« Car il ne faut jamais oublier qu’au cœur de la procédure, il reste l’humain »
C’est une parole de soignant, on l’a trop souvent oubliée. Ce doit être aussi très compliqué pour les professionnels
de se conformer à une seule pratique de soins avec ses évaluations, de se confronter aux parents qui sont bien souvent démunis, j’imagine bien leur ’burn out’ face aux exigences de l’économie sociale, les chiffres à donner aux financeurs, à l’ARS …
L’image est terrible, je n’ose imaginer la réaction de cet enfant face à ce déferlement de je ne sais quoi, la méthode ?
Vous avez du courage d’avoir écrit cela, je me reconnais dans ce que vous ressentez. Votre texte est un peu triste mais il apporte ici de la fraicheur et de l’honnêteté.
« C’est peut-être cela finalement, le combat ultime. Se tourner vers l’intérieur, y regarder de près et affûter son canif. »
Il est pour ma part très suspect que de nombreuses personnes veuillent votre bonheur à votre place, j’ose me permettre de vous suggérer de le retrouver vous même, vous verrez bien que le vert ou le ver n’y seront plus, mais je vous préviens : c’est épuisant de vouloir être heureux
Le maître Gims était avant-gardiste, c’était le concert de son album : le Fléau et tu connais la chanson titre : Le Zombie Ca ressemble à du Henri Salvador « Ah sacré Maître Gims va, sacré Gims ! »