• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

SEPH

SEPH

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 24/05/2010
  • Modérateur depuis le 02/08/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 64 1720 3775
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 104 62 42
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 26 janvier 2013 16:31


     Le 21 décembre 2012 à Alger :

    Le MNLA et Ansar Dine ont signé un accord en fin d’après-midi, vendredi 21 décembre, à Alger. Les représentants des deux entités, Mohamed Ag Akharib pour Ansar Dine et Bay Dikmane pour le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), ont notamment prévu de négocier avec Bamako.

    Sécuriser la zone du nord du Mali, assurer l’aide humanitaire à la population et enfin travailler ensemble pour éviter toute atteinte à l’intégrité territoriale du pays. Voilà les priorités des deux mouvements.

    Les deux chefs de délégation ont aussi répété qu’ils s’opposaient à une intervention militaire internationale. Ils assurent qu’ils éviteront toute hostilité ou situation de confrontation et qu’ils veulent aider à la libération des otages dans la région. Ils assurent par ailleurs qu’ils permettront la libre circulation des personnes, et la relance des activités économiques, politiques, sociales et éducatives.

    Enfin, l’accord prévoit que le MNLA et Ansar Dine négocient avec les autorités de transition à Bamako pour trouver une solution pacifique.



  • SEPH SEPH 26 janvier 2013 11:09

    Croyez-vous si il n’avait pas de Pétrole, de gaz, d’uranium au Mali que la France serait intervenue ?? bien sûr que non, ce mettre dans un tel bourbier, il faut être malade si on n’a pas de très bonnes raisons « sonnantes et trébuchantes »

    La population malienne commence a souffrir de cette guerre coloniale. En effet, les denrées alimentaires manquent cruellement aux habitants de Gao, ville du nord du Mali, violemment bombardés par l’aviation française.

    " Les villes du nord sont bouclées et l’acheminement d’aide est impossible. La pénurie de denrées alimentaires se fait cruellement ressentir", a affirmé Lucille Grvszhan, porte-parole du programme de lutte contre la famine au Mali. les militaires français et maliens progressent vers Gao qui est plus que jamais coupé du reste du monde. la guerre qu’a déclenchée la France pour ses intérêts stratégiques est une victime, la population malienne.

    Au sujet du MNLA et d’Ansar Dine, les deux groupes ce sont rapprochés récemment pour faire front à l’attaque française. Par ailleurs, Ansar Dine est de loin plus nombreux que le MNLA , et il est composé essentiellement de touaregs musulmans opposés à Al-Qaïda

    Pour ce qui concerne la charia, elle fait partie de la religion musulmane bien que n’étant pas spécialiste de cette question, il me semble que son application est plus ou moins rigoureuse selon les États « musulmans » et les traditions culturelles. 

    Au bout du compte,ce sera une affaire interne à la société touarègue et malienne et ce n’est  en tout cas pas l’affaire de la France et des gouvernements africains à sa botte.Si l’application de la Charia devait constituer un objet de casus belli, la France devrait entrer sans tarder en guerre contre les pétromonarchies du Golfe, en particulier l’Arabie Saoudite, et bientôt contre les pays arabes dont la nouvelle constitution devrait s’inspirer explicitement de la Charia : Egypte, Tunisie, Libye et bientôt Syrie !

    Enfin, vous m’interrogez au sujet des pauvres otages.

    Comment obtenir leur libération ?. Si j’avais la solution précise, je serais Mazarin, Richelieu et Talleyrand réunis. Par principe il faut privilégier la solution politique. Pour moi, le peuple malien doit choisir librement, par des élections honnêtes, son gouvernement et la société qu’il désire ( actuellement le président est issu d’un putsch et n’a aucune légitimité ). Ainsi, la France pourra demander au gouvernement légitime la libération des otages retenus arbitrairement dans son pays.

    Mais ce n’est pas en faisant une guerre coloniale que les otages seront libérés. Bien au contraire, cette intervention met en jeu leur vie.

    La libération de l’otage en Somalie par des moyens militaires qui s’est soldée par la mort de l’otage, semble me donner raison.

    La raison serait la suivante : une solution politique était possible, celle prônée par l’Algérie d’intégrer les touaregs, dans le processus politique et dans le futur gouvernement malien. En effet, il ne peut y avoir de solution, à long terme, et de stabilité, si les populations du Nord continuent à subir marginalisation et oppression, comme ce fut le cas, jusqu’à présent, dans le cadre de l’Etat malien.

    De cette manière, les groupes djihadistes, influencés ou manipulés, par des puissances diverses, et dont on connait la capacité de nuisance, après la prise d’otages, à In Amenas, en Algérie, auraient pu être marginalisés, sur la scène malienne.

