Autre inconvénient important ! Un livre se prête facilement à un ami alors que nous serons plus réticents à abandonner notre Ipad ou autres tablettes ne serait ce que quelques jours !
Quelle est la vraie position de la Turquie à ce jour ? Dans un contexte politique actuel plutôt tendu, peut on imaginer que ce pays en plein progrès puisse changer ses plans toutes les deux semaines. Viser l’Europe, les USA, le monde Arabe et pourquoi pas la Chine ? Je n’aimerai pas être à la place des dirigeants turques en ce moment même.
La question que je me pose est la suivante : Sommes nous dans un simple effet d’annonce ? Je précise. Pourquoi
ce traité pour apporter t’il une réponse à la stabilité, à la gouvernance et
à la coordination au sein de l’union économique et financière ?
Une double volonté, à la fois allemande, avec la ferme volonté de la
Chancelière à conditionner l’aide faite aux états en difficulté à de
nouveaux progrès en matière de contrôle des choix budgétaires des Etats
de l’euro. Ferme attente doublée d’une volonté de la Banque Centrale
Européenne de mettre en place un pacte budgétaire.
D’une manière plus globale, ce nouveau traité vient avant tout durcir
un corpus de règles d’ores et déjà mises en place au fil des dettes
souveraines. Ce traité qui affole l’ensemble des journalistes n’est ni
plus ni moins qu’un rappel du pacte de stabilité et de croissance, en
vigueur depuis l’ouverture de l’union monétaire en 1997.
Rien de neuf sous le soleil !
C’est sur cette base que la commission européenne et le Conseil des Ministres
de la zone Euro peuvent surveiller la politique budgétaire des Etats
membres. Avec un double objectif échangé : plafonner les déficits
publics à 3% du produit intérieur brut (PIB) et l’endettement à 60% du PIB.