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Senatus populusque (Courouve)

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  • Premier article le 10/06/2005
  • Modérateur depuis le 14/04/2009
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Derniers commentaires



  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 1er juillet 2006 18:39

    Et, last but not least, Karl Marx :

    « Les droits de l’homme, distincts des droits du citoyen, ne sont que les droits du membre de la société bourgeoise, c’est-à-dire de l’homme égoïste, de l’homme séparé de l’homme et de la communauté. [...] Ne cherchons pas le secret du juif dans sa religion, mais cherchons le secret de la religion dans le juif réel. Quel est le fond profane du judaïsme ? Le besoin pratique, l’utilité personnelle. Quel est le culte profane du juif ? Le trafic. Quel est son dieu profane ? L’argent. Eh bien, en s’émancipant du trafic et de l’argent, par conséquent du judaïsme réel et pratique, l’époque actuelle s’émanciperait elle-même. Une organisation sociale qui supprimerait les conditions nécessaires du trafic, par suite la possibilité du trafic, rendrait le juif impossible. La conscience religieuse du juif s’évanouirait, telle une vapeur insipide, dans l’atmosphère véritable de la société. [...] La nationalité chimérique du juif est la nationalité du commerçant, de l’homme d’argent. » Karl Marx, La Question juive, I-II, 1844.



  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 1er juillet 2006 18:37

    J’ai oublié Jean-Paul Sartre :

    « Je ne nierai pas qu’il y ait une race juive ...] Encore convient-il de se montrer prudent : il faudrait plutôt dire des races juives. » (Réflexions sur la question juive).



  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 1er juillet 2006 18:35

    Les juifs, c’est quoi au juste ?

    Pour le cinéaste Costa-Gavras, « les juifs, ce n’est pas une race, c’est une religion » (Le Figaro, 27 février 2002, p. 27). Quid des juifs athées ? Car les Juifs, c’est plus ou autre chose qu’une religion ; Hitler, lui, parlait de « race » (Mein Kampf, tome 1er, chap. 4 et 11) ; Yves-Charles Zarka évoque « une éthnie, un peuple ayant des traits communs bien qu’il ne réside pas sur un territoire unique. » (« L’antisémitisme en France aujourd’hui », Cités, n° 10, p. 5). ). Il semble y en avoir deux, les ashkénazim et les séfardim. S’agit-il d’un peuple, d’une nation, d’une religion, d’une race, d’une ethnie, d’une caste, ou encore d’autre chose ? « Si peuple juif il y a, il n’existe pas d’autre peuple du même type que lui », notait Raymond Aron dans ses Mémoires (chap. XIX). « Une école, un peuple, une religion ou encore autre chose » s’interroge Jean-Michel Salanskis (Extermination, loi, Israël. Éthanalyse du fait juif, Paris : Les Belles Lettres, 2003).

    Le terme contraire « non-Juif » fait tout autant problème, il suggèrerait, non sans raisons, l’existence en France d’une caste, structurée en Agence juive, Alliance Israélite Universelle, Appel Unifié Juif de France, Association des Journalistes Juifs de France, Association des Médecins Israélites de France, Association France Israël, Avocats sans frontières, Centre rabbinique européen, Centre Simon Wiesenthal, Communauté juive libérale, Congrès juif européen, Congrès juif mondial, Connec’Sion (association des informaticiens juifs de France), Consistoire central, C.R.I.F., Fédération des Organisations Sionistes de France, Fondation du Judaïsme français, Fonds Social Juif Unifié, Rassemblement des Avocats Juifs de France, Union des Dentistes Juifs de France, Union des Étudiants juifs de France, Union des Jeunes Médecins Juifs de France, Union des Professionnels Juifs de France, Union des Pharmaciens Juifs de France, Union juive française pour la paix, etc.



  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 1er juillet 2006 18:27

    « Vous savez Courouve, en France beaucoup d’islamistes sont Français et ont accès à l’éducation. Cela ne les empêchent pas de réclamer un statut coranique...et de rester cons comme des balais... »

    Cette généralisation n’est-elle pas un peu abusive ?



  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 1er juillet 2006 18:23

    Mauvaises et bonne réputations de l’Islam

    Michel de Montaigne :

    « [...] quand Mahomet promet aux siens un paradis tapissé, paré d’or et de pierrerie, peuplé de garçes d’excellente beauté, de vins et de vivres singuliers, je vois bien que ce sont des moqueurs qui se plient à notre bêtise pour nous emmiéler et attirer par ces opinons et espérances, convenables à notre mortel appétit. » (Essais, II, xii, 518)

    « Je ne m’étonne plus de ceux que les singeries d’Apollonius [de Tyane] et de Mahomet embufflarent. Leur sens et entendement est entièrement étouffé en leur passion. » (Essais, III, x, 1013).

