La vente aux enchères est le parfait contre-exemple du monde idéal que vous décrivez.
C’est bien plus le lieu de la compétition où le cerveau reptilien va prendre le dessus et où le processus de valorisation sera du type ’c’est moi ait la plus grosse’.
La salle de marché ressemble aussi à ce type de processus (cf mode de rémunération des traders).
A la rigeur je m’en fiche que ça marche comme ça.
Ce qui me dérange le plus, c’est que les marchés (notemment obligataires) ne font participer qu’un nombre limité d’agents et qu’ainsi les cours (prix, valeur) sont facilement manipulables.
Et leur pouvoir est tel qu’on est pas très loin du coup de pied au cul de Staline pour tout ceux qui ne veulent pas participer au jeu.