Sahtelli, votre commentaire est plutot amusant lorsqu’on lit les articles de Leila, qui ne sont que copier-collers de sites internet. Vous devriez aussi alerter la redaction...
On Monday, Dr. Ashour was not the only official in charge. Armed Hamas militants in civilian clothes roamed the halls. Asked their function, they said it was to provide security. But there was internal bloodletting under way.
In the fourth-floor orthopedic section, a woman in her late 20s asked a militant to let her see Saleh Hajoj, her 32-year-old husband. She was turned away and left the hospital. Fifteen minutes later, Mr. Hajoj was carried out by young men pretending to transfer him to another ward. As he lay on the stretcher, he was shot in the left side of the head.
Mr. Hajoj, like five others killed at the hospital this way in 24 hours, was accused of collaboration with Israel. He had been in the central prison awaiting trial by Hamas judges ; when Israel destroyed the prison on Sunday he and the others were transferred to the hospital. But their trials were short-circuited.
Ces victimes font-elles partie des victimes israeliennes ?
Dans les deux cas, il y a un peuple oppresseur et un peuple opprimé
C’est le paradoxe du peuple palestinien qui est a la fois l’oppresseur et l’opprime. La condition des palestiniens n’est pas a nier bien que bien moins pire que ce que l’on veut bien en dire. Notamment quand on parle de ruines pour designer Gaza. Mais c’est de leur fait. Ils ont elu des fanatiques islamistes a leur tete et ils s’attendaient a quoi d’autre ?
Au moins le programme du Hamas etait clair : rayer Israel de la carte. On peut leur reconnaitre cette qualite, ils ne cachent pas leurs ambitions.
Merci pour cet article et pour les propos edifiants des manuels scolaires des enfants palestiniens.
Vous mettez le doigt sur le probleme : les enfants sont embrigades des leur plus jeune age et leur ideal, au lieu de penser a leur vie, est de se sacrifier pour mourir en martyr. Autrement dit, ce n’est pas d’enfants dont les femmes accouchent mais de la chaire a canons. C’est affreux.
On dit aujourd’hui vouloir faire la paix. Mais encore faudrait-il pouvoir discuter. Et discuter avec des gens qui preferent la mort a la vie n’est pas possible. Je vous suggere la lecture de ce court article en complement de celui de philbrasov.