• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Sandro Ferretti

Sandro Ferretti

 
N'aime pas trop raconter sa vie. Préfère écrire sur celles des autres.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/01/2008
  • Modérateur depuis le 13/03/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 80 2290 3186
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 1565 798 767
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Sandro Ferretti SANDRO 16 juin 2012 18:39

    Bon allez, on va arrêter là.
    Merci à Valérie Triée Sur le Volet et son tweet à deux balles : elle nous aura permis, avec mon confrère Argo, de nous tirer une partie de rigolade comme on n’en avait plus eu depuis.. 3 ou 4 ans.
    Argo, je l’connais, il va vouloir finir chez Wanda et ses sirènes, ou m’entrainer dans un plan bizarre avec une rouquine carmélite. Mais j’irais pas. Inconsolable, je suis.
    A mon âge, où vais-je retrouver une ukrainienne aimant le foot avec qui on peut parler de Spinoza sous la case, dans le croassement des crapauds de nuit, hein ?
    Et puis, je dois le dire, son jeu de jambes me manquera : ses petits dribbles tout en déhanchements, ses petites balles piquées au bon moment, ses corners rentrant, ses une-deux chaloupés juste avant le penalty final , tiré en force...
    Les plus malins auront compris que ce dernier post est un hommage discret à Thierry Roland, parti cette nuit dans « la grande prairie », et qui, mine de rien, au delà de sa personne, nous a mis quarante ans dans les dents en partant...



  • Sandro Ferretti SANDRO 16 juin 2012 17:58

    Tatata...Maintenant que j’ai récupéré une connexion Internet dans un café brousse tenu par un vieux Jamaïcain appelé Pedro et qui carbure au Super 98 ( ça m’a coûté ma Bvlgari, imprudemment amenée ici à mon poignet, il me reste plus que le tendon), je suis en mesure de nuancer le lyrisme d’Argo, toujours exacerbé sous les latitudes chaudes.
    Des peules (je tiens à rassurer mon cher public, essentiellement féminin), j’en ai pas vu l’ombre d’une. Du moins pas la nuit, car le jour, on sort pas.Argo, en revanche, en a attrapé plusieurs au harpon , à la fraîche, l’heure où ça mord le plus. Parfois, il en choppe au noeud coulant, c’est l’avantage d’étre marin.
    Moi, je reste fixé sur les blondes.Heureusement, j’ai pu récupére une ukrainienne qui venait pour la Coupe d’Afrique des Nations de 2009 en minibus et qui s’est un peu perdue en chemin. Je l’ai éblouie en luicitant de mémoire plusieurs pages de « la phénoménologie de la perception », de merleau-Ponty.
    Les yeux chavirés de bierre, elle m’a avoué qu’avant, ses amants, ivres morts, ne lui parlaient que Pine au Za.
    Habituée des frimas de la steppe hostile où seul le loup hululeet le transsibérien fait hurler son métal torturé dans les courbes de la Taîga, la donzelle a pris l’heureuse habitude, par ces chaleurs, de se vêtir très légéèrement. C’est un enchantement pour nos yeux fatigués de vieux privés revenus de tout.
    Quand elle quitte notre case gardée par deux mambas verts agressifs et dégénérés, nous restons longtemps hébétés, repus et béats ? Nous sommes comme des moutons et elle, elle est belle, bêle, bêle comme le jour.
    Bref, on est train de virer coucou.
    Le reste du temps, nous lisons beaucoup, à la bougie. Argo lit Céline et moi Beckett et Pagan, car sous nos airs de joyeux drilles, nous cachons une noirceur assortie à l’ébène qui nous entourre.
    Plus le temps passe et moins je pense qu’on la sortira, cette affaire.
    Le soir tombe et on a fini notre dernière boutanche de Deutz brut. La p’tite ukrainienne s’est barrée et ne reviendra plus, je le sais.J’l’ai vu passer la douane avec Eddy (Eddy Duane, vous suivez ?)

    Mais bon, comme didait Brautigan, « ça m’a laissé songeur un moment, mais pas très longtemps car j’ai aussitôt embarqué pour Babylone ».



  • Sandro Ferretti SANDRO 16 juin 2012 10:21

    @Aita,
    Oui, on est clairement sur une piste africaine. Dans l’affaire des rétro-commissions, dont tout le monde se contre-pête, nous pensons que le noeud du problème est là :
    « l’Afrique est bonne hôtesse. »
    Le reste est littérature, y’a pas plus de complot que de Berluti au fondement.

    Pour le reste, et pour en revenir au Tweet et à Gaspard, certains ont tort de dire que c’est du people , l’écume des choses.
    Il y a eu des morts. Pas seulement Gaspard de la salle de bains.
    Docteur Trachéo, par exemple, sitôt après avoir remis la clef USB aux autorités, s’est retrouvé illico à Ste Anne, en camisole blanche. La nuit, c’était poignant, on le voyait errer dans le parc en criant « Aline », pour qu’elle revienne.
    Elle n’est jamais revenue, bien entendu.
    En revanche, ses cris ont alerté la CIA, qui avait mis Christophe sur écoute depuis la fin des années 60, où il les avait traité de marionnettes.
    Ils ont aussitôt rapliqué à Ste Anne, en loucedé, l’air de rien, dans une voiture banalisée siglée « Réopen 9.11 ».
    Le pauvre Doc. , ils voulaient savoir s’il n’avait pas ingéré une copie de la clef USB pour la filer au journal « Minute , papillon ». Il a été longuement évicéré, il beuglait pour réclamer une anesthésie, mais les ricains n’avaient que du Brandy dans une flasque chromée.
    Comme il n’ont rien trouvé, ils l’ont fini au Coca-Light, et en trois spasmes, c’était fini.

