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Samuel Moleaud

Rédacteur qui s'entraîne, et se cherche une place dans ce monde. Bonne lecture.

Tableau de bord

  • Premier article le 19/09/2009
  • Modérateur depuis le 24/10/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Samuel Moleaud 17 décembre 2012 12:45

    Pour une fois « Le Péripate », vous auriez presque écrit quelque chose de censé, du moins en accord avec moi. Mais non. Dommage.
    La presse fait de ces assassins des martyrs, des noms qui restent célèbres dans la tête des lecteurs. Mais il est vrai que c’est Fox News qui appuie sur la gâchette...
    Interdire la presse ? Songeons-y, on ne lirait pas vos insanités sur agoravox et vous pourriez vous réjouir que la France soit une dictature digne du Turkménistan...



  • Samuel Moleaud 26 novembre 2012 01:25

    Dire ça est un raccourci de l’Histoire des idées politiques et philosophiques.
    Avant que le socialisme n’existe avec les Babeuf, Cabet, les Fourier etc, le terme de « gauche » n’existait pas. Ni même droite. C’était monarchistes contre républicains. Puis, est venu l’antagonisme socialistes/capitalistes au temps de Proudhon, de Marx, et suiveurs.

    Mais historiquement, la gauche n’est pas libérale. Elle a été théorisée en réaction au libéralisme économique, justement.
    Les anti-monarchistes et révolutionnaires du 18ème siècles étaient pour le libéralisme politique, pour donner plus de liberté. Ils étaient effectivement des libéraux, progressistes. Mais ces Lumières étaient des aristocrates désireux de voir protégée la propriété privée, le pouvoir dévolu aux instruits (notables de l’époque) et non démocratiquement au peuple.

    Ne pas confondre libéralisme politique et libéralisme économique. La gauche historiquement (fin 19ème) est nationaliste. Pas libérale ;)



  • Samuel Moleaud 18 novembre 2012 04:53

    Ah je m’incline^^ ;) C’est vrai, je ne suis (encore) jamais allé en Amérique du Sud mais parler espagnol est plus abordable pour un français que parler l’anglais, à mon sens. Mais c’est en projet, un tiroir dans mon cerveau. Je connais l’espagnol mais c’est vrai, pas le portugais ni l’italien. Je suis encore en Australie.



  • Samuel Moleaud 18 novembre 2012 03:14

    Non, je ne suis pas d’accord avec toi puisque tu apprends plein de nouvelles expériences pendant un an, ou deux. Et tu apprends aussi énormément des gens. Tu reviens comme grandi au pays natal. Donc ce n’est pas un attrape nigauds pour faire du portes-à-portes et vendre des brioches périmées. C’est une porte qui nécessite d’avoir un peu des couilles pour louvrir (prendre un visa, partir 1 an loin, nombre de gens qui l’ont fait savent que ce n’est pas toujours facile) mais une fois ouverte, on a un champ de vision beaucoup plus large évidemment.



  • Samuel Moleaud 18 novembre 2012 03:07

    Salut ZenZoe,
    L’Australie restera pour moi aussi un super souvenir. J’ai vraiment réalisé à quel point les français sont froids, peu ouverts d’esprit, voire arrogants, fiers et égoïstes. Du moins ceux qui restent en Hexagone.
    Partout où je suis allé, de Perth au Top End, de Cairns à Sydney, les australiens de tous âges sont là pour t’aider si ça ne va pas. Un truc m’a frappé : dans les commerces, ou bien en relation de patron à employé, les anglophpones disent toujours « how are you » (ou How’s going mate« pour les aussies guys^^), on n’entendra jamais un commerçant nous dire »Salut, comment ça va aujourd’hui ?« . La langue anglais est déjà plus accueillante que les langues latines.

    Et puis ils sont 22 millions sur un territoire plus grand que l’UE. Comme tu dis, ils s’éclatent, loin des soucis cuisants qu’on nous met dans la tronche en Europe. Si ils veulent faire un truc, ils le font ( »Just go for it mate !« ), en fait je crois que cette année passée en Australie m’a appris à avoir la »positive attitude". Mais j’ai moi aussi quelques éclaboussures d’eau gelée lorsque j’entends les français à l’étranger. Faut voir la réputation qu’on a à l’étranger !

    Merci mais, en ce qui de l’anglais, ça va maintenant au bout de presque un an quand-même...
    L’Australie a ses défauts en lien avec la GB mais les gens n’y sont pour rien et ils sont vraiment sympas. Par contre, on a l’impression qu’ils ne s’intéressent qu’aux voitures et au sport. Qu’ils sont des beaufs buveurs de mauvaise bière. Mais c’est faux, j’ai eu l’occasion de sympathiser avec certains dans les backpackers et c’est intéressant de voir que lorsqu’ils s’intéressent à quelque chose, il le font pleinement : sport, musique, sujets de société...si le gars est intéressé par le monde, la géopolitique, l’économie, les sujets de société, je crois qu’il va comprendre bien mieux et plus lucidement que la moyenne des européens ce qu’il se passe. Bref, oui, cette île-continent permet de se rendre compte que la France est un super pays, mais jonché de barrières en fer forgé difficiles à enjamber.

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