoyé les états, et les ont vendus pieds et poings liés au monde de la finance.
Ceci dit, il est absolument indéniable que, on l’a vu lors de cette énième crise du capitalisme, les banques ont bien été renflouées par les états ; mais ceux-ci, dans le système monétaire actuel, n’avaient pas le choix.
On se répépipète, mais la seule solution est, évidement, la réforme monétaire indispensable, nécessaire, vitale, urgente !