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Senatus populusque (Courouve)

Tableau de bord

  • Premier article le 10/06/2005
  • Modérateur depuis le 14/04/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 27 février 2006 00:57

    « Nous devons tous nous identifier aux victimes de la barbarie, « l’homme est un loup pour l’homme », et estimer que la « qualité de la victime » est une cause de son agression est réducteur, même si, finalement, c’est rassurant. Dormez tranquilles, braves citoyens, qui n’êtes ni pédé, ni Arabe, ni juif, ni foncé de peau, ni gendarme, ni riche.... Vous n’êtes pas des victimes potentielles ! »

    « Quand on ne le connaît pas, l’homme est un loup pour l’homme », disait le latin Térence. Formule reprise, incomplètement, par Michel de Montaigne, et ensuite par l’Anglais Thomas Hobbes.

    Toute violence, quel que soit son motif (victime fragile car jeune, vieille, ostracisée, plus faible que son aggresseur, ou autre chose, etc., etc. ) est condamnable. Non à la justice associative (CRIF, MRAP, LGBT) ou communautariste !!



  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 21 février 2006 13:28

    Le chien enragé, on l’abat ; je n’ose penser que ce soit la solution que vous préconisez.

    Et je doute que les islamiques apprécient la comparaison ...



  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 21 février 2006 00:29

    Depuis l’Antiquité, la science est l’antidote de la religion.



  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 21 février 2006 00:27

    Regardant la retransmission de l’audition de Fabrice Burgaud, et plutôt prévenu contre le « petit juge », j’ai vite pensé que celui qui manquait le plus d’humanité n’était pas Fabrice Burgaud mais Philippe Houillon.

    Le rapporteur a à plusieurs reprises allégé des faits soit faux, soit hors de la période pendant laquelle le juge Burgaud instruisait l’affaire, et ceci sans avoir l’air de s’en soucier le moins du monde. Le rapporteur ne semble jamais avoir tenu compte de ce que le juge Burgaud était pendant cette audition tenu à une certaine obligation de réserve envers sa hiérarchie. Le rapporteur et les membres de la commission ne semblent avoir jamais envisagé que la retransmission télévisée, bien qu’acceptée par Fabrice Burgaud, pouvait influer de manière notable sur son comportement. Le député-avocat Houillon a enquêté uniquement « à charge », se déchaînant véritablement pour enfoncer son adversaire.

    L’instruction de Fabrice Burgaud, qui avait la malchance de survenir dans la foulée de l’affaire Dutroux et des circulaires de Ségolène Royal, a cependant réussi à évacuer un certain nombre de mises en cause injustifiées, mais pas toutes. En allégeant la procédure (que M. Burgaud a respectée puisqu’on ne lui reproche aucune faute de ce type - à la différence de tous ceux qui ont dû libérer des criminels ou des trafiquants de drogue pour des failles de procédure -), en donnant davantage de moyens matériels à la justice et à la police, elle serait plus rapide et les acquittements auraient pu intervenir beaucoup plus tôt.

    La fonction première d’une commission d’enquête parlementaire est de produire un rapport. Or on a d’abord admis le public pendant les séances, puis on est allé chercher (racoler ?) ce public par les retransmissions télévisées, d’abord sur LCP, puis sur Tf1 (alors même que de nombreux bips - prénoms d’enfants - étaient légalement nécessaires mais nuisaient à l’intelligence du débat) ; cela a exposé le comportement outrancier du rapporteur et l’Assemblée nationale s’est gravement déconsidérée. Ce n’était certes pas le procès de Louis XVI, mais certaines associations d’idées, et une interrogation sur la pertinence du concept de « justice politique », venaient cependant à l’esprit.



  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 19 février 2006 20:09

    « Je ne fais pas de philosophie, je regarde les choses. »

    C’est bien. Mais pour un certain nombre de nos concitoyens, ce sont les choses qui ont tort ... Avec le politiquement correct, le réel passe en jugement devant l’irréel.

    On a dit que la foi religieuse, c’est « ne pas voir, et croire ce que l’on ne voit pas » (Bourdaloue, jésuite et prédicateur).

    Ce qui est sûr, c’est que l’idéologie consiste aujourd’hui à « voir, et ne pas croire ce que l’on voit ».

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