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SEPH

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  • Premier article le 24/05/2010
  • Modérateur depuis le 02/08/2010
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Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 5 mai 2016 16:02

    @Oxi gene.
    Êtes vous vraiment sur ?

    Cet individu admirateur de l’État terroriste Israël qui a approuvé les massacres de Gaza par son armée chérie Tsaha. La mort de milliers de palestiniens le gêne pas. Quel respect peut-on avoir pour de tel monstre ? 



  • SEPH SEPH 5 mai 2016 10:29

    Finkielkrau est un philosophe de pissotière qui sème la haine.



  • SEPH SEPH 23 avril 2016 15:17

    Que de conneries



  • SEPH SEPH 6 avril 2016 10:32

    Après le scandale autour des documents baptisés Panama Papers, les avoirs offshores ne disparaitront pas comme une mode mais les flux financiers seront tout simplement redirigés. Où ? Vers les poches américaines bien sûr, estime Ernst Wolf dans un entretien à Sputnik.

    Les Panama Papers ne concernent aucune société américaine, et pour une bonne raison. Cette fuite de données sur les avoirs cachés de dirigeants mondiaux peut très bien être un maillon de la stratégie américaine, explique l’expert allemand en matière de finances Ernst Wolf. Ainsi, des flux financiers seront redirigés depuis les zones offshores pour tomber en fin de compte dans les mains de Washington qui brigue depuis longtemps le statut de paradis fiscal.

    Auparavant, le gouvernement américain avait réussi à miner le principe de guerre fiscale en Suisse qui est contrainte aujourd’hui de lui fournir des informations concernant les citoyens Américains même chose a été faite aux autres pays.

    Entre-temps, une guerre bancaire ravage sans discontinuer les Etats-Unis, alors que les Etats du Nevada, du Dakota du Sud, du Delaware et du Wyoming sont des paradis fiscaux, précise M. Wolf.

    Suite au scandale qui a éclaté autour des Panama Papers, tant les particuliers que les entreprises se précipiteront maintenant pour retirer leurs fonds de leurs sociétés offshores afin de les rediriger au Nevada ou au Dakota du Sud.

    "Il y a entre 30 et 40 milliards de dollars stockés dans ces entités offshores. Et les Etats-Unis souhaitent bien sûr que ces fonds soient redirigés vers leur propre pays« , souligne M. Wolf.

     »Ce qui se passe actuellement n’est rien d’autre qu’un changement de paradis fiscaux vers ceux qui ont plus de problèmes, à savoir les Etats-Unis", résume-t-il.

    Source : https://fr.sputniknews.com/international/201604051023970298-panama-pap...



  • SEPH SEPH 5 avril 2016 11:08
    Les « Panama Papers »sont un moyen de chantage idéal

    Une vraie fuite de données d’un cabinet d’avocats au Panama serait très intéressante. Beaucoup de gens riches et/ou des politiciens cachent de l’argent dans les sociétés fictives que ces firmes panaméennes fournissent. Mais les «  fuites » actuelles de données, diffusées, à grand renfort de publicité, par plusieurs empires de presse qui soutiennent l’OTAN et par une « Organisation non gouvernementale « financée par le gouvernement américain, ont simplement pour but inavouable de salir des personnalités que l’empire américain n’aime pas. Elles offrent aussi une belle opportunité d’en faire chanter d’autres en promettant de ne pas publier des informations en échange d’une faveur puis d’une autre....

    Le Sueddeutsche affirme que les données « fuitées » concernent quelques 214 000 sociétés fictives et 14 000 clients de Mossak Fonseca. Il y a sûrement beaucoup de boue cachée là-dedans. Combien de sénateurs des Etats-Unis sont impliqués dans ces sociétés ? Quels politiciens de l’Union Européenne ? Quelles sont les grandes banques de Wall Street et les fonds spéculatifs qui se cachent au Panama ? Oh pardon. Le Sueddeutsche et ses partenaires ne répondront pas à ces questions. Voici comment ils « analysent » les données :

    Les journalistes ont réuni des listes des politiciens importants, de criminels internationaux, d’athlètes professionnels bien connus, etc. Le traitement numérique a permis de rechercher ensuite si des noms de ces listes figuraient dans les fuites. La liste « scandale des dons au parti » contenait 130 noms, et la liste des sanctions de l’ONU plus de 600. En quelques minutes, le puissant algorithme de recherche a comparé les listes avec les 11,5 millions de documents.

    Pour chaque nom trouvé, un processus de recherche détaillé a été lancé au moyen des questions suivantes : quel est le rôle de cette personne dans le réseau des entreprises ? D’où vient l’argent ? Où va-t-il ? La structure est-elle légale ?

    En d’autres termes, le Sueddeutsche a pris des listes de criminels célèbres, de personnalités et d’organisations connues que les Etasuniens n’aiment pas et a vérifié s’ils étaient dans les données « fuitées ». Les résultats obtenus ont ensuite été évalués. Comme résultat, il y a l’éternel retour annuel de la campagne de diffamation contre le président russe Vladimir Poutine, qui n’est pas même mentionné dans les données de Mossak Fonseca, des accusations contre diverses personnes de la fédération de football de la FIFA, fort détestée des États-Unis, et la mention de quelques autres mécréants de moindre importance.

    Il n’y a rien sur aucun Etasunien, rien du tout, ni sur aucun politicien important de l’OTAN. La « victime » le plus politique est bizarrement, à ce jour, le premier ministre de l’Islande, Sigmundur David Gunnlaugsson, qui, possédait avec sa femme, une des sociétés fictives. Il n’y a aucune preuve que la propriété ou que l’argent détenu par cette société soient illégaux. Alors, que faut-il déduire de tout ceci ?

    Comme l’écrit l’ancien ambassadeur britannique, Craig Murray, pour comprendre le sens (s’il y en a un) de tout ça, il faut se pencher sur ce qui est caché par les organisations qui gèrent la « fuite » :

    Le filtrage des informations de Mossack Fonseca par les médias est le reflet direct de l’agenda gouvernemental occidental. Bien qu’ils soient leurs principaux clients. aucune grande société occidentale, aucun milliardaire occidental n’est mentionné parmi ceux qui ont utilisé les services de Mossack Fonseca, Et le Guardian se dépêche de les rassurer en disant que « la plus grande partie des informations fuitées ne sera pas divulguée ».

    A quoi vous attendiez-vous ? La fuite est gérée par un organisme qui porte le nom grandiose, mais qui prête à rire quand on connait l’oiseau, de « Consortium international des journalistes d’investigation ». Il est entièrement financé et géré par le Centre des États-Unis pour l’intégrité publique. Leurs bailleurs de fonds comprennent :

    La fondation Ford
    La fondation Carnegie
    La fondation de la famille Rockefeller
    La Fondation W K Kellogg
    La Fondation pour une société ouverte (Soros
    )

    Le Consortium International des journalistes d’investigation (ICIJ) fait partie du Projet de rapport sur le crime organisé et la corruption (OCCRP) qui est financé par le gouvernement américain à travers l’USAID.

    La « fuite » consiste en un ensemble de données sélectionnées par des organisations amies des Etats-Unis à partir d’une base de données, probablement obtenue par les services secrets américains, qui contient sans aucun doute beaucoup d’informations fort compromettantes sur des personnes et des organisations « occidentales ».

    La publication d’informations triées sur le volet à partir des données « fuitées » a deux objectifs :
      Elle salit divers « ennemis de l’empire », même si c’est seulement par personne interposée comme les présidents Poutine et Assad.
      Elle prévient d’autres personnalités, celles qui figurent dans la base de données, mais dont les noms n’ont pas encore été révélés, que les Etats-Unis ou leurs « partenaires médiatiques » peuvent, à tout moment, exposer leur linge sale en public. C’est donc un moyen de chantage idéal.

    La « fuite » des « Panama Papers » a été orchestrée par une petite coterie pour incriminer quelques personnes et quelques organisations qui ne plaisent pas aux Etats-Unis. Cela permet aussi de montrer les « instruments de torture » dont ils disposent aux personnes qui ont fait affaires avec Mossak Fonseca, mais dont les noms n’ont pas (encore) été publiés. Ces personnalités sont maintenant entre les mains de ceux qui contrôlent la base de données. Elles devront faire ce qu’on leur dit, sinon…

    Moon of Alabama

    Traduction : Dominique Muselet

    source : http://www.comite-valmy.org/spip.php?article7027

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