Anti-US et anti-islamiste incurable.
Quant à mes ennemis, ces gens qui n'ont pas voulu que je régnasse sur eux, amenez-les ici et égorgez-les en ma présence.
Signé : Jésus de Nazareth, in La Bible, Luc 19.27
De toutes manières, la multiplication des WIFI gratuits posera un problème tôt ou tard à ces Sherlock de pacotille : il suffit de se connecter dans une gare, maquiller son Firefox en IE, déguiser son système d’exploitation en Linux ou Windows ou Mac, bloquer les java et autres foutaises, empêcher l’identification des logiciels utilisés, pour envoyer des messages enflammés à la veuve de BenLaden.
Avoir ou pas quelque chose à se reprocher n’est pas la bonne question. C’est même un détournement de la vraie question : POURQUOI me surveille-t-on ?
On agresse d’emblée celui qui proteste pour éviter de poser le vrai problème : qu’est-ce qu’ils ont, ces flics à la gomme, à surveiller tout ce qui bouge ?
Au lieu de perdre un temps fou, des moyens et de l’argent, pourquoi ne surveillent-ils pas plutôt les cibles, pourquoi ne verrouillent-ils pas leur pays de merde ?
En réalité, ils ne surveillent pas : ils guettent. Ils ont en tête de récolter le plus de renseignements pour garder leur main-mise sur le Monde ou pour espionner les secrets des autres.
Donc, pour moi, le fait même de me surveiller est une agression et je n’ai pas à culpabiliser ou à me justifier. Que j’aie ou non quelque chose à cacher, c’est mon droit et ce n’est pas à ces petits curieux vicieux de me faire la leçon.
Il n’y a aucune discussion possible : on ne me surveille pas, point barre.