    Baron de Montesquieu :

    « Pendant que les princes mahométans donnent sans cesse la mort ou la reçoivent, la religion, chez les chrétiens, rend les princes moins timides, et par conséquent moins cruels. [...] Sur le caractère de la religion chrétienne et celui de la mahométane, on doit, sans autre examen, embrasser l’une et rejeter l’autre : car il nous est bien plus évident qu’une religion doit adoucir les mœurs des hommes, qu’il ne l’est qu’une religion soit vraie. C’est un malheur pour la nature humaine, lorsque la religion est donnée par un conquérant. La religion mahométane, qui ne parle que de glaive, agit encore sur les hommes avec cet esprit destructeur qui l’a fondée. [...] La religion des Guèbres rendit autrefois le royaume de Perse florissant ; elle corrigea les mauvais effets du despotisme : la religion mahométane détruit aujourd’hui ce même empire. » De l’Esprit des lois, XXIV, chap. 3, 4 et 11.

    François-René de Chateaubriand :

    « Peut-on supposer que quelque imposteur, quelque nouveau Mahomet, sorti d’Orient, s’avance la flamme et le fer à la main, et vienne forcer les Chrétiens à fléchir le genou devant son idole ? La poudre à canon nous a mis à l’abri de ce malheur*. » * Non pas si les gouvernements chrétiens ont la folie de discipliner les sectateurs du Coran. Ce serait un crime de lèse-civilisation que notre postérité, enchaînée peut-être, reprocherait avec des larmes de sang à quelques misérables hommes d’État de notre siècle. Ces prétendus politiques auraient appelé au secours de leurs petits systèmes les soldats fanatiques de Mahomet, et leur auraient donné les moyens de vaincre en permettant qu’on leur enseignât l’art militaire. Or, la discipline militaire n’est pas la civilisation ; avec des renégats chrétiens pour officiers, les brutes du Coran peuvent apprendre à vaincre dans les règles les soldats chrétiens. Le monde mahométan barbare a été au moment de subjuguer le monde chrétien barbare ; sans la vaillance de Charles Martel nous porterions aujourd’hui le turban : le monde mahométan discipliné pourrait mettre dans le même péril le monde chrétien discipliné. » Essai sur les révolutions, 1797, IIe partie, chapitre LV .

    "L’esprit du mahométisme est la persécution et la conquête : l’Évangile au contraire ne prêche que la tolérance et la paix [...] Où en serions-nous si nos pères n’eussent repoussé la force par la force ? Que l’on contemple la Grèce et l’on apprendra ce que devient un peuple sous le joug des Musulmans. Ceux qui s’applaudissent tant aujourd’hui du progrès des Lumières auraient-ils donc voulu voir régner parmi nous une religion qui a brûlé la bibliothèque d’Alexandrie, qui se fait un mérite de fouler aux pieds les hommes et de mépriser souverainement les lettres et les arts ? Les croisades, en affaiblissant les hordes mahométanes au centre même de l’Asie, nous ont empêchés de devenir la proie des Turcs et des Arabes. » Itinéraire de Paris à Jérusalem, 1811.

    Alfred de Vigny : « Croyez en Dieu et en son prophète qui ne sait ni lire ni écrire (dans le Coran). » (Journal d’un poète, été-automne 1829). « Si l’on préfère la vie à la mort on doit préférer la civilisation à la barbarie. L’Islamisme est le culte le plus immobile et le plus obstiné, il faut bien que les peuples qui le professent périssent s’ils ne changent de culte. » Journal d’un poète, 1831.

    John Quincy Adams : « In the seventh century of the Christian era, a wandering Arab of the lineage of Hagar [i.e., Muhammad], the Egyptian, [.....] Adopting from the new Revelation of Jesus, the faith and hope of immortal life, and of future retribution, he humbled it to the dust by adapting all the rewards and sanctions of his religion to the gratification of the sexual passion. He poisoned the sources of human felicity at the fountain, by degrading the condition of the female sex, and the allowance of polygamy ; and he declared undistinguishing and exterminating war, as a part of his religion, against all the rest of mankind. THE ESSENCE OF HIS DOCTRINE WAS VIOLENCE AND LUST.- TO EXALT THE BRUTAL OVER THE SPIRITUAL PART OF HUMAN NATURE.... Between these two religions, thus contrasted in their characters, a war of twelve hundred years has already raged. The war is yet flagrant ... While the merciless and dissolute dogmas of the false prophet shall furnish motives to human action, there can never be peace upon earth, and good will towards men. » Cité dans Robert Spencer, From The Politically Incorrect Guide to Islam (and the Crusades).

