Anti-US et anti-islamiste incurable.
Quant à mes ennemis, ces gens qui n'ont pas voulu que je régnasse sur eux, amenez-les ici et égorgez-les en ma présence.
Signé : Jésus de Nazareth, in La Bible, Luc 19.27
cocasse : "Mais mon pauvre, ce genre de blague cela existe depuis perpette, tous
les gamins se les racontent à la récrée. J’aimerai bien t’en raconter
une ou deux très drôles et qui feraient bien rire les autres
commentateurs, mais vois tu, je suis contraint de m’autocensurer«
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Vous avez parfaitement raison : on a le droit de blaguer sur n’importe qui et même de ne pas aimer les arabes ou les juifs ou les indiens ou les noirs.
La différence est que :
1. Les gamins n’ont pas la même audience
2. La Josaine est à l’UMP
3. Une blague ça va, c’est quand il y en a trop...que ça devient une ligne éditoriale.
Alors ne ramenez pas ces foutaises sur »la bien-pensance" qui emmerderait le monde. Ce genre de gribouillis(!) commode et lâche pour réclamer le droit de déverser sa haine ne marche pas.
Quand on est une femme ou un homme politique, on se fixe certaines règles : dignité, correction et courtoisie.
Se laisser aller à raconter en continu des blagues racistes, car ça ne devient raciste que lorsqu’elles sont en continu, n’a rien à voir avec la liberté d’expression mais avec une stratégie de communication bien rodée : on charge la mule du mieux qu’on peut et on crie à la censure au moindre froncement de sourcil.
Et par quel chemin des hommes en arrivent à briser les os d’un homme qui rentrait chez lui, en direct à la télé ?
Et par quel chemin en est arrivé un officier de l’armée la plus morale de la galaxie à tirer sur un prisonnier désarmé, ligoté et dont les yeux étaient bandés ?
Par quel chemin est passé tout un peuple pour approuver le massacre de tout un autre peuple enfermé dans une prison à ciel ouvert ?
Il faut arrêter de trouver la sauvagerie israelienne comme « normale » ou justifiée ou légitime. Vous atteignez le sommet de la mauvaise foi : quand on occupe un peuple et qu’on le martyrise sauvagement, on n’a aucun droit de jouer les innocents.