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Samson

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"J’ai connu ce qu’ignorent les Grecs : l’incertitude."
(Jorge Luis Borges / La loterie à Babylone)

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  • Premier article le 14/01/2015
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Derniers commentaires



  • Samson Samson 28 janvier 2022 20:39

    @Fergus
    "Mais en attendant la galère continuera, sauf à embaucher des médecins... étrangers et à continuer d’augmenter de manière significative le numerus clausus infirmier."

    Médecins étrangers, ... ou français ! smiley

    Il est bien connu en Belgique que de manière structurelle et depuis des décennies, la France exporte très largement ses étudiants (et ses handicapés !) vers l’étranger, plutôt qu’investir dans ses propres structures d’enseignement (et de prise en charge).

    Quand je travaillais dans un home à Bruxelles, les stagiaires éducateurs, psychologues, ergothérapeutes, logopèdes, ... français (chtis, normands, bretons, alsaciens, savoyards, parisiens, ...) défilaient et représentaient à eux seuls plus de la moitié de l’effectif !

    Pour les études universitaires vétérinaires et médicales, l’état belge s’est vu contraint d’établir des quotas (20%) d’étudiants français pour laisser quelque chance aux indigènes de bénéficier des structures financées par les impôts de leurs parents, d’autant que la Belgique a elle aussi instauré un numerus clausus — dont on découvre actuellement les effets pervers — pour ses étudiants en médecine.

    Et pareil pour les personnes handicapées nécessitant l’accueil dans des structures d’hébergement : bien mieux que la Belgique, la France favorise la prise en charge à domicile, mais ne dispose par contre que de bien trop peu de structures d’hébergement pour accueillir ses nationaux, dont une part se retrouvent donc dans des structures belges.

    Dans le home d’hébergement où je travaillais, nous recevions en moyenne tous les quinze jours des candidatures françaises (et pas que du Nord), dont bonne part directement adressées par les services sociaux des mairies.



  • Samson Samson 28 janvier 2022 20:12

    @Fergus

    "— soit l’état juge inacceptable le risque de saturation des structures hospitalières et impose une vaccination obligatoire ;

    — soit il ne le fait pas et, de ce fait, n’a pas à introduire de différence de prise en charge entre les hospitalisés non-vaccinés et les autres !« 

    Comme je l’ai noté plus haut, l’obligation »vaccinatoire« contrevient, notamment, aux protocoles de Nuremberg et d’Oviedo imposant le consentement libre et éclairé du sujet à une expérimentation médicale (ce qui est encore et toujours le cas !) et, du fait de la clause de non-responsabilité des fabricants souscrite par nos »autorités« €uropéennes, implique la mise à leur charge des éventuels dommages qui pourraient en résulter.

    La contrainte et les multiples vexations visant à extorquer le consentement libre et éclairé des »vaccinés" cherchent en fait à contourner les éventuels recours légaux et pénaux qui pourraient résulter d’une obligation légale.

    En Marche vers Nulle Part, tout le reste n’est encore en l’état que du vent, mais pourrait à terme et par la bande poser les jalons d’une privatisation progressive de la sécurité sociale, sur les ruines encore fumantes de la gestion managériale de la santé et autres services publics. smiley



  • Samson Samson 28 janvier 2022 19:53

    @Réflexions du Miroir
    « Je suppose qu’en France vous avez aussi un n° de registre national.
     Tout est mémorisé. Vacciné avec combien de doses ou pas vacciné. »

    En Belgique, tout cela est mis en place depuis longtemps.
    En France, on passe seulement maintenant à la carte d’identité électronique de format €uropéen, et j’ignore s’il existe un n° de registre national, mais le fichier centralisé concernant la santé est encore en début de déploiement.
    Contrairement à la Belgique où la domiciliation est vérifiée par l’agent de quartier — quand la police de proximité a été supprimée en France depuis Sarkozy —, ce sont les factures énergétiques qui font office de preuve de domiciliation indispensable à l’ouverture d’un compte en banque (dont les les frais mensuels s’avèrent bien plus élevés qu’en Belgique). Et contrairement à la Belgique où c’est interdit, une banque peut unilatéralement se débarrasser sans faute de sa part d’un client s’il n’est pas jugé assez rentable, via crédits notamment.
    Autres particularités bancaires hexagonales : contrairement à la Belgique où le système est généralisé depuis bien longtemps, l’usage des communications structurées pour les virements est encore quasi inconnu, nécessitant parfois des prouesses d’imagination pour être sûr d’être correctement identifié par l’organisme receveur. Par contre et contrairement à la Belgique, du fait de la difficulté à ouvrir un compte bancaire notamment, les possibilités de payement en liquide, via la poste ou par chèque (en Belgique, le recours au chèque est exceptionnel et relève d’un lointain passé) y sont encore assez généralisées.

    « Qu’est ce qui va faire vacciner ceux qui ne le sont pas ?
     Une obligation ou une contrainte masquée. 
     Celle d’empêcher les gens à ne plus pouvoir faire ce qu’ils ont envie de faire.
     Cela n’a rien à voir avec un loi.
     C’est une résultante logique. »

    Pour rappel, les différentes versions de « vaccins » contre le Covid-19 sont encore toutes sous régimes d’autorisations conditionnelles, du fait que leur période d’expérimentation en phase 3 n’est pas terminée et que leur efficacité n’a pas encore été évaluée. L’obligation vaccinale contreviendrait donc aux conventions de Nuremberg et d’Oviedo sur le caractère volontaire et non-contraint d’une participation à expérimentation médicale.
    Eu égard tant à la clause de non-responsabilité des fabricants honteusement signée par nos « autorités » €uropéennes qu’à l’explosion du nombre d’effets secondaires recensés, c’est aux états qui imposent légalement la vaccination d’en couvrir financièrement les effets secondaires, et notamment de garantir les couvertures d’assurances-vie souscrites par la personne le cas échéant décédée.
    Ce pourquoi les états préfèrent généralement se défausser en imposant une contrainte plus ou moins sévère — la responsabilité de la charge associée aux éventuels effets secondaires étant dans ce cas couverte par la signature du consentement « libre et éclairé » du « vacciné » à sa participation à l’expérimentation, et donc à sa seule charge.

    A noter que les clauses de nombreuses assurances-vie excluent explicitement le risque associé à la participation du souscripteur à une expérimentation médicale, et qu’il vaut mieux pour les bénéficiaires des souscripteurs ne pas associer le décès aux séquelles de la « vaccination ».

    Bien à vous, en vous présentant mes respectueuses salutations ! smiley



  • Samson Samson 28 janvier 2022 09:58

    @Yann Esteveny
    « Dépasse-t-il vraiment tant que cela la réalité ? »

    A peine !
    Voyez ici, et encore ici !

    Audiard décrivait très bien çà ! smiley smiley smiley



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