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Sigurdhur

Sigurdhur

Ici pour DÉBATTRE de la politique.
« Agir avec cohérence, défendre des institutions solides et rechercher une autorité légitime au service du bien commun. »

Tableau de bord

  • Premier article le 08/10/2024
  • Modérateur depuis le 25/10/2024
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Derniers commentaires



  • Sigurdhur Sigurdhur 23 juin 16:30

    @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

    Vous parlez de Patrick Dils : fort bien ! Un double meurtre qui c’est passé à 10km de chez moi. Autant vous dire qu’on a lu les journaux et ses aveux à l’époque.

    Mais parlons plutôt du meurtrier des deux enfants qui a sorti Dils de prison : cet affabulateur notoire (Francis Heaulme) que la justice lui vide ses cold-cases sur le dos. Onze meurtres qu’il a à son actif.

    La peine de mort ne refera pas revenir ses onze victimes, mais ça soulagerait peut-être les familles de le savoir « raccourci »

    Il faudrait leur demander...



  • Sigurdhur Sigurdhur 23 juin 15:35

    @l’auteur

    C’est marrant cette argumentation :« La justice est rendue par des hommes, des juges, des jurés, soumis à la pression, à l’erreur, aux préjugés et à l’émotion du moment. Et quand la justice se trompe avec la peine de mort, le meurtre commis par l’État devient définitif. On ne ressuscite pas un homme après l’injection. »

    Est-ce que les partisans de la peine de mort soutiennent qu’il faille interdire la prison à perpétuité pour les assassins bénéficiant sur le doute de preuves accablantes ?... Non !

    Donc cet argument n’est pas probant.



  • Sigurdhur Sigurdhur 23 juin 12:28

    @Hallo Bobo

    J’ajouterais que nous avons choisi la démocratie pour servir le bien commun, pas pour vivre en permanence dans la crainte d’une récidive.

    Le premier devoir de l’État est de protéger les citoyens. Lorsque cette mission s’efface derrière une préoccupation quasi exclusive pour les droits du criminel, c’est le bien commun qui recule.

    C’est d’ailleurs là que nos désaccords sont les plus profonds : vous placez l’individu condamné au centre de votre raisonnement, tandis que je considère que la priorité doit aller à la sécurité de l’ensemble de la société. Une démocratie ne peut durablement fonctionner si elle oublie que sa première responsabilité est envers les citoyens respectueux de la loi.

    (Désolé, je me suis trompé de « Répondre »)



  • Sigurdhur Sigurdhur 23 juin 12:26

    @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

    J’ajouterais que nous avons choisi la démocratie pour servir le bien commun, pas pour vivre en permanence dans la crainte d’une récidive.

    Le premier devoir de l’État est de protéger les citoyens. Lorsque cette mission s’efface derrière une préoccupation quasi exclusive pour les droits du criminel, c’est le bien commun qui recule.

    C’est d’ailleurs là que nos désaccords sont les plus profonds : vous placez l’individu condamné au centre de votre raisonnement, tandis que je considère que la priorité doit aller à la sécurité de l’ensemble de la société. Une démocratie ne peut durablement fonctionner si elle oublie que sa première responsabilité est envers les citoyens respectueux de la loi.



  • Sigurdhur Sigurdhur 23 juin 12:09

    @jakem

    Je vais globalement dans votre sens jakem, avec une réserve importante : si la peine capitale devait exister, son exécution ne devrait intervenir qu’au terme d’un délai d’un an après le jugement définitif. Ce délai permettrait d’examiner d’éventuels éléments nouveaux et de laisser une possibilité de révision en cas d’erreur judiciaire.

    Pour ma part, je ne considère pas la peine de mort comme un outil de dissuasion. Son fondement ne réside pas dans la peur qu’elle inspire, mais dans la réponse que la société apporte à l’atteinte la plus grave qui soit : la privation volontaire du droit naturel à la vie. Celui qui ôte délibérément* la vie à un innocent supprime le premier des droits ; l’État ne ferait alors qu’appliquer une sanction proportionnée à cet acte.

    Quant à l’argument selon lequel la peine capitale entretiendrait la violence, il me paraît contestable. La violence originelle est celle du meurtrier. La sanction pénale n’est pas un acte de vengeance, mais l’exercice de la force publique au service de la justice et de la protection de la société.

    À cet égard, l’article 12 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 est éclairant : « La garantie des droits de l’homme et du citoyen nécessite une force publique ; cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée. »

    Autrement dit, la force publique n’existe pas pour protéger en priorité le criminel, mais pour garantir les droits de l’ensemble des citoyens. Le premier de ces droits étant la vie, il appartient au législateur de mettre en œuvre les moyens qu’il estime nécessaires pour la défendre, dans le respect de l’État de droit.

    *signifie qu’un décès accidentel ne serait pas considéré comme meurtre !

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