"Si la colonisation de
l’Algérie par la France a évité à UNE SEULE FEMME de pourrir au fond
d’un harem, cela justifie tout, et l’on ne me fera pas verser une larme
sur les malheurs qu’elle a pu causer aux musulmans."
Et bien on commence a voir votre vraie nature : raciste et inhumaine sous des apparrences de bouddhist humaniste
« Obéissez aux
ordres même si vous êtes gouvernés par
un esclave
noir abyssin, dont la tête ressemble à un raisin
sec, du
moment qu’il vous dirige selon le Livre de Dieu —
Exalté
soit-Il — » [Rapporté
par Al-Bukhârî,
Ahmad et Ibn Mâjah.].
Le prophete accorda ainsi aux
esclaves et
aux affranchis le droit d’accéder à la
plus haute
fonctions de l’État, celle du dirigeant de la
Communauté
musulmane. `Umar dit au moment où il devait
préparer sa
succession : « Si Sâlim,
l’affranchi de Abû
Hudhayfah, était encore parmi nous, je
l’aurais nommé
à ma succession »
les IGNARES de ce forum Catherine Segurane doivent ignorer que mukâtabah consiste à
accorder à l’esclave sa liberté
lorsqu’il la
demande de son propre chef, moyennant une somme d’argent
convenue
entre le maître et l’esclave.
L’affranchissement est dans
ce cas obligatoire : le maître ne peut ni le refuser
ni le
reporter, dès lors que la somme d’argent convenue
lui a été
versée. En cas de problème,
l’État (représenté
par le juge ou par le dirigeant) intervient pour exécuter de
force le contrat d’affranchissement et donner la
liberté à
son demandeur.
Cette
voie d’affranchissement fut
celle empruntée par l’Europe au XIVe
siècle,
soit sept siècles après que l’Islam
l’eut initié.
Néanmoins, une différence majeure distingue
l’Islam :
la prise en charge par l’État des esclaves
demandant une
procédure d’affranchissement, et ce, en sus des
efforts
gigantesques consentis par l’Islam pour affranchir les
esclaves
gratuitement, sur la base d’un volontariat individuel visant
à
se rapprocher de Dieu et à Le servir avec loyauté.
Le
verset qui
désigne les ayant droits de l’aumône
légale
(zakâh) dit la chose suivante :
« Les
aumônes ne sont destinées que pour les pauvres,
les
indigents, ceux qui y travaillent, [...] pour
l’affranchissement
des esclaves » Sourate 9, verset 60.
Ainsi,
il est
clairement établi que le Trésor Public doit
employer
l’aumône légale, entre autres
à aider les
esclaves désireux de s’affranchir de racheter leur
liberté,
si eux-mêmes sont incapables de le faire avec leurs propres
économies.
"Je serai l’adversaire
de trois
catégories de personnes le Jour du Jugement. Et parmi ces
trois catégories, il cita celui qui asservit un homme libre,
puis le vend et récolte cet argent." (rapporté
par
Al-Bukhârî
et Ibn Mâjah).
Les termes de cette tradition
prophétique
sont généraux : ils n’ont pas
été
édictés ni restreints à une nation,
à une
ethnie, à un pays en particulier ou aux adeptes
d’une
religion précise.