    Après , ils ont coulé le corps dans le chantier de la tour Total à la Défense, où il participe maintenant à la rigidité de la structure d’ensemble, qui, les jours de grand vent, ne tient que par le parachute doré du PDG.
    Bref, tout ça pour dire que cette histoire de Tweet, c’est pas une guignolade, y’a eu des morts, et j’invite les sceptiques à la retenue. Alors bon, hein, je vous en prie.

    PS : avec Argo, on a filé en Afrique pour les semer, mais comme on pouvait pas emmener un petit 45 pour voir venir (rapport à la Douane), Argo a pris un harpon à sirènes (au cas où ) et moi un stylo piègé de fabrication bulgare, que m’avait offert une attachée de fesse de chez Galli-marre, pour me consoler d’avoir râté le Prix Renaudot en 1979...
    N’empêche, on brille pas, on fait rien quà se retourner dans la rue et à donner aux mambas verts nos repas à goûter, pour voir s’ils n’en meurrent pas dans des souffrances atroces.

    Non, y’a pas, ce Tweet, c’est une sale affaire.



  • Sandro Ferretti SANDRO 14 juin 2012 17:02

     Argo,

    Bon, je peux bien la raconter maintenant, l’histoire.
    Tout est parti d’un certain Gaspard.
    Si les lardus disent qu’il s’est flingaresse, c’est pas moi qui vais parler contre. Mais m’est avis qu’il s’est fait bouillave.
    Il était dans sa salle de bain, avec des sels de bains plein le pif, le genre qu’est censé rigidifier la tige, mais qui rend les mecs complétement coucou, comme disait Lulu Gainsbarre.
    Il était avec une petite zaïroise, et au moment de l’acmé, il dit « ca va Zaire  » (d’autres disent qui a dit « le gaz part  », y’a encore débat là dessus, les avis divergent et dix verges, c’est énorme). Bref, la petite ferme les yeux, mais au lieu de ça, le Gaspard crache le sang par les narines et les oreilles et tombe raide mort. Les sels lui avaient perforé le sinus en faisant un gros appel d’air au cerveau. Le SAMU lui fait une trachéo, et là il tombent sur un truc bizarre dans la trachée : une mini clef USB, avec un message qui devait étre diffusé la veille du 1er tour sur tous les Twitter du globe par les ordi de la CIA. Un message de Dédé de la Place des Vosges. Parfaitement.
    Et je suis en mesure de vous en révéler la teneur.

    « Chers compatriotes
    Ce dimanche 22 avril (on n’avait pas le choix dans la date) est un jour d’érections, il va nous falloir remplir les burnes.
    N’oubliez pas de glisser vos doigts dans la fente pour ce vote à putains secrètes.
    Quoiqueue vous en pensiez, le redressement du sexe, pardon, de la France, ne passe pas par l’abstinence, pardon, l’abstention. Il faut que personne ne se dérobe, enfin… seules les électrices de 18 à 69 ans en auront le droit.
    Depuis la crise, on a connu des zobs et des bas, mais il ne faut pas qu’on se résille à ces bas.
    De toutes les façons, depuis le temps qu’on se fait baiser, autant se faire niquer mahousse, comme dans un dysney aux Chandelles, même si hélas ce ne sera pas par moi.
    On dit que les jeux sont fesses, que les dés sont pipés, mais c’est culotté de dire cela, tout reste ouvert...
    C’est partouze ceux qui votent qu’on connaîtra le vainqueur, le prochain Vrai Zidane de la République, celui qui aura un vrai zizi d’âne.
     Moi qui ai connu tant de cons patriotes, surtout des gauchattes très adroites, je ne peux donc que vous sexhorter à voter, n’oubliez pas Coco que de l’autre côté du Chanel, Sunday se dit manche.
    Oui, il faut y aller jusqu’à Lagarde, qui gérait la peau lisse de Lille, avec son pote Dédé qui n’était pas un cadre noir de Saumur.
    Bref, comme disait notre grand philosophe Alain : « tu me la garde mobile... »
    Et jusqu’au bout, méfions-nous « des paires de lunettes qui changent de montures.... » Restons confortablement à l’arrière des dauphines, pour faire hennir l’écheveau du plaisir ...
     Vive la Transe, vive la Raie Publique, vive le Roi René (Ville d’Avray, hommes seuls bienvenus mais couples encore plus), et surtout : Puberté, Régalité, Braquemarternité.

    (voici mes corps donnés : [email protected] - [email protected]

    Fin de citation.
    La voilà, la vraie histoire.
    Rien à voir avec ce que disent les journaleux.
    Maintenant, j’en dirais pas plus, y’ a déjà assez eu de machabés comme ça.
    Et puis méfiez vous des sels de bains.
    Epicétou.



  • Sandro Ferretti SANDRO 14 juin 2012 13:51

    Argo, ça se tient.
    Mais je relève une inexactitude :
    les chaussures, c’étaient des BERLUTTI, celles qu’Alexandre Dumas appréciait tant et achetait par 10 pour les remplir de champ et les boire avec une certaine Deniers-Joncaille rue Marboeuf.
    Ca finissait tard dans la nuit à la galerie j’farfouille, le samedi soir, quand la tendresse s’en va toute seule.
    Mais bon, y’ a presciption, j’te dis.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv