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  • Premier article le 24/05/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 20 février 2019 09:14

    Voici un excellent article du Général Dominique Delawarde

    https://reseauinternational.net/bilan-annuel-2018-des-bombardements-us/


    Bilan annuel 2018 des bombardements US

    "Une fois n’est pas coutume, l’année 2018 a été marquée par une réduction très sensible des bombardements US ayant affecté la planète. 16 500 bombes « seulement  » ont été larguées sur six pays, toujours sous le prétexte commode et bien connu de la « guerre contre le terrorisme  » (1).

    On est donc loin des 43 938 bombes larguées en 2017. On retrouve, sans surprise, la Syrie, l’Irak, l’Afghanistan, le Yémen, la Somalie et la Libye comme victimes de ces bombardements US, pays cités dans l’ordre du nombre de bombes reçues.

    S’agissant de la Syrie et de l’Irak, dans l’opération « Inherent Resolve  », les forces aériennes de la coalition ont largué 8 713 bombes en 2018, soit 78 % de moins qu’en 2017 (39 577 bombes) et 70% de moins qu’en 2016 (30 700). Cette baisse paraît logique si l’on veut bien considérer que les territoires contrôlés par Daesh se sont réduits considérablement au fil du temps et qu’il ne reste plus grand-chose à « frapper » à l’est de l’Euphrate.

    A noter : la remontée très nette des bombardements aériens en novembre (1 424 bombes) et surtout en décembre 2018 (2 214). Volonté d’en finir avec Daesh avant l’annonce du retrait US du 19 décembre ? Liquidation des stocks pour éviter de les rapatrier ? Ou volonté de détruire un maximum d’infrastructures à l’est de l’Euphrate pour affaiblir la Syrie et rendre sa reconstruction plus coûteuse, plus longue et plus complexe à la fin d’une guerre que l’on commence à entrevoir ? On peut vraiment s’interroger sur le véritable objectif des bombardements de la coalition occidentale qui perdurent dans ce pays…

    A noter également, l’épisode peu glorieux de la frappe conjointe USA-GB-FR du 14 avril 2018, première frappe « spectacle  » de 105 missiles, ayant fait zéro mort et ayant eu une efficacité militaire totalement nulle, voire contreproductive puisqu’elle a plutôt renforcé l’image de Bachar el-Assad aux yeux de ses concitoyens sans lui porter le moindre préjudice militaire. Rappelons, pour mémoire, que cette frappe, effectuée sans accord de l’ONU, l’a été sous le prétexte éculé et mensonger d’une fausse attaque au gaz, montée avec de bons « effets spéciaux », par nos « merveilleux alliés casques blancs », mais attribuée à Bachar el-Assad.

    S’agissant de l’Afghanistan, dans les opérations « Freedom’s Sentinel » et « Resolute Support  » censées lutter contre le terrorisme, les USA ont largué 7 362 bombes en 2018. C’est une augmentation considérable par rapport à 2017 (4 361), par rapport à 2016 ( 1 337) et par rapport à 2015 (947). Ces bombardements toujours plus importants depuis 2015 n’ont, évidemment, plus aucun sens après 18 ans d’ingérence US dans ce pays. Ils démontrent l’échec de la politique du « tout bombardement » pour régler le problème de l’Islam radical. Ils donnent de la crédibilité à la déclaration du représentant afghan à la conférence de Téhéran sur la sécurité en Asie de l’Ouest du 7 janvier dernier (lire ici le compte rendu de cette conférence). Celui ci attribuait la montée de l’islamisme radical dans son pays aux bombardements US ainsi qu’aux multiples bavures qui les accompagnent et qui affectent les populations civiles.

    S’agissant du Yémen le nombre des opérations de bombardement visant al-Qaïda n’a pas excédé la cinquantaine. C’est beaucoup moins qu’en 2017 (125). Il faut dire que la guerre du Yémen n’est plus très populaire aux USA avec les conséquences humanitaires dramatiques qu’elle engendre pour la population civile et l’image détestable de l’Arabie Saoudite qui dirige la coalition anti-Houtis.

    S’agissant de la Somalie, 37 opérations de bombardement US ont été répertoriées en 2018. Ce nombre est comparable à celui de 2017 (35).

    S’agissant de la Libye, le nombre des opérations de bombardement est devenu anecdotique (3 en 2018).

    *

    En conclusion, ce triste bilan appelle quatre remarques :

    1 – Les USA se sont érigés en gendarme du monde en stricte application du « droit du plus fort  », et du slogan : « America First  », alors que personne ne leur a rien demandé. Avec leur politique étrangère qui s’appuie sur les bombardements, les sanctions économiques, les « regime change », l’extra-territorialité de leur législation, leurs intérêts nationaux et ceux de leur allié israélien, ils créent plus de chaos sur la planète qu’ils ne résolvent de problèmes.

    2 – Concernant la politique proche et moyen orientale US, il est clair que c’est l’opposition à l’Iran, dans le souci de protéger l’allié israélien qui explique, avant tout, l’ingérence US en Syrie. La lutte contre Daesh n’a été qu’un prétexte commode pour s’incruster, sans y être invité, dans le pays et tenter de le diviser, d’en changer la gouvernance et d’en redessiner les frontières (2).

    3 – S’agissant de la Syrie, la collusion parfaite USA-UK-FR s’est construite autour de l’allié commun : Israël. Concrètement, cette collusion a été rendu possible par l’action des puissants lobbies transnationaux pro-Israël sur la gouvernance de ces trois pays et sur le noyautage de leur appareil d’Etat par des sayanims efficaces. Il ne faut pas oublier, à cet égard, le rôle déterminant joué par ces lobbies dans les élections, rôle qui ne peut échapper qu’aux naïfs, et les « retours sur investissement » que ces lobbies obtiennent, une fois les élections gagnées, de ceux dont ils ont assuré la victoire …

    4 – Enfin, il est curieux qu’avec les moyens performants dont on dispose au 21ème siècle, aucun des grands Etats ne se soit penché sérieusement sur l’identification et la dénonciation de ceux qui ont suscité, encouragé, financé, armé, instrumentalisé l’Etat Islamique et le terrorisme de l’Islam radical en Syrie, dans l’espoir de faire tomber Bachar el-Assad. Serait-ce que ces grands Etats étaient beaucoup trop impliqués dans ce type d’actions peu reluisantes ?"




  • SEPH SEPH 19 février 2019 18:43

    @baldis30
    Pourtant le match Cologne-Bayern Munich en Bundesliga en mai 2018 qui était arbitré par une femme avait été diffusé avec sans les « gros plans » de l’arbitre !!!!!.

     France-Intox se délecte de ce genre d’info . 

    J’ai même entendu sur Radio Classique que les filles iraniennes étaient INTERDITES d’école !!!!. alors qu’elles sont très majoritaires à l’Université.

    C’est le problème du voile qui est posé. Cela évolue lentement en Iran, dans les grandes villes les femmes portent le voile sur le sommet de la tête. D’ailleurs, Ahmadinejad

    voulait le rendre facultatif, il a eu l’opposition du clergé traditionaliste.

    C’est la télé d’État qui a annulé la retransmission (En Iran, il y a plusieurs télévisions publiques et privées). En France on connait aussi les déprogrammations et des interdictions aussi stupides à la télé lorsque cela concerne des sujets sensibles : Homme politique, religion, guerre d’Algérie



  • SEPH SEPH 19 février 2019 16:14

    @kader
    Vous citez le Deutéronome (**)

     :
    7.16 Tu dévoreras tous les peuples que l’Éternel, ton Dieu, va te livrer, tu ne jetteras pas sur eux un regard de pitié, et tu ne serviras point leurs dieux, car ce serait un piège pour toi.

    19.1 Lorsque l’Éternel, ton Dieu, aura exterminé les nations dont l’Éternel, ton Dieu, te donne le pays, lorsque tu les auras chassées et que tu habiteras dans leurs villes et dans leurs maisons,


    19.8 Lorsque l’Éternel, ton Dieu, aura élargi tes frontières, comme il l’a juré à tes pères, et qu’il t’aura donné tout le pays qu’il a promis à tes pères de te donner,

    19.21 Tu ne jetteras aucun regard de pitié : oeil pour oeil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied.

    20.16 Mais dans les villes de ces peuples dont l’Éternel, ton Dieu, te donne le pays pour héritage, tu ne laisseras la vie à rien de ce qui respire.

    Si on prend ceci pour des ordres, pas étonnant que l’État Hébreux et son peuple élu de dieu pratiquent le terrorisme d’État pour conquérir la terre palestinienne.

    (**)D’après https://fr.wikipedia.org/wiki/Deut%C3%A9ronome

    Le Deutéronome (du grec τὸ Δευτερονόμιον, tò Deuteronómion, la seconde loi, en hébreu דְּבָרִים Devarim, paroles) peut être lu comme le cinquième livre de la Bible hébraïque ou Ancien Testament et dernier de la Torah (le Pentateuque chrétien) ou comme le premier livre de l’historiographie deutéronomiste. Il contient le récit des derniers discours de Moïse aux Israélites et le récit de sa mort, avant qu’ils n’entrent au pays de Canaan, sur l’autre rive du Jourdain.

    Il est intitulé en hébreu Devarim (prononcer /dva.ʁim/), c’est-à-dire Paroles, qui sont les premiers mots du texte ou Michné Torah, la répétition de la Torah.




  • SEPH SEPH 19 février 2019 12:02

    Voici un excellent article du Général Dominique Delawarde


    https://reseauinternational.net/bilan-annuel-2018-des-bombardements-us/

    Bilan annuel 2018 des bombardements US



    "Une fois n’est pas coutume, l’année 2018 a été marquée par une réduction très sensible des bombardements US ayant affecté la planète. 16 500 bombes « seulement  » ont été larguées sur six pays, toujours sous le prétexte commode et bien connu de la « guerre contre le terrorisme  » (1). On est donc loin des 43 938 bombes larguées en 2017. On retrouve, sans surprise, la Syrie, l’Irak, l’Afghanistan, le Yémen, la Somalie et la Libye comme victimes de ces bombardements US, pays cités dans l’ordre du nombre de bombes reçues.

    S’agissant de la Syrie et de l’Irak, dans l’opération « Inherent Resolve  », les forces aériennes de la coalition ont largué 8 713 bombes en 2018, soit 78 % de moins qu’en 2017 (39 577 bombes) et 70% de moins qu’en 2016 (30 700). Cette baisse paraît logique si l’on veut bien considérer que les territoires contrôlés par Daesh se sont réduits considérablement au fil du temps et qu’il ne reste plus grand-chose à « frapper » à l’est de l’Euphrate.

    A noter : la remontée très nette des bombardements aériens en novembre (1 424 bombes) et surtout en décembre 2018 (2 214). Volonté d’en finir avec Daesh avant l’annonce du retrait US du 19 décembre ? Liquidation des stocks pour éviter de les rapatrier ? Ou volonté de détruire un maximum d’infrastructures à l’est de l’Euphrate pour affaiblir la Syrie et rendre sa reconstruction plus coûteuse, plus longue et plus complexe à la fin d’une guerre que l’on commence à entrevoir ? On peut vraiment s’interroger sur le véritable objectif des bombardements de la coalition occidentale qui perdurent dans ce pays…

    A noter également, l’épisode peu glorieux de la frappe conjointe USA-GB-FR du 14 avril 2018, première frappe « spectacle  » de 105 missiles, ayant fait zéro mort et ayant eu une efficacité militaire totalement nulle, voire contreproductive puisqu’elle a plutôt renforcé l’image de Bachar el-Assad aux yeux de ses concitoyens sans lui porter le moindre préjudice militaire. Rappelons, pour mémoire, que cette frappe, effectuée sans accord de l’ONU, l’a été sous le prétexte éculé et mensonger d’une fausse attaque au gaz, montée avec de bons « effets spéciaux », par nos « merveilleux alliés casques blancs », mais attribuée à Bachar el-Assad.

    S’agissant de l’Afghanistan, dans les opérations « Freedom’s Sentinel » et « Resolute Support  » censées lutter contre le terrorisme, les USA ont largué 7 362 bombes en 2018. C’est une augmentation considérable par rapport à 2017 (4 361), par rapport à 2016 ( 1 337) et par rapport à 2015 (947). Ces bombardements toujours plus importants depuis 2015 n’ont, évidemment, plus aucun sens après 18 ans d’ingérence US dans ce pays. Ils démontrent l’échec de la politique du « tout bombardement » pour régler le problème de l’Islam radical. Ils donnent de la crédibilité à la déclaration du représentant afghan à la conférence de Téhéran sur la sécurité en Asie de l’Ouest du 7 janvier dernier (lire ici le compte rendu de cette conférence). Celui ci attribuait la montée de l’islamisme radical dans son pays aux bombardements US ainsi qu’aux multiples bavures qui les accompagnent et qui affectent les populations civiles.

    S’agissant du Yémen le nombre des opérations de bombardement visant al-Qaïda n’a pas excédé la cinquantaine. C’est beaucoup moins qu’en 2017 (125). Il faut dire que la guerre du Yémen n’est plus très populaire aux USA avec les conséquences humanitaires dramatiques qu’elle engendre pour la population civile et l’image détestable de l’Arabie Saoudite qui dirige la coalition anti-Houtis.

    S’agissant de la Somalie, 37 opérations de bombardement US ont été répertoriées en 2018. Ce nombre est comparable à celui de 2017 (35).

    S’agissant de la Libye, le nombre des opérations de bombardement est devenu anecdotique (3 en 2018).

    *

    En conclusion, ce triste bilan appelle quatre remarques :

    1 – Les USA se sont érigés en gendarme du monde en stricte application du « droit du plus fort », et du slogan : « America First  », alors que personne ne leur a rien demandé. Avec leur politique étrangère qui s’appuie sur les bombardements, les sanctions économiques, les « regime change », l’extra-territorialité de leur législation, leurs intérêts nationaux et ceux de leur allié israélien, ils créent plus de chaos sur la planète qu’ils ne résolvent de problèmes.

    2 – Concernant la politique proche et moyen orientale US, il est clair que c’est l’opposition à l’Iran, dans le souci de protéger l’allié israélien qui explique, avant tout, l’ingérence US en Syrie. La lutte contre Daesh n’a été qu’un prétexte commode pour s’incruster, sans y être invité, dans le pays et tenter de le diviser, d’en changer la gouvernance et d’en redessiner les frontières (2).

    3 – S’agissant de la Syrie, la collusion parfaite USA-UK-FR s’est construite autour de l’allié commun : Israël. Concrètement, cette collusion a été rendu possible par l’action des puissants lobbies transnationaux pro-Israël sur la gouvernance de ces trois pays et sur le noyautage de leur appareil d’Etat par des sayanims efficaces. Il ne faut pas oublier, à cet égard, le rôle déterminant joué par ces lobbies dans les élections, rôle qui ne peut échapper qu’aux naïfs, et les « retours sur investissement » que ces lobbies obtiennent, une fois les élections gagnées, de ceux dont ils ont assuré la victoire …

    4 – Enfin, il est curieux qu’avec les moyens performants dont on dispose au 21ème siècle, aucun des grands Etats ne se soit penché sérieusement sur l’identification et la dénonciation de ceux qui ont suscité, encouragé, financé, armé, instrumentalisé l’Etat Islamique et le terrorisme de l’Islam radical en Syrie, dans l’espoir de faire tomber Bachar el-Assad. Serait-ce que ces grands Etats étaient beaucoup trop impliqués dans ce type d’actions peu reluisantes ?"





  • SEPH SEPH 19 février 2019 11:16

    @Jonas

    Dans un article dédié au 40e anniversaire de la victoire de la Révolution islamique de 1979 en Iran, le général en retraite de l’armée libanaise et analyste des questions politiques, Amin Hoteit, a décrit le chemin parcouru par l’Iran durant ces quarante dernières années.

