@Samson "Une force anticapitaliste puissante, ancrée dans le peuple et avec le
peuple ne peut que se battre pour le retrait de la France de l’Union
Européenne !" Tant qu’à intervenir en Irak et au Mali, n’oubliez pas d’annexer la Wallonie et Bruxelles à l’Hexagone avant, histoire qu’on en sorte ensemble !
"Comme les nombreuses personnes en difficultés que je côtoie et dont je
partage la colère, je ne suis pas prêt à redonner ma voix à ces
gens-là…." Vous avez parfaitement raison ! Et quoiqu’avec quelques guerres de retard sur le Labour de Jeremy Corbyn, il semble que - sinon son premier ministre - Flamby 1er commence à enfin mesurer l’étendue de son malheur, ce qui expliquerait certains rétropédalages en règle. Nos merdias €uropéistes omettent bien évidemment de nous informer sur le possible retournement de veste (dans le bon sens, enfin on espère !) des $ociali$tes portugais, laminés aux dernières élections, ici et ici.
@Rincevent Tout à fait d’accord avec vous : faute même des capacités d’analyses pertinentes à son malheur, l’appareil $ociali$te hexagonal est condamné au pilotage automatique jusqu’au gouffre, ou plus précisément à la raclée qui le balaiera définitivement du paysage !
Tout dépend des enjeux que recouvre cette « prétendue »mobilisation contre chômage« .
Le plein emploi relève aujourd’hui d’autant plus du mirage que le chômage - par son impact sur le niveau salarial - participe pleinement des mécanismes structurels d’ajustement de l’inflation : dans l’hypothèse d’une diminution du chômage, c’est directement la BC€ qui réagirait en réajustant ses taux d’intérêts pour corriger cette fâcheuse tendance.
La mécanisation, l’automation et l’informatisation des tâches ont très largement détaché le processus de production de la main d’œuvre qui y était auparavant indispensable. Toute la question que masque opportunément le »chômage« est celle de la répartition des bénéfices de cette évolution : redistribués à l’ensemble de la société, ils offrent pour le plus grand bienfait de tous loisir à chacun de disposer du temps libéré de la recherche de sa substance à l’essor de sa propre créativité. Mais privatisés et accaparés par le seul investisseur, ils laissent non seulement sur le carreau la main d’œuvre dépossédée de son gagne-pain par l’évolution technologique, soit une part toujours croissante de nos contemporains, mais confrontent de surcroît salariés et entrepreneurs »survivants« à la logique d’une compétitivité toujours plus acharnée et inhumaine sur une échelle mondialisée. Une telle logique de rentabilité empêche en outre tout développement d’une économie de service visant à répondre aux besoins de chacun plutôt qu’un investissement réduit aux seuls secteurs financièrement rentables. C’est le concept même de chômage qui relève, au mieux et pour les plus naïfs de l’anachronisme, en l’état actuel de l’arnaque pure et simple.