Le Dr. Olivenstein, spécialiste des addictions, avait bien spécifié dans son ouvrage « Il n’y a pas de drogué heureux » que les toxicomanes (drogues dures) le seraient devenus de toute façon qu’ils soient passés ou non par le pétard.
"ce choix n’existent pas pour la plupart des gens qui
pensent à court terme. surtout vu le faible salaire, qui sera toujours
trop faible pour certains, que tu peut leur verser."
Ce choix n’existe pas en France (ou bien est trop compliqué à appliquer), c’est bien là où je veux en venir.
Et si vous jugez que $230 par jour est un faible salaire, ça me conforte dans l’opinion que vous voulez le beurre, l’argent du beurre et la crémière avec.
Mais vous savez foufouille chéri, restez dans vos certitudes, c’est votre problème. D’autres sont passés à des systèmes plus performants et se portent très bien.
@petit gibus Excusez moi, je joue à l’idiote avec le terme de « contrat social » qui me fais doucement rigoler. On fait plus d’efforts à trouver des mots ronflants qui passent bien dans les médias qu’à essayer réellement de réformer.
Je prends fait et cause pour une réforme en profondeur des lois du travail en France. Pour un changement des mentalités des syndicats/travailleurs français qui doivent réaliser que la notion de CDI est devenue absurde et obsolète et n’est plus du tout en adéquation avec l’économie actuelle. Et aussi une réforme de la mentalité des patrons qui ne savent pas embaucher en dehors du moule habituel des « bons » diplômes et de l’âge et surtout ne pas embaucher quelqu’un de trop compétent qui puisse faire ombrage aux petits cadres béni oui oui de son entreprise (qui crèvent de trouille que tu leur piques leur job - d’où mon allusion au principe de Peter particulièrement exacerbé en France).
Quant à ma petite entreprise (dans le tourisme), je n’ai pas de salariés fixes mais embauche ponctuellement des guides. Je n’ai même pas besoin de faire un contrat à chaque mission car les conditions sont claires (un tarif journalier fixé par le syndicat des guides). Monter cette entreprise m’a pris 5 minutes (inscription auprès des bureaux de la TVA, c’est la seule démarche ici) et j’ai un cabinet comptable qui me coûte dans les 70 euros par mois. Les guides ont le choix de se faire payer en fiche de paye (faites par mon comptable alors je leur paie la retraite, maladie etc.. mais leur net est moins élevé) ou en me soumettant une facture (si ils sont inscrits au registre TVA, dans ce cas je leur paie un brut - ce sont eux qui prennent la responsabilité de payer les organismes sociaux). En bref, un fonctionnement très simple, que la bureaucratie française ne connait pas, et surtout qui responsabilise chacun vis à vis de ses choix.
Et quant on est en basse saison ou que je n’ai pas assez de boulot, je vais bosser dans un hôtel en tant que salariée. En ce moment le tourisme se porte mal un peu partout et c’est vraiment la galère. Mais je n’ai pas besoin de faire faillite. Je vais juste gagner ma vie d’une autre manière et tout à fait légalement. Donc je passe sans problème du statut de « chef d’entreprise » au statut de salariée. Malgré mon « grand âge » je n’ai aucun problème à trouver du travail salarié. Ici, on regarde d’abord votre expérience et quand je me pointe dans un hôtel, ils me sautent dessus. Ce n’est pas le cas en France où je suis d’emblée « suspecte » d’accepter un petit job alors que j’ai un profil de cadre.
Donc, j’en ai aussi bien après les syndicats qui refusent toute réforme qu’après les patrons et leur mentalité de « confrérie » à ne donner du boulot qu’à ceux qui rentrent dans un certain moule. Ce qui plombe leur entreprise car ils n’y introduisent aucune innovation. On peut comparer cela au mariage consanguin qui créé des malformations. Comme le mentionne un autre intervenant : souplesse et innovation sont les mots clés pour un redressement de l’économie française.
@petit gibus Cher petit gibus (ici la vilaine shadok) Pourriez vous préciser ce que vous entendez par « de l’autre coté de la barrière » afin de pouvoir vous répondre à ce sujet ? Pour ma part je n’ai pas de barrière (sauf contre les idiots, les intégristes et les racistes), n’ai pas le sentiment d’en avoir franchi une sauf peut-être quand j’ai fait le choix de quitter le monde fossilisé du travail (pardon, du chômage) français.
Et aussi m’expliquer pourquoi je devrais me ranger du coté du medef ? Parce qu’avoir créé une petite entreprise, sans salariés à ce stade, vous classe automatiquement comme « patron » ? Encore une vision bien étroite si c’est le cas ! Il me semble que vous confondez petite entreprise pour exercer une activité indépendante en toute légalité et patronat. Décidément, c’est une maladie récurrente de tout voir en noir et blanc ? Il existe d’autres modèles de fonctionnement que patron ou salarié/employé et il serait temps de s’apercevoir que ce n’est pas parce que vous ignorez quelque chose que cette chose n’existe pas.
« Je n’ai pas constaté que des « échanges équitables » entre salariés et patron étaient néfastes à une entreprise,« Moi non plus ! Où avez vous lu cela dans mes commentaires ? Et je suis sincèrement ravie que vous n’ayez pas fait faillite... enfin un gars productif qui sait mener une entreprise !
Quant au »contrat social" excusez moi, mais c’est une notion qui m’est étrangère, probablement mis en place après mon départ. Je trouve d’ailleurs assez rigolo ces noms ronflants