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Sandro Ferretti

Sandro Ferretti

 
N'aime pas trop raconter sa vie. Préfère écrire sur celles des autres.

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  • Premier article le 28/01/2008
  • Modérateur depuis le 13/03/2008
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Derniers commentaires



  • Sandro Ferretti SANDRO FERRETTI 29 novembre 2012 13:06

    Lire « éliminé », bien sûr.



  • Sandro Ferretti SANDRO FERRETTI 29 novembre 2012 12:33

    @Charles-Maurice

    Dans le cas cité , il aurait pu étre édéminé« par l’action intelligente de l’avocat(S) de la défense, par la procédure de récusation, dont ne parle pas l’auteur du billet.

    Il s’agit, pour les avocats et le Ministère Public, après avoir étudié le profil des jurés retenus comme titulaires et suppléants, de deviner , par des critères comme le sexe, la CSP, la profession, les lieux de naissance et de domicile, si un individu est à priori plutôt hostile aux intéerets de l’avocat (donc de l’accusé). Et l’inverse, chez le Ministère public, qui peut récuser plusieurs jurés pré-selectionnés, s’il estime que des indicateurs laissent présumer le caractère laxiste d’un profil, ou une solidarité potentielle avec l’accusé ( méme métier, méme sexe dans une affaire de viol, etc).
    C’est assez pathétique ce petit jeu des révocations ( heureusement limitées en nombre) à l’ouverture du procès. Un juré fait deux mètres vers la cour à l’appel de son nom, et retentit le »récusé".
    Il fait demi-tour et rentre chez lui . Et on lui paie le déplacement...

    Fergus a également oublié de parler d’un aspect très important : le secret du délibéré ou des délibérations( Art. 304 du CPP).
    Il impose- à vie- à tout juré et magistrat ayant composé le jury de révèler la teneur des délibérations sur la culpabilité et le quantum de la peine. ( concrètement, qui voulait l’acquittement et pourquoi, qui voulait 5 ans , qui en voulait 10.)



  • Sandro Ferretti SANDRO FERRETTI 22 novembre 2012 15:46

    Tchao, Doc.
    Moi qui ne modère plus depuis plus de 2 ans, je suis tombé par hasard sur votre texte et l’avait voté.
    Je me doutais qu’il ne passerait pas. J’étais d’accord à 99% sur l’analyse de la boutique, des clients et des malades.
    Mais votre spécialité, c’est pas la psychiatrie. Or ici, ça aide.
    Je comprend donc votre départ.
    Vous souhaite de la sérénité en perf. et une bonne injection de Brouilly quand il le faudra.
    Sandro.



  • Sandro Ferretti SANDRO FERRETTI 21 novembre 2012 12:22

    Il y a quelques années, j’ai eu une maitresse de gauche qui s’est avérée très adroite.
    Elle montrait même une vraie dextérité : il est vrai qu’elle était ambidextre - et très ambivalente, mais c’est une autre histoire-. 
    Alors qu’une brève rencontre avec une éditrice de droite, dans un parking souterrain, m’a convaincu que la miss était gauche.

    Du reste, je me suis fait prendre avec la voisine du dessous alors qu’à part le drap du dessus, on avait rien sur nous. Avec son mari, on s’est tapé dessus et c’est le voisin du dessous qui a eu le dessus.
    Depuis, comme disait Sabine, « la droite, la gauche, j’m’en balance ».



  • Sandro Ferretti SANDRO FERRETTI 16 novembre 2012 14:40

    La vraie vie est toujours plus glauque que les films ou les poncifs.
    Dans la vraie vie, Jacques Mayol s’est suicidé.
    Mais à 74 ans, par pendaison.
    Pas en partant dans le grand bleu, qui pourtant était à portée de main (Mayol habitait une ile italienne).

    Donc , l’analyse de Denis Berger que vous citez, Jack, est bancale.
    Dans un suicide à 74 ans, par pendaison et non par noyade, on est loin de la recherche du jeunisme éternel et du culte du corps que certains ont cru voir.

    C’est bien aussi de dire à nos amis bisousnours que le dauphin, qui jouit d’un grand capital sympathie dans le bon peuple, peut très bien, s’il le veut, jouer au « gare au gorille » de Brassens.
    J’aime bien vos papiers quand ils semblent dire que dans la vie, il y a plus de gris que de blanc et de noir, et que les bons et les méchants sont, alternativement, les mêmes.

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