    Arthur Schopenhauer : « Le Coran [...] nous y trouvons la plus triste et la plus pauvre forme du théisme. » Le Monde comme Vouloir et comme Représentation, Suppléments, XVII.

    Ernest Renan : « L’islamisme ne peut exister que comme religion officielle ; quand on le réduira à l’état de religion libre ou individuelle, il périra. L’islamisme n’est pas seulement une religion d’État, comme l’a été le catholicisme en France, sous Louis XIV, comme il l’est encore en Espagne ; c’est la religion excluant l’État, c’est une organisation dont les États pontificaux seuls en Europe offraient le type. [...] L’islam est la plus complète négation de l’Europe ; l’islam est le fanatisme [...] le dédain de la science, la suppression de la société civile ; c’est l’épouvantable simplicité de l’esprit sémitique, rétrécissant le cerveau humain, le fermant à toute idée délicate, à tout sentiment fin, à toute recherche rationnelle, pour le mettre en face d’une éternelle tautologie : Dieu est Dieu. » De la part des peuples sémitiques dans l’histoire de la civilisation, 1862.

    Frédéric Nietzsche : « Si l’Islam méprise le christianisme, il a mille fois raison : l’Islam suppose des hommes pleinement virils ... » L’Antéchrist, § 59. « Pais et amitié avec l’Islam. » L’Antéchrist, § 60.

    André Gide : « Ce jeune musulman, élève de Massignon [Mohammed Ben Saï ?], qui vint un matin me parler et que j’envoyai à Marcel de Coppet : avec des larmes, des sanglots dans la voix, il racontait sa conviction profonde : l’Islam seul était en possession de la vérité qui pouvait apporter la paix au monde, résoudre les problèmes sociaux, consilier les plus irréductibles antagonismes des nations ... Berdiaeff réserve ce rôle à l’orthodoxie grecque. De même le catholique ou le juif, chacun à sa religion propre. C’est au nom de Dieu qu’on se battra. Et commen en serait-il autrement, du moment que chaque religion prétend au monopole de la vérité révélée ? Car il ne s’agit plus ici de morale ; mais bien de révélation. C’est ainsi que les religions, chacune prétendant unir tous les hommes, les divisent. Chacune prétend être la seule à posséder la Vérité. La raison est commune à tous les hommes, et s’oppose à la religion, aux religions. » Journal, 14 avril 1933 [Le carnet n° 62, p. 1, termine la dernière phrase sur « à la religion ».]

    Claude Lévi-Strauss (né en 1908) : « L’intolérance musulmane adopte une forme inconsciente chez ceux qui s’en rendent coupables, car s’ils ne cherchent pas toujours, de façon brutale, à amener autrui à partager leur vérité, ils sont pourtant (et c’est plus grave) incapables de supporter l’existence d’autrui comme autrui. » Tristes Tropiques, 9e partie, xxxix. « J’ai dit dans « Tristes Tropiques » ce que je pensais de l’islam. Bien que dans une langue plus châtiée, ce n’était pas tellement éloigné de ce pourquoi on fait aujourd’hui un procès à [Michel] Houellebecq. Un tel procès aurait été inconcevable il y a un demi-siècle ; ça ne serait venu à l’idée de personne. On a le droit de critiquer la religion. On a le droit de dire ce qu’on pense. [...] Nous sommes contaminés par l’intolérance islamique. Il en va de même avec l’idée actuelle qu’il faudrait introduire l’enseignement de l’histoire des religions à l’école. J’ai lu que l’on avait chargé Régis Debray d’une mission sur cette question. Là encore, cela me semble être une concession faite à l’islam : à l’idée que la religion doit pénétrer en dehors de son domaine. Il me semble au contraire que la laïcité pure et dure avait très bien marché jusqu’ici. Visite à Lévi-Strauss, Le Nouvel Observateur, 10 octobre 2002.

    Samuel P. Huntington : « Muslim Arabs received, valued, and made use of their « Hellenic inheritance for essentially utilitarian reasons. Being mostly interested in borrowing [l’emprunt de] certain external forms or technical aspects, the knew how to disregard all elements in the Greek body of thought that would conflict with the ’truth’ as established in their fundamental Koranic norms and precepts » [Adda B. Bozeman, « Civilizations under stress », Virginia Quarterly Review, Winter 75 (51), p. 7] » (The Clash of Civilizations, New York : Simon & Schuster, 1996, chap 3) « The argument is made that Islam has from the start been a religion of the sword and that it glorifies military virtues. Islam originates among « warring Bedouin nomadic tribes » and this « violent origin is stamped in the foundation of Islam. Muhammad himself is remembered as a hard fighter and a skillfull military commander » [James L. Payne, Why Nations Arm, Oxford : B. Blckwell, 1989, pp. 125, 127]. (No one would say this about Christ or Buddha.) The doctrines of Islam, it is argued, dictate war against unbelievers [incroyants], and when the initial expansion of Islam tapered off [se ralentit], Muslim groups, quite contrary to doctrine, then fought among themselves. The ratio of fitna or internal conflicts to jihad shifted drastically in favor of the former. The Koran and other statements of Muslim beliefs contain few prohibitions on violence, and a concept of nonviolence is absent from Muslim doctrine and practice. » (The Clash ..., chap. 10)

