Anti-US et anti-islamiste incurable.
Quant à mes ennemis, ces gens qui n'ont pas voulu que je régnasse sur eux, amenez-les ici et égorgez-les en ma présence.
Signé : Jésus de Nazareth, in La Bible, Luc 19.27
Vous dites vous-même qu’il y a 3 catégories de non-musulmans (en parlant des gens du livre).
"1) les non-Musulmans des pays de la guerre ;
2) les non-Musulmans des pays de la trêve provisoire ;
3) les non-Musulmans protégés par la loi islamique, c’est-à-dire les dhimmis."
ensuite vous sortez les « principes » ou 3 lois applicables aux non-musulmans en commençant par dire qu’elles sont celles de la dhimmitude.
« Les lois de la »dhimmitude" - c’est-à-dire le rapport au non-Musulmans - obéissent à trois principes essentiels :
- L’infériorité des non-Musulmans dans tous les domaines, cette situation existe aujourd’hui pratiquement dans tous les pays arabes, en Iran, en Afghanistan, et dans d’autres pays.
- La vulnérabilité de l’infidèle, réalisée autrefois par l’interdiction du port d’armes et l’interdiction du témoignage contre un Musulman, ce qui implique un danger mortel en cas d’accusation de blasphème, une situation encore actuelle, notament au Pakistan et qui a provoqué les assassinats de Chrétiens innocents. Un évêque catholique pakistanais, John Joseph, s’est suicidé le 6 mai 1998 pour attirer l’attention du monde sur cette injustice.
- L’humiliation et l’avilissement du non-Musulman imposés par un ensemble très précis de réglements."
Or, votre tour de passe-passe néglige le fait que le classement des non-musulmans sert JUSTEMENT à distinguer ceux qui subissent ces lois de ceux qui seront protégés.
Vous dites abusivement « lois de la dhimmitude » alors qu’il s’agit manifestement des règles applicables en temps de guerre sur un territoire en guerre aux gens NON-PROTÉGÉS précisément par la dhimmitude.
Dans les sites juifs comme celui que vous donnez en lien, on est très spécialisé dans l’escamotage et l’embrouille.
Cela dit, je ne vois pas en quoi ElQaradawi serait une référence : vous adoptez finalement la même attitude que les islamistes. Vous interprétez avec un esprit très étroit et à la lettre.
C’est le propre des intégristes.
Quand un musulman « normal » se défend, les gens de votre espèce lui jettent à la figure les fetwas et les âneries de vieux débiles sur le retour.
Les musulmans ont un proverbe :« Le plus près de l’Enfer est celui qui fait des fetwas ».
Je parie que vous allez repousser ça parce que vous n’accepterez jamais, vous n’admettrez JAMAIS, qu’un musulman prouve qu’il n’est pas ce que vous pensez.
Vous préférez rester confortablement dans vos préjugés et dans les montages grossiers des sorciers anti-musulmans.
La haine du musulman doit tout le temps trouver des justificatifs quitte à les inventer.
Les petits beurs du métro ne lisent pas beaucoup le dictionnaire.
C’est bizarre, ce réflexe de courir au dictionnaire. Il y a des mots qui n’y sont pas.
Blédard a été réinventé par les beurs parce qu’ils avaient besoin de se rabattre sur une autre victime en adoptant le même mépris que celui qu’ils subissent : en fait, blédard est pratiquement une traduction de « habitant du douar », le paysan, méprisé dans toutes les cultures pendant longtemps.
Les petits beurs incultes du métro en ont fait leur bougnoule à eux.
Ils lui reprochent aussi de ne pas être en conflit avec le français. Une sorte de trahison.
L’optimisme dont parle Akram est plutôt une attitude positive due à l’absence de contentieux entre l’Algérien qui débarque et les français.
Le problème avec les autodidactes, c’est qu’ils sont faussement modestes. Ils sont persuadés d’être plus perceptifs et d’avoir moins de préjugés que les « autres ».
Pour aborder ibn Arabi ou n’importe quel penseur musulman et a fortiori un Çofi, il faut être un peu familier de l’ellipse et du métaphorisme.
Exemple : l’Islam rejette absolument la notion de l’homme déiforme, « fait à l’image de dieu ».
Cependant, en une sorte d’épiphanie métaphorique, l’homme y est perçu comme étant à l’image de dieu. Seulement cette épiphanie s’accomplit uniquement à travers les noms/qualités de dieu : le clément, le miséricordieux, le sage, etc.
L’homme doit ressembler à dieu, non pas anthropomorphiquement mais par l’effort (jihad) constant en vue d’acquérir ces qualités.
Le texte d’ibn Arabi que cite PA, est très moderne (si on s’abstient de reprocher à un croyant de croire en son dieu comme le montrent les intolérants qui, ici, soupirent qu’ils ne comprennent pas).
Un petit effort aurait épargné à PA de s’encastrer dans le mur.