    Cette guerre éloignera pour longtemps cette solution politique qui est la seule viable car elle est juste et préserve la dignité de tous.



  • SEPH SEPH 25 janvier 2013 22:10

    @ Zany

    Faisons un peu d’histoire pour comprendre les forces en présence au nord Mali :

     Tout d’abord rappelons que le gouvernement français a monté toute sa campagne diplomatique en direction de l’union africaine, l’union européenne et l’Onu en vue de justifier une guerre au Mali au nom de la défense de l’intégrité et de l’unité territoriale du Mali menacée par la déclaration d’indépendance unilatérale de l’Azawad proclamée par le MNLA.

     C’est peut-être le plus gros mensonge de cette guerre tant il est archi-connu que la France a toujours tenté de manipuler les mouvements séparatistes touarègues au Mali et au Niger pour faire chanter les gouvernements de Bamako et Niamey en vue de les amener à accepter ses conditions de « coopération » néocoloniales.

    Il ne faut pas oublier que le mouvement séparatiste appelé MNLA a été créé dans la précipitation par Mohamed Ag Najem qui commandait un millier de mercenaires touarègues maliens au service du régime de Kadhafi et qui a été retourné par les services français quelques semaines avant la chute de Tripoli.

    Ag Najem aurait-il accepté de trahir Kadhafi et de retourner au Mali s’il n’avait pas eu les assurances de Paris pour pouvoir rentrer chez lui avec armes et bagages remplis d’or et de dollars pour jouer le nouveau rôle qui lui a été dévolu ?

    C’est quand le MNLA a été chassé de ses positions conquises au nord par les combattants d’Ansar Dine et des autres groupes djihadistes que le gouvernement français a changé de fusil d’épaule et s’est mis à défendre hypocritement la thèse de l’intégrité territoriale du Mali. En fait, la diplomatie française est en train de réchauffer un vieux plan colonialiste visant à diviser l’Afrique et les Africains pour mieux régner.

    Une chose est sur, les touaregs d’Ansar Dine défendront leurs terres contre toute agression armée.

    Je vous invite a écouté la vidéo suivante : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=JCuDdwmqETY&nbsp ;

    Résumons, les touaregs ont toujours été persécuté par le gouvernement de Bamako. Aujourd’hui ils veulent leur indépendance pour vivre librement. C’est un droit inaliénable pour les peuples.

    Si cette guerre n’est pas coloniale. Qu’est-qu’il vous faut. Allez voir ce qui se passe au Niger, très riche en uranium ( comme le territoire Touareg ) , les GENS CRÈVENT DE FAIM, mais Aréva et les compagnies minières se goinfrent.

    D’ailleurs, l’hebdomadaire français Le Point a révélé jeudi que les forces spéciales françaises seront envoyées au Niger, voisin du Mali, pour protéger les gisements d’uranium exploités par Areva. C’est la première fois que les forces françaises participent directement à la protection d’intérêts privés. C’est bien là, la marque du colonialisme qui protège les intérêts des compagnies contre le peuple spolié et contre les travailleurs qui extraient l’uranium, sans protection, dans les pires conditions.


    Ce qui se passe au Mali est l’affaire des maliens. Je suis d’accord avec Mr Villepin qui a déclaré :

    "Ne cédons pas au réflexe de la guerre pour la guerre. L’unanimisme des va-t-en-guerre, la précipitation apparente, le déjà-vu des arguments de la « guerre contre le terrorisme » m’inquiètent. Ce n’est pas la France. Tirons les leçons de la décennie des guerres perdues, en Afghanistan, en Irak, en Libye.

    Jamais ces guerres n’ont bâti un État solide et démocratique. Au contraire, elles favorisent les séparatismes, les États faillis, la loi d’airain des milices armées.

    Jamais ces guerres n’ont permis de venir à bout de terroristes essaimant dans la région. Au contraire, elles légitiment les plus radicaux.

    Jamais ces guerres n’ont permis la paix régionale. Au contraire, l’intervention occidentale permet à chacun de se défausser de ses responsabilités.

    Pire encore, ces guerres sont un engrenage. Chacune crée les conditions de la suivante. « 

     Et de s’interroger :  »Comment le virus néoconservateur a-t-il pu gagner ainsi tous les esprits ?" 

    Comprenez que les expéditions coloniales n’apportent que l’esclavagisme des populations soumisent par les forces étrangères.

     NB  : Ce soir à 19h le journal d’information de France Musique dénonce la multiplication des exactions de l’armée malienne (exécutions sommaires ,tortures,..) . Je note, que ce comportement n’a rien a envier à celui d’Al-Qaïda dans le nord Mali !!!!!!

