C’est un journal libanais comme ça on m’accusera pas de fournir des liens « sionistes »
Israël n’a pas plus de raisons de frapper Daesch, que l’armée d’Assad ou les autres factions. Pour eux, c’est blanc bonnet et bonnet blanc. Ils veulent tous son anéantissement, alors pourquoi « privilégier » les uns ou les autres ?
Et on peut pas vraiment considérer l’Iraq comme étant voisin d’Israël...
@Christian Labrune Et le plus drôle concernant cette résolution de l’UNESCO qui affirme que le mont du Temple n’a rien de juif et qu’il est strictement musulman :
Tout d’abord, il faut savoir que le Coran, à l’origine, n’était pas censé être traduit car son texte est sacré et divin, donc intraduisible.
Tout bon musulman DOIT lire le Coran dans sa langue d’origine.
Ensuite, le lien que l’islam affirme avoir avec Jérusalem, c’est le but du voyage nocturne de Mahomet (sourate 17 si je ne me trompe).
Or, il est clairement écrit dans le Coran original en arabe que Mahomet voyage de la mosquée de la Mecque, vers la mosquée « la plus lointaine » (el Aqsa en arabe - d’ou le nom de la mosquée qui s’y trouve aujourd’hui).
Vous regardez n’importe quelle traduction et vous lirez que : Mahomet voyage de la mosquée de la Mecque vers la mosquée de Jérusalem.
C’est à dire qu’on a traduit que « la plus lointaine » veut dire « Jérusalem ».
Traduction intéressante vous ne trouvez pas ?
Donc, la résolution de l’UNESCO repose sur une traduction qui n’est pas sensée être valable aux yeux de l’Islam.
Ou comment l’UNESCO, et les votants pour, se sont ridiculisés.
Et aussi, une brochure touristique des années 20, publiée par le Hadj Amin el Husseini (vous savez ? le pote d’Hitler qui voulait construire des camps d’extermination pour les juifs en Palestine) stipule clairement que l’esplanade des mosquées est construite sur le même lieu que les temples de Salomon et d’Hérode...
Ou comment l’UNESCO, et les votants pour, se sont ridiculisés.
Ça me rappelle un moment absolument magique lors d’un trekking que je guidais en Jordanie :
Ambiance fin de journée, avec le soleil qui se couche sur les sables rouges du wadi Rum.
Notre guide bédouin aperçoit au loin des chameaux et nous dit, « ce sont les miens ».
Il les appelle et voilà ces majestueux animaux qui avancent vers nous de leur pas ample et tranquille.
Ils s’approchent, on les distingue de mieux en mieux et on peut presque palper le lien profond qui attache ces bêtes à leur maître.
Cela a duré quelques minutes jusqu’à ce qu’ils arrivent sur Mazied (le guide bédouin), comme plusieurs lignes qui pointent, très tranquillement, sur une seule cible, pour récolter leur petit câlin.
Le tout dans le silence du désert avec les magnifiques couleurs du coucher de soleil, personne n’a parlé, on a « bu » ces minutes, elles nous ont portées dans une extrême sérénité...
Quand ce moment fut passé, je me tourne vers ma voisine et lui dit : « C’était beau ! »