Le $ociali$me 2.0 - celui des Blair, Schroeder, Hollande (remplaçant au pied levé de l’ex satire du FMI), ... - a tout de même mieux à faire que prétendre lutter contre une pauvreté, comme le chômage désormais structurelle, qui - l’électeur étant de longue date réputé con, le paradoxe n’est qu’apparent ! - continue bon gré mal gré d’alimenter ce qui reste de son fond de commerce.
Seul un recours intensif à la novlangue permettra d’encore convaincre une opinion déjà largement formatée et lobotomisée par les médias que « gauche » rime irrémédiablement avec « TINA » et que le problème n’est pas tant de réduire la pauvreté que de prendre les moyens de définitivement mater et éradiquer toute velléité de révolte avant que ces salauds de pauvres ne ruent par trop dans les brancards.
Libéralisation des services et sujétion économique aux diktats €uropéens, flicage électronique généralisé des opinions, lâcher de casseurs à chaque protestation, tabassage de lycéens, état d’urgence indéfiniment prolongé, ..., : c’est en route !
Quels actes vous faut-il donc de plus pour bien tout comprendre ???
« ... que les vaches soient élevées dans ces usines à lait et à barbaque que sont les « fermes à mille vaches » où en « stabulation libre » comme il disent en cambrousse, leur fin est la même : l’abattoir, le couteau. »
« - Ouais Victor, mais pense donc, on n’avait pas de portables ! Et même pas de nintendo, de play station, d’ordinateurs, de baladeurs, de télé 80 chaînes, etc. Quelle triste vie ! »
Ben oui ! Autre temps, autre moeurs, et la différence s’applique aussi bien au bétail qu’à nous : durant notre jeunesse, il y avait bel et bien une vie avant la mort. Ni aseptisée, ni virtuelle, elle ne se rejouait pas et on n’en avait qu’une, mais la merde, l’hémoglobine et les roses y gardaient leurs parfums !
« Jean-Louis Debré est un homme de droite mais il est droit » Pour ce que j’en constate, et indépendamment des labels dont ils se revendiquent, quasi tous les hommes politiques français - et plus généralement €uropéens - sont de « droite », à commencer par ceux qui baratinent le dépassement historique du clivage « gauche-droite », et en suivant par ces escrocs qui s’efforcent de redéfinir la « gauche » pour y intégrer les apports du « TINA ».
Mais bien trop rares sont ceux - qu’en France comme ailleurs - on peut encore qualifier de « droits » ou d’intègres.
Pour rappel, la création du Bénélux remonte à 1948.
Brillante analyse, sinon que vous omettez le prix de la vassalité européenne et de son adhésion à l’OTAN, soit les 13 milliards de dollars d’aide à la re-construction d’une « nouvelle » Europe - sur les ruines encore fumantes de son suicide - dispensés par les Etats-Unis dans le cadre du plan Marshall : l’OTAN en découle. Et si De Gaulle - trahi depuis par la girouette hyperkinétique et son flasque successeur - a pour le plus grand honneur de la France rejeté le deal, tout le reste de l’Europe occidentale l’a accepté avec un enthousiasme et une reconnaissance largement justifiés par l’ampleur de son ravage.
L’€urope actuelle se réduit à une terne structure bureaucratique uniquement destinée à relayer dans ses normes la féodalité des « 1% », les diktats imposés depuis Washington pour la servitude au Nouvel Ordre Mondial unipolaire et néo libéral et son pillage planétaire : pas de quoi susciter l’enthousiasme, sinon celui des forbans et de leur pâle valetaille.
Mais oui, vous avez raison, l’idée d’une Europe réconciliée et solidaire est belle, pourvu cependant qu’il s’agisse d’une Europe des peuples et des nations, libre de déterminer ses propres lois et règles, intérêts et partenaires.
L’iceberg démocratique d’un « Brexit » très imprudemment proposé aux « rosbifs » ouvrira peut-être la voie d’eau décisive au naufrage du Titanic €uropéen et permettra d’enfin se pencher sur le projet d’une Europe réellement émancipée, solidaire et conforme aux valeurs humanistes qui la fondent.
Tant qu’il n’est pas encore interdit de rêver, profitons-en !
« Les vieux votent à droite... Sans blague ! » Ben, s’ils veulent voter « utile » - l’éternelle arnaque ! -, ils n’ont guère le choix ! Parce qu’hors Asselineau et quelques autres rescapés, il ne reste rien de la « gauche » hexagonale. A politique égale et en moins d’un quinquennat, Flamby 1er réussit cet extraordinaire exploit de dépasser une girouette hyperkynétique elle aussi quelque peu vieillissante sur sa droite, et tout l’enjeu électoral se résume en une surenchère pour celui ou celle qui réussira à se revendiquer comme « le plus » ou « un peu moins » à droite : bonjour le sursaut républicain ! Ce qui nous offre le spectacle de quelques merveilleuses impostures, tant celle d’un Macron prétendant jouer sans rire au ni-ni que celles d’un Manuel Valls osant se revendiquer de Jaurès pour justifier les états d’urgences et autres tapis rouges déroulés au Medef et au CAC40. A ce compte, c’est Bayrou qui se trouve menacé de passer bientôt pour un dangereux radical de l’ultra-gauche.
« Car figurez-vous que vous avez encore des vieux de gauche » Qui, contrairement aux exilés fiscaux, ne sont pas tous assez riches pour voter avec leurs pieds et se retrouvent donc privés de tout candidat valable pour les représenter !