Les OGM sont-ils dangereux ? Je n’en sais rien, j’ai lu et entendu des opinions contradictoire là dessus, opinions émanant toutes de personnes fort compétantes en ce domaine. Le débat est donc loin d’être clos... Il n’empêche ! Je reste au moins convaincu d’une chose : ces plantes mutantes ne vont pas faire muter le coeur de l’Homme ! La soif inextinguible de l’or va se glisser dans les éprouvettes des scientifiques... Et pas besoin d’être Nostradamus pour prédire que tous ces végétaux artificiels profiteront surtout à quelques-uns... Au risque de tous les autres ? Peut-être. Ce qui justifie la plus grande prudence quant à leur usage. Je sais aussi que les labos et les multinationnales, ces gros malins, vont tenter au passage d’instaurer une nouvelle forme de servage ; le servage technologique. Car les agriculteurs ne pourront ensemencer à leur guise les champs avec des ogm autos produits. Les labos veilleront à ce que la plante soit neutralisée dans sa capacité reproductive, non dans un but de protection de la Nature ( bien qu’ils s’en vanteront haut et fort), mais dans un but d’exclusivité commerciale. Autrement dit, pour semer des produits "champions" (donc hautement concurentiel), le paysan devra d’abord en passer par un fournisseur obligé, tout comme jadis son ancêtre était obligé de passer par le moulin seigneurial ! Donc bling-bling aussi dans les champs...de maïs et de blé.
Vous avez peut-être raison, Mr Borat : vue la popularité de la dame, on peut dire que le bébé tombe à pic... Le Tsar pourra ainsi écarter son ex-favorite sans que celà déclenche des flots de rumeurs malveillantes et, à la différence de son homonyme russe, notre Nicolas national n’aura pas à faire liquider le Raspoutine qui a forniqué avec la Tsarine... Grand progrés de civilisation, tout de même ! Mais je m’embrouille un peu dans mes comparaisons scabreuses : Mme Dati n’est pas l’impératrice de France, l’impératrice actuelle se prénomme Carla, et nous ignorons si elle a des amants et si ces derniers, à l’instar du moine russe, ont 33 centimètres de bonheur- l’àge du Christ - dans la culotte. Une rude concurrence que nul, même son pire ennemi, ne peut souhaiter à Nicolas...
Pour ceux qui ont la fibre associative et se soucient des périls qui affligent le monde encore - mais pour combien de temps ? - sans nuages des riches, j’ai une idée pleine d’avenir : pourquoi ne fonderions-nous pas l’association : "Touche pas à Gros Bill" ? Cet archi-milliardaire qui, comme chacun le sait, a batit sa fortune sur des principes d’absolu générosité mérite toute notre compassion et notre amour... Je propose donc que l’on prélève un euro par minute à tous les ignobles individus qui osent, dans un but evidemment pervers et égoiste, utiliser des logiciels prétendument libres et, par là, soustraient des sommes considérables à cette entreprise hautement philantropique et désintérressée qu’est Microsoft. "Touche pas à Gros Bill", une association qui entend rentabiliser l’humanisme et faire justice des atrocités dont sont victimes les plus riches d’entre nous... Et, pour une fois, pas de copyright : vous pourrez créer librement "touche pas à Berlusconi" ou "touche pas à Sarkozy (et ses amis)" ect.... Que l’embarras du choix ! Les chroniques judiciaires seront une inépuisable source d’inspiration ( exemple : "Touche pas à B.TAPIE".ect...
Avouons-le, messieurs, entre un joli magot et la nationalité française, il serait criminel de balancer... J’ai d’ailleurs en la principauté de Monaco un ami trés cher qui est de bon conseil là-dessus. Il n’empéche ! On ne peut que regretter le temps béni où des fortunes considérables gisaient dans le con de la gent féminine. "Vu de dot, pas mal", disait-on en ce temps-là. Quoi de plus jouissif qu’une mine d’or entre les jambes - fussent-elles courtaudes- d’une dame ? Je suis un fervent de ce genre de pratique où l’utile ne contredit pas forcément l’agréable... Et même dans le cas où la "mine d’or" se révèle d’un usage délicat, il nous reste la ressource de la mettre en "jachère" et d’en extraire quelques pépites, afin d’aller butiner notre bonheur ailleurs... Sans doute nous reste-t-il aujourd’hui maint Californies à découvrir sous les juppes, avec, pour ce genre de ruée-là - la ruée au Con, le grand avantage de n’avoir point besoin de cotoyer d’affreux rustres américains comme il s’en trouve encore, parfois, en ce prétendu "Nouveau Monde"...
Les riches qui bossent sont vraiment cons... J’arrive pas à y croire ! Quel intéret y-a-t-il à posséder une fortune si c’est pour s’adonner à des occupations aussi serviles ? Administrer une grande fortune ? Quand on sait qu’on trouvera un brave loquedu surdiplomé pour le faire mieux que nous, et au prix de quelques miettes... Non, vraiment je pige pas cette étrange perversion qu’on nomme "travail" et qui frappe certaines personnes des plus distinguées et des mieux nées... Le sexe à plein temps me semble une bien meilleure idée. Surtout qu’avec les moyens anticonceptionnel d’aujourd’hui, n’en déplaise à sa Sainteté Benoit, nous disposons d’un merveilleux outillage, bien supérieur aux antiques "redingotes" en boyau de moutons, dont nos trés nobles ançêtres se revétaient le vit lorsqu’ils s’en allaient honorer la marquise ou la bergère ( soyons démocratiques pour une fois !) en son boudoir... Et puis, l’essentiel : avec la pilule point de risque de voir nos belles bourses chatouillées par des héritiers incongrus et inconnus de nous même... Alors travailler, vous n’y pensez pas ! Il en va de notre honneur à ne point céder à cette horreur. Nous laissons de bon coeur cette ignominie aux communistes et aux esclaves. Car avec le travail ils n’auront, en vérité, que ce qu’ils méritent !