@rosemar « La propagande est partout ! Des deux côtés ! » On ne peut mieux dire ! Et j’ajouterai qu’elle est au moins aussi débile ici que là-bas !
Quand je pense qu’un François Hollande — cet « ennemi de la finance » qu’il me devient malheureusement impossible de qualifier sans recourir à l’insulte — ose conseiller aux Français de baisser de deux degrés leur chauffage quand, de son fait notamment et sans même attendre la guerre en Ukraine, toujours plus nombreux sont les « sans dents » de ce pays à se les geler faute de moyens pour encore nourrir leurs gosses et honorer leurs factures, je me dis que ce régime doit tomber et qu’il devient urgentissime d’évacuer aux chiottes de l’histoire « nozélites » parasitaires, leurs larbins, leurs €urocrates et leur intolérable morgue.
Et eu égard aux pénuries qui s’annoncent, le plus rationnel serait encore de les « bouffer » avant !
Communisme vs Capitalisme Si entendu au sens premier, le communisme est la mise en commun des ressources, biens et richesses, et a notamment été pratiqué dans les premières communautés chrétiennes et plus tard monastiques, il n’a jamais été que l’idéal ultime et jamais atteint des systèmes et régimes dits « communistes ».
Issus du socialisme, ces systèmes et régimes s’inscrivent de plain-pied dans le capitalisme dont ils ne sont en fait que la version planifiée avec plus ou moins de bonheur par l’état, gérant l’investissement et redistribuant ou réaffectant la plus-value en fonction de l’intérêt de l’ensemble de la collectivité, ce qui s’oppose au capitalisme d’initiative privée, son investissement et l’accaparement privé de sa plus-value.
Quant au marxisme, sa théorie économique est certes des plus intéressantes et éclairante sur les rapports de forces et de classes, mais sa réduction de l’histoire et de l’homme aux seules forces économiques déterminées par le matérialisme historique ignore tout de la « valeur symbolique » et nie à l’homme toute dimension transcendantale ou religieuse, pourtant essentielle à sa pleine intelligence. Et son inaccessible utopie d’une société sans classes n’a jusqu’ici permis à l’humanité que d’éprouver les joies et aléas — plutôt tyranniques - de sa dictature du prolétariat, parfois abandonnée mais jamais dépassée.
@rosemar « ... Ce genre de problème se règle par la diplomatie. » Absolument ! Encore y faut-il trouver des partenaires de « bonne foi » pour négocier ! On cherche, et les Russes les premiers ! « Poutine avait d’énormes moyens pour obliger les occidentaux à respecter les accords de Minsk mais ça ne l’intéressait pas. »
Lesquels ??? Depuis la révolution de couleur orchestrée par les U$A en Ukraine, il ne cesse de chercher à négocier. Quand à tous les engagements de l’Occident conditionnant la dissolution du Pacte de Varsovie et la réunification de l’Allemagne de ne pas étendre l’OTAN à l’Est, ce n’est pas la Russie qui les a trahi, mais bien les U$A, et leurs vassaux €uropéens dans la foulée.
Ayant patiemment reconstruit sur les ruines de l’URSS la puissance et la fierté de la nation russe, tandis même que — suivant le même chemin que la feu URSS — c’est maintenant au tour de l’hégémonie du bloc Atlantico-Occidental de s’effondrer (Irak, Afghanistan, Syrie, Kurdistan, ...), Vladimir Poutine a clairement posé ses exigences et lignes rouges : pas d’adhésion de l’Ukraine et de la Géorgie à l’OTAN, retrait des ogives nucléaires occidentales menacant directement la Fédération de Russie des anciens membres du Pacte de Varsovie, respect des populations slaves d’Ukraine dans leurs aspirations, ... Rien en fait que de très élémentaire, évident et aménageable pour toute nation aspirant à la paix, la coopération et la prospérité en Europe.
