@Alain J’ai fais toute ma carrière dans des stations hertziennes des PTT et dans des émetteurs de télévision avec en fin de carrière la maintenance des réseaux 2G et 3G de téléphonie mobile. Les FH ont commencé à être numérisés dans les années 1970.
Aucun problème de santé pour moi et mes collègues. Les rayonnements électromagnétiques sont des rayonnements non ionisant.
Les parisiens sont soumis depuis les débuts de la TV aux milliers de Watt émis par les émetteurs de télévision de la tour Eiffel . Ils devraient dons, selon vous, tous être mort.
Pareil pour les habitants de Monsinnery en Guyane. TDF y a un émetteur de 500000 Watts et plusieurs de 100000.
@Gilles Mérivac Non ce n’est pas vrai le SECAM ne s’est pas effacé au profit du PAL allemand. En Europe le SECAM était employé en France, au Luxembourg et dans les pays socialistes. La plus grande partie de l’Afrique l’utilisait aussi. Au total cela fait un plus grand nombre d’appareils que ceux qui utilisaient le PAL
Sur sa fin la SECAM avait même le son en numérique avec le NICAM
Et c’est pareil en Roumanie : ils vont pleurer sur la tombe de Ceaucescu.
En Hongrie ils commencent à comprendre ces ingrats : cela fait 30 ans qu’ils ont quitté l’enfer socialiste pour le paradis capitaliste et ils doutent !!!!
66% des Russes
regrettent la dislocation de l’URSS, selon un sondage du Centre
analytique Levada, alors qu’ils étaient 58% l’année dernière. De plus,
selon 60% des personnes interrogées, l’effondrement de l’Union
soviétique aurait pu être évité.
Selon un sondage du Centre analytique Levada, le nombre des Russes qui
regrettent la dislocation de l’URSS a fortement augmenté en Russie,
pour atteindre celui de 66%, ce qui représente le record de la dernière
décennie. Dans le même temps, 60% des personnes interrogées pensent que
l’effondrement de l’Union aurait pu être évité.
La plupart de ceux qui auraient voulu que l’URSS reste
sur la carte sont des Russes âgés de plus de 55 ans. Cependant, les
sociologues enregistrent une montée des sentiments pro-soviétiques chez
les jeunes de 18 à 24 ans.