Anti-US et anti-islamiste incurable.
Quant à mes ennemis, ces gens qui n'ont pas voulu que je régnasse sur eux, amenez-les ici et égorgez-les en ma présence.
Signé : Jésus de Nazareth, in La Bible, Luc 19.27
Ce village et ceux qui ont voté contre cet article sont l’illustration -à la limite de la caricature- de ce que j’appelle « la conciergerie française ».
La France est le royaume des concierges. Malgré toutes les études que certains ont poursuivies, les diplômes qu’ils ont obtenus et les fonctions qu’ils exercent, leur âme et leur esprit resteront petits, petits, petits, petits...
C’est ce racisme « naturel », racisme réflexe, noyé dans la suffisance française, l’arrogance héritée du colonialisme et du mépris de l’indigène qui ressurgissent de temps en temps pour rappeler que le français est et restera un concierge éternel.
samuel_ « Ce que fait l’Etat français en Lybie engage mon honneur le votre (si vous etes français), et celui de la population française et celui de l’Etat français et de ses dirigeants.
Mais si c’est un crime, c’est une trahison de l’idée nationale française mais ça n’engage pas son honneur, car l’idée nationale française ne peut vouloir le crime, car elle est bonne par essence, comme le sont toutes les belles idées et les bons Dieux.
La France reste une idée sans souillure, dans le monde des idées, meme si ce qui dans le monde réel, agit en son nom, y compris vous ou moi, peut souiller son honneur.
PS : et par ce dernier »son« , je fais reference a ceux qui vivent dans le monde réel : c’est leur honneur qu’ils souillent, mais pas celui de l’idée au nom de laquelle ils agissent mais qu’ils trahisse »
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Allez, dites-nous la vérité : vous en êtes à combien.... de verres ?
Jean : « Bien sûr que je dis »nous" puisque c’ est vous qui vous en prenez au collectif. N’ inversez pas.
Au passage je dis « vous » également : on ne peut pas lutter contre les
communautarismes et entendre ceux-ci se plaindre du passé sans arrêt
(passé mauvais (Vichy etc.) qui ne concerne pas NOTRE génération).«
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Je n’inverse rien du tout puisque le sujet de l’article parle justement du »crime de la France" en tant que pays. C’est lui qui dénonce cet amalgame. C’est donc bien le sujet.
L’article lui-même n’est-il pas une réaction à une accusation ?
Mais quelle accusation ? qui accuse le peuple français d’être coupable de crimes ?
L’auteur a lancé un véritable leurre en toile de fond : avant de se défendre d’une accusation, il faut la formuler, la situer. Or l’auteur joue sur le sous-entendu : personne n’a accusé aucun peuple d’avoir commis des crimes.
La France, en tant qu’Etat a commis des crimes.
Le jeu de l’auteur est de dédouaner l’Etat en faisant semblant de parler du peuple.
Jean "Et s’ il n’ y avait eu eu que 20% ?, vous prenez les exemples qui vous arrangent.
Le traité de Lisbonne, les français n’ en ont pas voulu, et pourtant...
Les premiers à souffrir du communisme étaient ceux qui vivaient dans ces (ses) pays.
Quand allez-vous nous (vous) « lâcher la gratte » avec le passé ?«
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Qu’il y ait eu 20 ou 100%, le problème reste le même et votre réaction, en disant »nous« , illustre bien que vous percevez votre attitude collectivement.
Vous vous rangez derrière un collectif tout en niant la responsabilité du collectif.
Bush, malgré ses mensonges criminels a été réélu.
Quand donc comprendrez-vous que vous ne pouvez pas, à la fois, vous vanter de la démocratie, ne pas assumer les choix en matière de dirigeants et affirmer n’être pour rien dans le malheur des peuples ?
Bien sûr qu’il n’y a pas de démocratie : c’est un pipeau monumental mais vous y croyez et vous arborez cette »démocratie« bidon sans vous apercevoir que c’est en son nom, et donc en votre nom, que les crimes sont commis.
Vous ne pouvez dire aux autres peuples : »Nous on est dans un sytème démocratique, on choisit nos dirigeants, ceux qui vous bombardent, mais s’ils vous bombardent, on n’y est pour rien"
De plus, moi je ne vous parle pas du passé. Prenez-vous-en à l’auteur...