Mais c’est à Washington que se décide encore et toujours le sort de l’Europe, et que la politique d’un empire chancelant sous le poids de sa propre corruption persiste à attiser les braises plutôt que tolérer tout rapprochement Est-Ouest et tout « gentleman agreement » profitables aux développements économiques, industriels et commerciaux - ainsi qu’in fine aux populations — du vieux continent.
Ce sont maintenant les populations d’Ukraine qui, après celles du Kurdistan, d’Afghanistan, d’Irak, de Libye, ..., payent de leur sang et de leurs larmes le prix des fausses promesses et de la fourberie de l’Oncle Sam : le « visage pâle à la langue fourchue » est historiquement réputé pour n’avoir ni parole, ni signature fiable, même vis-à-vis de son propre peuple !
Et si même la guerre reste confinée aux frontières ukrainiennes, ce sont tous les citoyens et autres « gens qui ne sont rien » des pays membres de l’Union €uropéenne — cette pâle succursale des U$A — qui, avec un pouvoir d’achat déjà réduit à l’os, payeront au prix fort l’incurie et la vassalité de leurs dirigeants, quand la crise économique mondiale déclenchée par des sanctions occidentales totalement « délirantes » ne peut que les précipiter très massivement dans une misère dont ils peinent encore à se faire la pleine idée. Et si je ne prétends pas que les Russes n’en souffriront pas, il est clair qu’ils ont au moins l’avantage de l’avoir anticipée, au contraire des peuples soumis à la férule néo-libérale d’une €urocratie qui — se drapant vertueusement de ses valeurs « humanistes » et « démocratiques » — se torche éperdument de leur sort, comme le honteux précédent dévolu au peuple grec l’avait déjà très crûment mis en lumière (vrai que dans leur inlassable quête de vérité, nos « fact-checkers » préfèrent ne pas s’étaler sur ces turpitudes €urocratiques et s’abstiennent donc tout simplement d’en dire ou écrire mot !).
Quand il y a belle lurette que la « Pravda » et ses méthodes ont changé de camp, il n’y a pas que les Russes à être victimes — l’orchestration des hystéries covidiennes et « vaccinales » en atteste des plus largement ! — d’une machinerie propagandiste toujours plus lobotomisante et univoque.
Bref, quoiqu’on en pense et qu’on en croie, nous sommes toutes et tous très mal embarqués et sans chaloupes sur le Titanic, et quelques grosses ou kilos de cierges brûlés en invoquant Sainte Rita (patronne des causes désespérées) ne seront pas un luxe pour préserver les populations ukrainienne et européenne, et pour que « nozélites » managériales, diplomatiques et stratégiques reviennent enfin au strict minimum requis par les circonstances de sagesse et de raison.
Bien à vous, en vous présentant mes respectueuses salutations !
Merci à vous de nous rappeler toute la poésie et l’espoir d’« Imagine », quand l’actualité des temps nous replonge à chaque fois si cruellement dans « Paint It Black » !
@Jonas, @rosemar "« Oui mais les guerres de religion ? » Les révolutions protestantes en Europe au XVIème siècle, e tquelque peu
avant, marquent le début de la révolte contre Dieu, au nom de l’argent
et du profit."
Vrai que l’éthique du protestantisme a favorisé le développement du capitalisme, et que n’envisageant le sacrement que sous un aspect purement moral et symbolique, il nie toute authentique transcendance et toute existence au sacré.
Mais l’Église n’avait pas attendu le schisme luthérien pour s’adonner aux joies du massacre et du pillage : cathares, croisades, templiers, tribunaux de la Sainte inquisition, chasse aux sorcières, répression des réformés, Saint Barthélémy, ...
Comme je l’ai noté dans un précédent commentaire, qu’elles soient religieuses, idéologiques ou économiques, les raisons que se donnent les guerres ne sont que leurres destinés à justifier l’éternelle expression de la profonde agressivité inhérente à notre nature humaine. Fort heureusement nous restent l’imaginaire, l’art et la poésie pour nous rêver meilleurs