ça me rappelle « Modern things »une chanson de Björk.
Elle chante que les choses modernes ont toujours existé (voiture, machine à café, godmichets...) et qu’elles attendaient sagement dans une caverne le bon moment pour que nous puissions les utiliser.
Votre phrase peut aller directement au panthéon de la connerie humaine de la doctrine économique néo-classique !
Une société de service n’est pas une société moins énergivore ! Les bâtiments de service ça se chauffe, ça se climatise,, ça s’entretient. Les personnes à l’intérieur disposent d’un standing généralement énergivore suivant nos standards modernes.
Les serveurs pour faire fonctionner le flux quotidien et permanent sont extrêmement énergivores si on tient compte du fait que la continuité de service suppose une alimentation permanente en énergie !
Quel serait le niveau de vie à Hong Kong sans la perfusion permanente du commerce mondiale supposant de grosses dépenses énergétiques. Mais pour comprendre ça il faut regarder toutes les « dépenses » énergétiques externalisées et pas simplement une jolie d’Hong Kong sans usine.
Elle ne l’est pas car le seul indicateur de croissance dont nous disposons est le PIB qui grossièrement représente un transfert de billet de main en main.
Prenez 2 gus qui passent leur journée à échanger quelque chose (biens, billets, actions dans la vente de moulins à paroles...) et à la fin ce montant échangé représentera le PIB de la journée.
En revanche la production manufacturière suit la courbe de consommation énergétique.