    Michel Houellebecq : « Je me suis dit que le fait de croire à un seul Dieu était le fait d’un crétin, je ne trouvais pas d’autre mot. Et la religion la plus con, c’est quand même l’islam. Quand on lit le Coran, on est effondré ... effondré ! La Bible, au moins, c’est très beau, parce que les juifs ont un sacré talent littéraire ... ce qui peut excuser beaucoup de choses. [...] L’islam est une religion dangereuse, et ce depuis son apparition. Heureusement, il est condamné. D’une part, parce que Dieu n’existe pas, et que même si on est con, on finit par s’en rendre compte. À long terme, la vérité triomphe. D’autre part l’islam est miné de l’intérieur par le capitalisme. Tout ce qu’on peut souhaiter, c’est qu’il triomphe rapidement. Le matérialisme est un moindre mal. Ses valeurs sont méprisables, mais quand même moins destructrices, moins cruelles que celles de l’islam. » (Lire, septembre 2001, pp. 31-32)

    Robert Redeker : « Aucune idéologie n’est plus rétrograde que l’islam, et, par rapport au capitalisme dont les Twin Towers, dans leur majestueuse beauté figuraient le symbole, la religion musulmane est une régression barbarisante. [..] Les Stoïciens nous ont légué, parmi leurs bienfaits, une logique des préférables. Est préférable, selon Zénon [de Citium] et Chrysippe, ce qui apporte le plus de bien, de beauté et de progrès. [...] Le capitalisme, parce qu’il permet sans le nécessiter un plus ample développement de la liberté, parce qu’il a créé aussi de la richesse et de la beauté, est préférable à l’islam, tout comme la symbolique des Twin Towers est préférable aux discours proférés dans les mosquées. » « Le discours de la cécité volontaire », Le Monde, 22 novembre 2001.

    Alain Finkielkraut : « L’Occident vit sous le régime de la critique, et le monde musulman - élites laïques comprises - sous celui de la paranoïa. » « Jamais les juifs ne se sont sentis aussi seuls », propos recueillis par Élisabeth Lévy, Marianne, 12 au 18 août 2002.

    Philippe Nemo : « Que l’esprit scienfique de l’Occident n’ait rien dû d’essentiel au monde musulman, on en a une preuve indirecte dans le fait que l’averroïsme n’eut guère de lendemains en islam même. Les sociétés musulmanes ne connurent pas, par la suite, le même développement du rationalisme et de la science, ni le même prométhéisme transformateur, caractéristiques des sociétés occidentales. C’est bien le signe qu’il régnait en islam un autre esprit. Ce qu’on peut lire à ce sujet dans la littérature anti-occidentaliste est intellectuellement bien faible. Le retard de l’islam, en termes de sciences, de techniques, de développement économique, serait dû à l’ « oppression » dont il aurait été victime de la part des puissances colonisatrices, qui auraient délibérément « bloqu » » son développement [...]. Cette façon de présenter les choses n’est pas raisonnable. Si l’islam avait eu dans sa culture tous les éléments permettant un développement endogène, il se serait développé et n’aurait probablement pas, de ce fait, été colonisé. S’il n’y avait eu qu’un retard, la colonisation même lui aurait permis de le combler rapidement, selon le scénario qui s’est produit au Japon. Il faut donc croire qu’il y a, en matière de développement scientifique et économique, un problème de fond avec l’islam lui-même, je veux dire avec le rapport au monde que cette religion implique, avec le type de société qu’elle engendre. » Qu’est-ce que l’Occident ?, Paris : PUF, 2004 (octobre), page 142, note 57.

    Régis Debray : « Une religion qui a eu sa Renaissance d’abord et son Moyen-Âge ensuite. » Intervention à Culture et dépendances, France 3, 2 novembre 2005.

    « Le problème est que l’islam est fermé au point de ne pas admettre la réciprocité. » Mgr Velasio de Paolis, secrétaire du Tribunal de la signature apostolique, La Stampa, 22 février 2006.

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