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Senatus populusque (Courouve)

Tableau de bord

  • Premier article le 10/06/2005
  • Modérateur depuis le 14/04/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 24 juillet 2006 16:56

    Réservons le terme de « croyants » à ceux qui croient en l’efficacité des prières à un « Dieu ».

    Mal nommmer les choses, c’est rajouter au malheur du monde ...



  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 24 juillet 2006 14:55

    Bloggy Bag : « à part peut-être le canard, aucun titre n’est plus vraiment en mesure de déclencher un achat de soutien »militant« (sauver la libre expression, telle ou telle pensée politique ou philosophique, etc...) »

    Vous oubliez Charlie-Hebdo, qui représente les 20 à 25 % d’incroyants présents en France, et qui défend la liberté d’expression contre les censures d’origine religieuse.



  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 23 juillet 2006 21:53

    Emmanuel (IP:xxx.x5.87.194) « le fantasme récurent que la science puisse un jour nous fournir une énergie propre et illimitée »

    La nature nous fournit déjà cette énergie (solaire, éolienne, marémotrice). La science aura seulement à stocker et transformer cette énergie.



  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 23 juillet 2006 15:43

    « Tant est grand le pouvoir qu’a la religion d’inciter au mal. » Lucrèce, De la nature, I, 101.

    « Notre religion est faite pour extirper les vices ; elle les couvre, les nourrit, les incite. » Montaigne, Essais, II, xii, 444.

    « La croyance d’un Dieu fait et doit faire presque autant de fanatiques que de croyants. Partout où l’on admet un Dieu, il y a un culte ; partout où il y a un culte, l’ordre naturel des devoirs moraux est renversé, et la morale corrompue. Tôt ou tard, il vient un moment où la notion qui a empêché de voler un écu fait égorger cent mille hommes. Belle compensation ! » Denis Diderot, lettre à Sophie Volland, 6 octobre 1765.



  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 22 juillet 2006 17:36

    Ce que Voltaire a vraiment dit :

    « J’aimais l’auteur du livre de l’Esprit [Helvétius]. Cet homme valait mieux que tous ses ennemis ensemble ; mais je n’ai jamais approuvé ni les erreurs de son livre, ni les vérités triviales qu’il débite avec emphase. J’ai pris son parti hautement, quand des hommes absurdes l’ont condamné pour ces vérités mêmes. » Voltaire, Questions sur l’Encyclopédie, art. Homme.

    « En général, il est de droit naturel de se servir de sa plume comme de sa langue, à ses périls, risques et fortune. Je connais beaucoup de livres qui ont ennuyé, je n’en connais point qui aient fait de mal réel. [...] Mais paraît-il parmi vous quelque livre nouveau dont les idées choquent un peu les vôtres (supposé que vous ayez des idées), ou dont l’auteur soit d’un parti contraire à votre faction, ou, qui pis est, dont l’auteur ne soit d’aucun parti : alors vous criez au feu ; c’est un bruit, un scandale, un vacarme universel dans votre petit coin de terre. Voilà un homme abominable, qui a imprimé que si nous n’avions point de mains, nous ne pourrions faire des bas ni des souliers [Helvétius, De l’Esprit, I, 1] : quel blasphème ! Les dévotes crient, les docteurs fourrés s’assemblent, les alarmes se multiplient de collège en collège, de maison en maison ; des corps entiers sont en mouvement et pourquoi ? pour cinq ou six pages dont il n’est plus question au bout de trois mois. Un livre vous déplaît-il, réfutez-le ; vous ennuie-t-il, ne le lisez pas. » Voltaire, Questions sur l’Encyclopédie, art. Liberté d’imprimer.

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