    Alors après le départ des français quels vont-être les massacres  ?




  • SEPH SEPH 25 janvier 2013 14:39

    @ Zany


    Voici toute une série de mensonges qui sont autant de réponses à vos certitudes :


    Premier mensonge.

     Le gouvernement français justifie son opération Serval par le souci de contrer les rebelles d’Ansar Dine qui ont lancé une offensive contre des localités situées au centre du pays en direction du sud. Ce faisant, le gouvernement français tente de donner à cette opération un caractère défensif. Rien n’est plus faux. Depuis que le nord du mali a échappé au contrôle du gouvernement central de Bamako pour tomber entre les mains du mouvement Ansar Dine et des autres mouvements djihadistes, on le sait, la France n’a pas cessé d’appeler à la guerre en poussant en avant les Etats de la CEDEAO pour donner un semblant de légitimité africaine à cette guerre néocoloniale.

    Après avoir réussi à torpiller les efforts de médiation du gouvernement algérien en vue de trouver une solution politique à la crise et à arracher une résolution du conseil de sécurité de l’Onu autorisant le déploiement d’une force africaine mais dans le cadre d’un plan de résolution politique globale de la crise, la France a continué en coulisses à pousser le gouvernement malien et les autres gouvernements de l’Afrique de l’ouest à vider cette résolution onusienne de son contenu et à se préparer à la guerre.

    De son côté, l’Algérie a réussi récemment à amener les deux principaux protagonistes du mouvement national touareg Ansar Dine et le MNLA à trouver un accord en vue de négocier une solution politique avec le gouvernement de Bamako. Des délégations de ce mouvement ont rencontré le ministre des affaires étrangères du Burkina Faso à Ouagadougou. Mais sous la pression française, le gouvernement malien a ignoré ces bons offices et a continué en secret à préparer l’offensive armée qui était planifiée entre l’été et l’automne 2013 comme en témoigne le recrutement tous azimuts et l’entraînement de mercenaires de tous les coins d’Afrique, étant entendu que les 3000 hommes de la CEDEAO n’allaient pas suffire à déloger les mouvements touareg de leurs positions.

    Le mouvement Ansar Dine n’avait plus d’autre choix que d’attendre que l’adversaire se prépare à son aise et qu’il se fasse écraser ou alors d’anticiper sur l’action de ses adversaires et lancer une offensive militaire pour rappeler à Bamako son existence et le forcer à négocier sérieusement.

    La France a compris l’enjeu et a dû changer son plan initial. Au lieu d’attendre encore quelques mois le temps de préparer ses supplétifs africains pour la sale besogne, elle a dû intervenir directement. 



    Deuxième mensonge.

    Le gouvernement français prétend qu’il mène cette guerre contre les djihadistes qui contrôlent le nord du Mali et menacent désormais le territoire de la France et de l’Europe. En reprenant cet argument officiel, les médias français usent d’un mensonge grossier.

    Le mouvement Ansar Dine est avant tout un mouvement de libération touarègue. Ses membres fondateurs et ses cadres, à commencer par leur leader Iyad Agh Ghali, proviennent tous du mouvement de libération touareg qui a lutté les armes à la main durant les années 80 contre le gouvernement central de Bamako et qui ont déposé les armes dans le cadre des Accords d’Alger en 1991.

    Que ce mouvement ait connu par la suite une évolution idéologique fondamentaliste est une chose que seul une islamophobie aveugle pourrait confondre avec le djihadisme terroriste dans lequel excellent des groupes comme Aqmi et le Mujao.

    Justifier une guerre au Mali au nom de la lutte contre le fondamentalisme d’Ansar Dine c’est comme si l’Etat italien justifiait dans les années 70 et 80 une mise hors-la loi du parti communiste italien sous prétexte que les groupes terroristes des Brigades rouges et de Prima Linea usaient de la même rhétorique marxiste-léniniste !



    Troisième mensonge.

    La propagande française met l’accent sur le fait qu’il n’y a pas de différence fondamentale entre Ansar Dine et les autres groupes djihadistes.

    La preuve c’est que Ansar Dine a gardé des contacts avec ces mouvements. Ansar Dine se défend en disant qu’il n’a rien à voir avec ces mouvements mais comme ils sont sur le même terrain, il est normal qu’il ait des contacts avec eux.

