Anti-US et anti-islamiste incurable.
Quant à mes ennemis, ces gens qui n'ont pas voulu que je régnasse sur eux, amenez-les ici et égorgez-les en ma présence.
Signé : Jésus de Nazareth, in La Bible, Luc 19.27
Ça me rappelle furieusement l’interview de Castro par PPDA...
Autant le style interview (impossible de trouver un islamiste aussi « bonne pâte » qui réponde sans hésiter juste comme on veut sans qu’il ne feinte un minimum) que le contenu des réponses super caricatural.
Je n’aime pas les islamistes mais je les connais : jamais un islamiste ne répond franchement aussi longuement.
Quant à la question de l’excision, le dernier des islamistes sait que ça n’a rien à voir avec l’Islam et aurait facilement envoyer paître l’interviewer.
Non, je regrette : cette interview n’est pas du tout crédible.
C’est ce genre de montage qui renforce les islamistes.
Franchement, Charon a parfaitement raison quand il dit que c’est surjoué. Les cris de vieilles putes qui s’élèvent un peu partout pour s’offusquer de ses propos, parfaitement innocents, c’est encore plus dégoûtant.
Tout le monde en rajoute : quand j’ai entendu Charon, je n’ai pas pensé une seconde qu’il s’agissait « d’être au lit avec quelqu’un » et la deuxième partie de la phrase est éclairante : « ou au tatami ».
Pour n’importe quel auditeur sensé et normal, qui ne cherche pas à mettre de l’huile sur le feu, cela veut dire : « elle sera élue, qu’elle dorme ou qu’elle bataille ».
Au lieu de ça, on a la conciergerie française qui se déchaîne.
En 2006, les allemands ont eu l’idée lumineuse de créer un Bordel (la majuscule est de mise) de 40.000 femelles d’Europe de l’est pour la coupe du monde (de foot et pas de baise) tout en piaillant dans les journaux que la polygamie est une ignominie...
Hacheii « Il y a une demande donc en face, il y a une offre, c’est normal »
**********************
Oui et c’est parce qu’il y a trop de médecins qu’on tombe malade plus souvent...
Le problème avec cette analogie à la noix est que l’offre est consciente. Ce n’est pas une boîte de lentilles.
La gôche casse-bonbons n’arrête pas d’inventer des analogies foireuses : dénoncer le fait de traiter la femme en objet et arriver quand même à en parler comme d’une marchandise.
C’est du bonneteau rhétorique : un coup l’argument m’arrange, un coup je le dénonce.