Oui Mélusine, je recherche vos interventions et m’y colle quand je le peux, j’y vois chez vous votre éclairage psy et aussi une position perso contre des libertés au regard de la parentalité, question qui c’est vrai interroge et on pourrait en discuter, je vous trouve alors entière et c’est infiniment respectable. En tous cas, j’interviens souvent avec des cabrioles douteuses, je l’avoue, un peu taquines envers Nabum, mais jamais quand une personne sur Agora ou ailleurs, évoque une quelconque souffrance. Les thèmes actuels sont récurrents et je le comprends, j’ai donc parfois du mal, en tous cas, Nabum, Vélosolex, perfusent de l’exotisme et c’est tant mieux, même s’il y a aussi une certaine forme de souffrance dans un possible manque de reconnaissance chez Nabum, j’ose et me permets de m’égarer.
Nos Présidents les plus va-t-en guerre ont été socialistes, c’est ça exporter le bonheur !
« ... et ils n’ont pas voulu voir l’horreur s’approcher à grand pas ... »
Et oui, la philosophie pointait du doigt à grand renfort de « Quand tu regardes l’abîme, l’abîme regarde aussi en toi. » de qui vous savez, mais on peut tellement les comprendre ! On est pas toujours obligé d’affronter ce que les autres nous prédestinent à !
Auriez-vous droit en tant que fonctionnaire prestataire à la CMU C ? J’imagine que non. En attendant, mettez un coussin sous les genoux afin de soulager la tension sur votre nerf sciatique, et prenez vos antidouleurs prescrits, même s’ils sont opioïdes, car la douleur risquera de s’inscrire pour longtemps dans votre cerveau. Sachez que beaucoup de soignants se sont battus pour la prise en compte des douleurs intolérables, ensuite c’est l’excès de prescription qui est condamnable, mais pas dans votre cas. Je ne peux que vous souhaiter beaucoup de courage dans votre épreuve, je reconnais en vous une forte abnégation à rester dans une profession en souffrance, qui surtout ne reconnait pas les siens.
Oui, je n’ai rien à l’encontre de ce créateur, mais il y en a qui , pendant le néant comme vous le dites très bien, ont pris beaucoup plus de risques : Pablo Neruda, Jean Sénac, Soljenitsyne, Federico Garcia Lorca .... Et quand bien même, quand tout aura disparu, si l’homme n’est plus là pour apprécier ce qu’aura fait l’homme, à quoi cela aura servi !!! Je pense que je ne suis pas trop loin de votre propos, désolé pour mes frasques.