Par ailleurs, la France doit se doter « d’un réacteur de moyenne gamme », c’est-à-dire « 1.000 mégawatts », que « nous allons développer en partie avec les Japonais (l’Atmea) et en partie avec les Chinois », a estimé le ministre.
Le chef de l’État souhaite également que soit réalisée « une étude de faisabilité sur la possibilité de lancer des réacteurs de faible puissance, c’est-à-dire autour de 300 à 400 mégawatts ».