    D’ailleurs, les services français entretiennent des contacts officiels sous la couverture du Quai d’Orsay avec ces groupes comme vient de le dévoiler un des chefs d’Aqmi au Mali, Abdelhamid Abou Zeid et ce, dans le but de libérer les otages français contre des rançons qui se sont avérées ces dernières années un mode bien commode de financer ces groupes terroristes dans leurs actions contre l’adversaire inavoué de la France dans la région : l’Algérie.

    Pire, rien n’interdit de penser que les services français regardent avec une certaine complaisance le jeu que certains protagonistes régionaux jouent avec les narcoterroristes du Mujao pour affaiblir l’encombrant voisin algérien…

    Parmi les arguments servis pour justifier la soi-disant collusion d’Ansar Dine avec les groupes terroristes, la propagande française relayée malheureusement par certains médias algériens, il y a le fait qu’Ansar Dine refuse de combattre Aqmi et le Mujao en avançant que ce n’est pas son rôle à lui de les combattre, en tout cas pas avant la résolution du conflit avec Bamako et le retour de la paix et de la stabilité dans la région

    Et dans ce cas, les djihadistes étrangers seront bien obligés de quitter le territoire malien de gré ou de force. Comme le rappelle à juste tire un porte-parole d’Ansar Dine, pourquoi les gouvernements occidentaux qui mettent aujourd’hui la pression son mouvement pour combattre Aqmi n’ont pas usé des mêmes pressions sur le régime du président malien déchu Amadou Toumani Touré dont la collusion avec les groupes narcoterroristes était avérée ?

    Que le programme et l’interprétation rigoriste de la Charia islamique d’Ansar Dine posent problème, sans doute. Mais ce sera une affaire interne à la société touarègue et malienne et ce n’est  en tout cas pas l’affaire de la France et des gouvernements africains à sa botte.Si l’application de la Charia devait constituer un objet de casus belli, la France devrait entrer sans tarder en guerre contre les pétromonarchies du Golfe et bientôt contre les pays arabes dont la nouvelle constitution devrait s’inspirer explicitement de la Charia : Egypte, Tunisie, Libye et bientôt Syrie !


    Quatrième mensonge.

    Les médias français ont abreuvé les téléspectateurs d’images et de reportages bidon montrant des citoyens maliens dans la capitale qui applaudissent l’intervention française. Bien-sûr, il se trouvera toujours des Maliens qui se rappellent l’esclavage d’avant-hier des esclavagistes touarègues et maures et oublient l’esclavage moderne d’hier et d’aujourd’hui des colons et des capitalistes français mais la majorité des Maliens ne sont pas dupes du jeu de la France.

    Les médias français montrent ce qu’ils veulent montrer et s’imposent le silence sur les manifestations des patriotes maliens, réunis au sein de la COPAM (coordination des organisations patriotiques du Mali) qui ont appelé au lendemain de l’intervention française au départ du président malien qui n’a aucune légitimité démocratique.



     Conclusion

     La facture risque d’être très salée pour un Hollande qui cherchait à faire des économies mais surtout pour le peuple français appelé à se serrer encore plus la ceinture pour contribuer à cette guerre coloniale !
    Il n’y a pas d’argent pour soigner, éduquer, faire une politique de relance pour diminuer le chômage, pour les SDF, les « mal loger »,..... mais pour que le capitalisme français fasse main basse sur les richesses du Mali : OUI

    Il faut aussi penser à la vie des otages français eux-mêmes. Au lieu d’assurer sa sécurité et celle de ses ressortissants, la France est bien partie pour vivre quelques aventures que ne lui envieraient pas ses alliés de l’Otan qui lui ont promis jusqu’ici bien timidement leur soutien logistique.

    Tout cela pour l’uranium du Niger et les milliards de bénéfices d’AREVA et de SUEZ et leurs banquiers !



  • SEPH SEPH 25 janvier 2013 11:04

    @ Zany

    Cette guerre n’a aucune légitimité.

    La France fait cette guerre pour les actionnaires des compagnies d’hydrocarbures ou minières.

    Tuer des gens pour Total, Aréva, Bouygues, Lagardère, Dassault, les banques...il y mieux a faire que de les goinfrer.

    Les médias mentent comme d’habitude. Tiens ils appartiennent à : Bouygues, Lagardère, Dassault, Rothschild,.. !!!!!! :

    - Les populations qui ont fuit les bombardements, pas un mot !!!!

    -  Les civils morts sous les bombardements ,pas un mot ! !!!
    Pourtant en Libye plus de 100 000 civils sont morts sous les bombes Us,françaises,britanniques. Cette guerre avait pour objectif : le pétrole que les compagnies pétrolières pompent a leur seul profit ;

    Le gouvernement français nous refait le coup de la Libye

    Les maliens savent pourquoi la France intervient : pour prendre leurs richesses

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv