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  • Premier article le 24/05/2010
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Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 11 avril 2017 15:21

    @groc

    Je ne pense pas que les missiles étaient obsolètes. En effet, les destructions auraient été aléatoires et peut précises faisant de nombreuses victimes civiles qui auraient été contre productives pour l’opération de com de Trump.

    Par ailleurs, les US ont la réputation de faire des armes sophistiquées et performantes, en avance sur la technologie des autres. Le blindage du logiciel de guidage n’a certainement pas été sous dimensionné. En revanche, les systèmes de brouillage des russes est au top actuellement :: c’est la course aux armements.



  • SEPH SEPH 11 avril 2017 12:37

    @goc
    Bonjour groc

    Votre remarque est pertinente, il est difficile de connaître la vérité sur la version ou l’état des missiles lancés par les navires US.

    Mais sur le plan politique, Trump utilise cette mise en scène pour faire de la com en Occident, pour ce refaire une santé.

    Autre question, Trump est-il persuadé que cette mise en scène n’implique nullement l’armée syrienne ou russe dans une attaque chimique ?



  • SEPH SEPH 11 avril 2017 11:20

    TRUMP est un ANE voici pourquoi :

    L’agression américaine a stupéfait le monde entier, d’abord parce que rien de concret ne la justifiait, ensuite parce qu’elle a eu lieu dans un contexte d’ouverture de Washington vis-à-vis des autorités de Damas, changement d’attitude annoncé à grand renfort de publicité par l’administration américaine elle-même. Aucune attaque militaire de la part d’une telle administration ne pouvait donc être prévue dans l’immédiat. Ce qui peut être pris pour un coup bas aurait dû exacerber la colère de Damas. Il n’en a rien été. Le calme a prévalu tant chez Assad que chez ses alliés, un calme assuré et rassurant, prouvé par la reprise des opérations aériennes russo-syriennes et des opérations au sol dès le lendemain des frappes, comme si celles-ci n’avaient jamais eu lieu.

    Chez les Russes, au calme officiel se rajoutaient quelques piques sarcastiques lancées contre l’opération américaine, cachant mal une sorte de contentement dont nous devinons la nature et la cause. Ils venaient en effet de recevoir le plus beau cadeau que les Etats-Unis pouvaient leur faire : un test grandeur nature et en temps réel qui leur a permis d’évaluer ce qu’il adviendrait en cas d’attaque avec les missiles de croisière Tomahawk. Au vu de leurs réactions, cette évaluation semble avoir été très positive.

    Les Russes, contrairement à nous, prennent la guerre très au sérieux. Pendant deux siècles, ils ont sacrifié des millions de vies, vu leurs terres brûler et leurs villes détruites, et savent que la prochaine sera pire que les précédentes. Ils ne se contentent donc pas seulement d’armer leurs soldats pour aller combattre aux frontières et à l’extérieur pour les protéger d’un éventuel ennemi. Sachant qu’il ne peut y avoir de guerre sans morts  malgré tous les systèmes de défense existant (ils ont payé assez cher pour le savoir), ils ont mis en place, partout en Russie, des systèmes de protection des civils. Où sont les nôtres ? Il y a quelques années, Vladimir Poutine avait raillé les Américains à propos de leur illusion sur leurs divers boucliers et leur disait qu’il ne pouvait exister de protection absolue derrière des boucliers.

    L’attaque surprise de la Syrie par des missiles de croisière Tomahawk américains s’est déroulée contre un pays sans bouclier, avec une défense anti-aérienne minimale et dont l’espace aérien est ouvert. De surcroît, cette attaque a eu lieu dans le contexte d’un accord de quasi non-agression signé entre la Russie et les Etats-Unis, ce qui signifie :

    • Que la voie était libre pour les missiles américains,
    • Que la Russie, pour respecter ses engagements, ne pouvait pas attaquer les Américains,
    • Et que, par conséquent, les bateaux pouvaient continuer à tirer, impunément et dans une sécurité maximale, autant de missiles qu’ils voulaient sans être coulés

    Malgré cela, les mesures prises à minima par la Syrie et la Russie ont transformé l’attaque en un véritable fiasco : plus de 60 % des Tomahawk ont été annihilés, et les dégâts causés par les tirs restants ont été très limités, si l’on s’en tient à la légende qui entoure les fameux Tomahawk américains. On comprend alors le calme de Assad et de ses alliés.

    Quelles furent les mesures prises pour contrer l’attaque ? Il semblerait, selon un expert allemand, que la Russie se soit contentée d’utiliser son nouveau système de brouillage, le Krasuha-5, capable d’agir sur le GPS du missile ennemi pour bloquer ou modifier sa trajectoire… Un système capable de « faire tomber les Tomahawk comme des mouches » selon l’expert, lequel ajoute qu’un certain nombre de missiles seraient tombés en Méditerranée avant d’atteindre la côte. Il est aussi possible que l’armée syrienne ait utilisé son propre système de missiles antiaériens, mais, comme on le voit, la défense qui était en place n’était pas à la hauteur de l’ampleur de l’attaque. Elle était même dérisoire face à un ennemi qui ne l’était pas encore deux jours plus tôt.

    Ce ne sera plus le cas désormais. L’un des cadeaux de cette attaque, c’est que les alliés de la Syrie ont bien évalué les véritables capacités américaines mesurées à l’aune des moyens de défense mis en place. La Russie a réagi immédiatement en renforçant ces moyens de défense selon son évaluation de la situation. Bien qu’elle ne pourra toujours pas se permettre de couler un bateau US lanceur de missile (ce qui ne sera pas le cas en cas d’attaque contre la Russie), elle va renforcer les quelques éléments de défense qu’elle a déployés en Syrie, de telle sorte que, lors d’une prochaine attaque, ce ne seront plus seulement 60 % des missiles qui seront inopérantes, mais 80 %, voire plus.

    Pour l’instant les Américains ne risquent toujours rien à jouer aux voyous, les Russes veillant à ne pas entrainer le monde dans une guerre cataclysmique, mais les choses seraient très différentes en cas de guerre opposant la Russie et les Etats-Unis. Les bateaux tireurs de missiles auraient eux-mêmes des problèmes autrement plus sérieux à résoudre que de calculer les trajectoires de leurs tirs, et le pourcentage de missiles déviés ou abattus pourrait alors bien avoisiner les 100 %. Mais, comme le disait Poutine, il est illusoire de croire en un bouclier protégeant à 100 %.

    Les missiles américains sur la Syrie ont offert aux Russes un test idéal dont ils n’auraient pu rêver, leur donnant une capacité d’évaluation en temps réel des moyens qu’ils devront mettre en œuvre contre les missiles Tomahawk, conventionnels ou non, en cas d’attaque sur leur propre territoire. Les stratèges militaires américains, loin d’être dupes des réactions amusées des Russes, ont certainement dû prendre conscience de leur erreur et doivent s’en mordre les doigts aujourd’hui. Les ennemis de Donald Trump aux Etats-Unis, qui pourtant se réjouissent de cette opération, ont peut-être raison de dire que leur président est à la solde de Moscou.

     AvicRéseau International



  • SEPH SEPH 9 avril 2017 12:47

    VOICI UN RELEVÉ DE QUESTIONS QUE NOUS DEVRIONS NOUS POSER :

    1. Pourquoi des pages internet et des réseaux sociaux ont-ils publié des photographies d’enfants prétendument tués après avoir été asphyxiés par un gaz toxique, mais portant du sang sur leur corps ?

    2. Pourquoi, jusqu’à présent, les médias ont-ils été incapables de nous indiquer l’endroit précis du bombardement ?

    3. Pourquoi les médias ont-ils recommandé de ne pas s’approcher du site du bombardement, alors que les images diffusées montrent des dizaines de personnes donnant des soins aux blessés ?

    4. Pourquoi les terroristes des Casques blancs portaient des masques à gaz pour se prémunir des émanations toxiques, alors qu’au même endroit, il y avait des dizaines d’autres qui ne portaient pas même pas de masques antipollutions ?

    5. Pourquoi les vêtements de certains ont-ils été retirés et pas ceux des autres ?

    6. Comment veulent-ils nous convaincre de la crédibilité d’une vidéo montrant un site bombardé avec des gaz toxiques, dans laquelle le gaz n’a pas touché tous les habitants de la région, mais a ciblé certains d’entre eux, les blessés l’étant à des degrés divers ?

    7. Pourquoi Firas Karam, le correspondant de la télévision Orient, a-t-il fait une allusion à la possibilité d’attaques au gaz toxique des heures avant l’évènement, et il a affirmé que les attaques auraient lieu à Hama ?

    8. Firas Karam a aussi dit que le gouvernement syrien avait utilisé des armes chimiques quelques jours auparavant, faisant plus de soixante-dix victimes, mais pourquoi n’a-t-il pas présenté des photos et pourquoi la communauté internationale n’a-t-elle pas réagi prestement comme elle le fait maintenant à Khan Cheikhoun ?




     Par ailleurs, des observateurs russes ont déclaré que les témoignages et les vidéos de la ville de Khan Cheikhoun ne contiennent aucune indication quant à l’utilisation de bombes aériennes contenant des produits chimiques et qu’il est clair que la source de pollution est terrestre.

    Les observateurs ont indiqué que le largage de produits chimiques à partir d’aéronefs ne peut se réaliser que de deux manières, soit avec des moyens spécifiques de pulvérisation des produits toxiques (moyen utilisé par l’armée américaine au Vietnam), soit en larguant des bombes aériennes contenant des matières chimiques.

    Et selon la météo, les conditions météorologiques dans la région de Khan Cheikhoun étaient bonnes mardi matin (quand a eu lieu la prétendue attaque) avec une couverture nuageuse partielle, une vitesse de vent de 3 mètres par seconde et une visibilité de 1500 mètres.

    Ces observateurs ont assuré que si l’aviation syrienne avait largué une bombe chimique ou si elle avait pulvérisé des produits toxiques, il y aurait eu des milliers de morts.



     De plus, les médecins suédois dénoncent une manipulation : http://www.presstv.ir/DetailFr/2017/04/09/517327/Idlib-gaz-une-manipulationmdecins


  • SEPH SEPH 9 avril 2017 10:43
    Et si l’attaque chimique de mardi à Khan Cheikhoun, dans la province d’Idlib, n’était qu’une mise en scène bien orchestrée ?
    Scoop. Attaque chimique en Syrie : Le médecin qui a annoncé l’attaque de Khan Sheikhoun s’appelle Shajul Islam. Il a été poursuivi pour terrorisme en Grande Bretagne.
     
    Le médecin qui a annoncé l’attaque chimique de s’appelle Shajul Islam. Il a été poursuivi pour terrorisme en Grande Bretagne.


    Shajul Islam, est un ancien médecin des services nationaux de santé avait déjà été arrêté et accusé d’enlèvement du journaliste britannique John Cantlie en 2012, il a malheureusement été libéré car Cantlie n’avait pas voulu témoigner, cependant son droit d’exercer la médecine lui avait été retiré. Son frère Razul de 21 ans a rejoint l’IS en Syrie

    Sommes-nous devant une grave manipulation de masse dont les médias sont les courroies de transmission ?

    En effet, ce médecin, formé au Royaume-Uni et salué comme un héros pour avoir traité les victimes d’attaque au gaz en Syrie, a été jugé pour terrorisme « et appartenance au groupe qui a kidnappé le journaliste britannique John Cantlie »

    Par ailleurs, l’expert militaire Igor Nikouline, ex-membre de la Commission des Nations unies sur les armes biologiques et chimiques, présente une vision différente de l’attaque contre la petite ville syrienne de Khan Cheikhoun.

    «  M. Assad n’a pas pu utiliser des armes chimiques. Tout d’abord, il n’en possède simplement pas. Les inspecteurs internationaux l’ont signalé il y a un an. De plus, cette démarche ne lui est pas profitable — objectivement, il gagne. Et même du point de vue technique il n’a pas pu réaliser cela, à en juger d’après les images diffusées par les médias  », estime Igor Nikouline au micro de la station de radio lettone Baltkom.

    Selon lui, les organisations terroristes pouvaient s’emparer d’une partie des armes chimiques. Assad aujourd’hui n’en a plus. « En outre, personne ne juge avantageux de recourir aux armes chimiques, et la réaction des États-Unis en est la preuve. Ils ont frappé sans avoir procédé à aucune enquête. »

    Qui plus est, M. Nikouline se dit persuadé que dans le cas où l’armée syrienne avait utilisé des armes chimiques, les conséquences auraient pu être bien pires.

    « Un missile avec du gaz sarin aurait affecté un territoire beaucoup plus grand. Au moins un kilomètre carré. Le gaz a été utilisé autrement. Encore un argument qui démontre que cela ressemble à une mise en scène. Je vois des hommes et des enfants touchés, mais je ne vois pas de femmes. Le gaz n’a aucun effet sur elles ? Tout cela fait penser à la possibilité d’une mise en scène  », a-t-il conclu.


    Tout ceci ressemble très fortement a une mise en scène monstrueuse.

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