    Dans ce texte publié sur le site du journal Al-Binaa, l’analyste libanais a d’abord affirmé que les Iraniens n’ont pas renversé le régime du Shah non pas par un coup d’État militaire ou par le soutien des puissances étrangères, mais par un mouvement de libération populaire s’appuyant sur les éléments identitaires nationaux et religieux.

    Amin Hoteit a expliqué ensuite que le régime déchu de l’ancien dictateur irakien, Saddam Hussein, avait imposé une longue guerre à l’Iran de 1980 à 1988 avec le soutien politique, financier et militaire d’un Occident qui instrumentalisait le Conseil de sécurité de l’ONU à l’encontre de la révolution iranienne.

    « Le but de l’Occident était de mener à l’échec une révolution populaire dont l’un des principaux objectifs était d’assurer la souveraineté et l’indépendance du pays pour que les Iraniens profitent de leurs richesses nationales sans la mainmise des puissances étrangères », a écrit Amin Hoteit rappelant qu’après la défaite de ce projet militaire contre la Révolution islamique, l’Occident a favorisé une offensive économique et financier contre l’Iran qui n’a d’ailleurs pas apporté le fruit qu’attendaient les puissances occidentales, c’est-à-dire le renversement de l’ordre politique iranien.

    D’après Amin Hoteit, pendant toutes ces années, l’Iran a réussi à prendre des mesures qui ont assuré le développement de sa puissance malgré l’animosité de ses adversaires occidentaux :

    Puissance politique :

    « Dès le début de sa victoire, la Révolution islamique a fondé une République fondée sur le soufrage universel et la participation des citoyens à la vie politique. Ce fondement populaire est donc le premier élément de la puissance iranienne », a écrit Amin Hoteit.

     

    Puissance militaire :

    « Conscient des réalités du monde contemporain, l’Iran a pris des mesures nécessaires pour assurer sa puissance militaire et défensive, pour protéger ses citoyens et sa révolution », a estimé l’analyste libanais en ajoutant que l’Iran ne s’est pas limité à ses importations d’armements et d’équipements militaires, mais qu’il a préféré développer ses capacités internes pour se doter d’une haute technologie militaire afin de réduire sa dépendance à l’étranger en matière de défense.

    Puissance économique :

    Amin Hoteit souligne que la politique d’endiguement (« containment ») et les sanctions que les États-Unis et d’autres puissances occidentales ont imposées à l’Iran depuis de longues années, ont donné plus de motivation et plus de volonté aux Iraniens pour renforcer leur indépendance économique. « L’Iran est allé au-delà des sanctions pour exploiter ses richesses nationales en faveur des citoyens et de la révolution », a-t-il écrit en ajoutant que « le pays a essayé de transformer son système économique pour passer du statut d’une société de consommation à celui d’un système de productivité et d’investissements ».

    Puissance scientifique et technologique :

    Amin Hoteit a insisté ensuite sur l’importance que l’Iran a accordé au développement scientifique et technologique conformément aux enseignements de la religion musulmane. « L’Iran a développé ses projets dans le domaine de recherche et de technologie pour assurer son progrès dans l’usage pacifique de la technologie nucléaire, de l’aérospatiale, de la nanotechnologie et d’autres sciences modernes pour assurer son développement national et donner un exemple de la compatibilité entre l’Islam et le progrès », écrit l’analyste libanais.

    Cohésion sociale : 

    Amin Hoteit souligne que pendant ces quarante dernières années, « la société iranienne a fait preuve d’une cohésion exemplaire face aux menaces et aux interventions étrangères, dotée d’une foi religieuse, d’un engagement national et d’un mouvement d’idées ».

    Alliances stratégiques :

    L’analyste libanais rappelle que la République islamique d’Iran a réussi à former d’importants partenariats et alliances au niveau régional appelés communément « axe de la Résistance » afin de créer un bloc capable de jouer un rôle de premier plan dans les équations géopolitiques tant au niveau régional qu’international.

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